Alphonse I Jourdain, comte de Toulouse

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Anfos I Jordan de Tolosa, comte de Tolosa

Nicknames: "Alfonso Jordan", "de Rouergue"
Birthdate:
Birthplace: Mount Pèlerin, Tripoli
Death: Died in Caesarea
Immediate Family:

Son of Raymond IV, comte de Toulouse and Elvira Alfonso, condesa de Tolosa
Husband of Faydide (Faydite) d'Uzès and N.N.
Father of Raymond V, comte de Toulouse; Pere Berenger; Fernando Berenger; Faydive de Toulouse; Alphonse de Toulouse and 3 others
Brother of Bertrand, comte de Toulouse; Raymonde de Toulouse and N.N. de Toulouse
Half brother of Diego Fernández; García Fernández; D. Teresa Fernández and Bertrand, comte de Toulouse

Occupation: Count of Toulouse, Margrave of Provence, Duke of Narbonne, etc, Comte du Rouergue, de Toulouse 1112, duc de Narbonne, Marquis de Provence, Count
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About Anfos I Jordan de Tolosa, comte de Tolosa

Alfonso Jordan (French: Alphonse Jourdain; 1103 – 1148) was the Count of Tripoli from 1105 until 1109 and thereafter Count of Toulouse (as Alfonso I) until his death. He was the son of Raymond IV of Toulouse by his third wife, Elvira of Castile, was born in the castle of Mont-Pelerin, Tripoli, in today's Lebanon. He was born while his father was on crusade, attempting to create the County of Tripoli on the Palestinian coast. He was surnamed Jordan after being baptised in the Jordan River.

His father died when he was two years old and he remained under the guardianship of his cousin, Guillaume Jourdain, count of Cerdagne (d. 1109), until he was five. He was then taken to Europe and his brother Bertrand gave him the county of Rouergue. In his tenth year, upon Bertrand's death (1112), he succeeded to the county of Toulouse and marquisate of Provence, but Toulouse was taken from him by William IX, count of Poitiers, in 1114, who claimed it by right of his wife Philippa of Toulouse, daughter of William IV of Toulouse. He recovered a part in 1119, but continued to fight for his possessions until about 1123. When at last successful, he was excommunicated by Pope Callixtus II for having expelled the monks of Saint-Gilles, who had aided his enemies.

He next fought for the sovereignty of Provence against Raymond Berenger III, and not till September 1125 did the war end in an amicable agreement. Under it Jourdain became absolute master of the regions lying between the Pyrenees and the Alps, Auvergne and the sea. His ascendancy was an unmixed good to the country, for during a period of fourteen years art and industry flourished. About 1134 he seized the viscounty of Narbonne, only restoring it to the Viscountess Ermengarde (d. 1197) in 1143. The claim of the now deceased Philippa of Toulouse was pressed again when Louis VII besieged Toulouse in 1141, in right of his wife Eleanor of Aquitaine, the granddaughter of Philippa, but without result.

Next year Jourdain again incurred the displeasure of the church by siding with the rebels of Montpellier against their lord. A second time he was excommunicated; but in 1146 he took the cross at the meeting of Vezelay called by Louis VII, and in August, 1147 embarked for the East in the Second Crusade. He lingered on the way in Italy and probably in Constantinople. Alphonse might have met Eastern Roman Emperor Manuel I Comnenus during his visit there.

But in 1148 Alphonse had finally arrived at Acre. Among his companions he had made enemies and he was destined to take no share in the crusade he had joined. He was poisoned at Caesarea, either by Eleanor of Aquitaine, the wife of Louis, or Melisende, the mother of Baldwin III, king of Jerusalem suggesting the draught.

Source: http://en.wikipedia.org/wiki/Alphonse_I_of_Toulouse

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Alphonse Jourdain (1103 † 1148), est un comte de Toulouse, de Rouergue , d'Albi, de l'Agenais et du Quercy, marquis de Gothie, de Provence et duc de Narbonne de 1108 à 1148. Il est fils de Raymond IV de Saint-Gilles, comte de Toulouse, …, puis comte de Tripoli et de sa troisième épouse, Elvire de Castille.

Sommaire

1 Biographie

2 Mariage et enfants

3 Annexes

3.1 Bibliographie

3.2 Notes et références

3.3 Articles connexe


Biographie

Après avoir constitué un ensemble territorial autour du comté de Toulouse, son père Raymond de Saint Gilles laisse sa baronnie à son fils aîné Bertrand et part en croisade avec son épouse Elvire. Après la prise de Jérusalem, Raymond se taille un fief en Orient, le comté de Tripoli, tandis que sa femme accouche en 1103[1] d’un fils, nommé Alphonse en l’honneur de son aïeul maternel, le roi Alphonse VI de Castille et surnommé Jourdain, car baptisé dans le fleuve de ce nom. Son père meurt en 1105 lui laissant ses terres par testament et Guillaume de Cerdagne, un lieutenant de Raymond de Saint-Gilles et le nouveau comte de Tripoli, raccompagne Elvire et Alphonse en Toulouse durant l’été 1108. Bertrand remet alors Toulouse à son frère, encore âgé de cinq ans, et part à son tour en Terre Sainte.

Il est élevé dans la partie orientale de ses États (comté de Saint-Gilles, marquisat de Provence, Beaucaire et la terre d'Argence). Guillaume IX, comte de Poitiers et duc d'Aquitaine, se met à revendiquer de nouveau[2] le comté de Toulouse au nom de sa femme[3] et l’occupe de 1113 à 1119. Il semble aussi que sa mère soit reparti en Castille durant cette époque, car elle est citée comme mariée à un noble castillan en 1117. Face au duc d’Aquitaine, une résistance passive s’organise, manifesté entre autres dans les actes privés qui ne mentionnent pas ne nom du comte[4] et aussi par quelques émeutes dans Toulouse. En 1119, les Almoravides menacent les royaumes chrétiens d’Espagne, et Guillaume d’Aquitaine lève une armée pour aider le roi de Castille à les combattre, en laissant Toulouse à la garde d’un gouverneur, Guillaume de Montmaur. Peu après le départ, les habitants de Toulouse prennent d’assaut le palais du gouverneur, le jettent au cachot et rappellent au pouvoir Alphonse Jourdain.

Alphonse avait également hérité d’une partie du comté de Provence. Ce comté jouissait d’une situation successorale particulière, puisqu’il était possédé en indivision par les descendants de Guillaume Ier le libérateur et de son frère Rotboald Ier, seules les filles dotées étant exclues de la possessions. Il y avait eu par la suite deux à quatre comtes simultanés, situation qui n’avait pas posé de gros problèmes au cours du XIe siècle. Puis la maison de Toulouse s’était éteinte en 1093, et d’autre familles étaient entrées dans l’indivision : la maison de Toulouse en 1063, celle d’Urgel en 1065, celle de Gévaudan de 1093 à 1115, puis celle de Barcelone en 1115. Le problème est que les maisons de Toulouse et de Barcelone sont rivales et se heurtent déjà dans leurs sphères d’influence, qui est l’actuel Languedoc. A cela d’ajoute les ambitions de la maison des Baux qui, étant issue d’Etiennette de Provence-Gévaudan, revendique une part du comté.

Les guerres dite baussenques ne tardent pas à éclater entre Raymond-Béranger III, comte de Barcelone, d’une part et Alphonse Jourdain et les seigneurs des Baux d’autre part. Défait, Alphonse se réfugie dans Orange en 1123, où il est assiégé par Raymond-Bérenger, mais la milice toulousaine se porte à son secours et force la levée du siège. Mais Alphonse doit renoncer à contrôler la totalité de la Provence et signe en 1125 un traité de partage de la Provence : Alphonse obtient ce qui est au nord de la Durance, qui devient le marquisat de Provence, tandis que Raymond Bérenger reçoit le comté de Provence, au sud de la Durance[5].

Dans les années qui suivent, il tente à plusieurs reprises d’étendre ses domaines vers l’est, mais sans vraiment réussir. La société médiévale est alors en pleine mutation, les franchises accordées aux Génois par Raymond de Saint-Gilles au cours de la première croisade favorisent le commerce et développe les cités et la bourgeoisie, et les châtelains se sont rendus compte qu’ils constituent la plus grande partie des ost des grands seigneurs et que sans eux, ces derniers n’ont que peu de pouvoir. Or si Alphonse a su se concilier la bourgeoisie naissante, il n’a pas vraiment perçu cette influence croissante des châtelains et ses différentes actions, bien que stratégiquement correctes, seront des échecs.

Il intervient d’abord dans le Nîmois qui lui permettrait de faire la jonction entre ses états toulousains et provençaux, mais se trouve en concurrence avec Bernard Aton Trencavel, vicomte de Carcassonne, qui a su se concilier ses châtelains. Alphonse, ne voulant pas entrer en conflit avec cet ancien allié n’insiste pas.

En 1132, le comte Bernard IV de Melgueil en laissant sa fille Béatrice, âgée de sept ans, sous la garde conjointe d’Alphonse et de Guilhem VI de Montpellier. Il est entendu que si Béatrice meurt au cours des six ans qui suivent sans s’être marié, le comté de Melgueil revient à Alphonse. En secret, le comte de Montpellier négocie les fiançailles de Béatrice avec Bérenger-Raymond de Barcelone, comte de Provence et Alphonse se trouve de nouveau écarté. Il se vengera du comte de Provence en soutenant la maison des Baux lors de la seconde guerre baussenque, mais sans succès.

En 1134, c’est le vicomte Aimery II de Narbonne qui meurt, un vieil ennemi d’Alphonse. Alphonse est duc de Narbonne et Aimery n’a jamais accepté cette suzeraineté. Pendant la première guerre baussenque, il prit les armes pour le comte de Barcelone, mais l’archevêque de Narbonne, un allié d’Alphonse, lui avait interdit de prendre part aux combats. Le vicomte a pour héritière une fille encore mineure, Ermengarde. Il se fiance à cette dernière, espérant acquérir ainsi la vicomté, mais une grande partie des barons de Septimanie[6] (le vicomte de Carcassonne, le comte de Montpellier et d’autres), soutenus par le comte de Barcelone, profitent d’une absence d’Alphonse en 1141, se soulèvent et obligent Alphonse à rompre les fiançailles. Ermengarde est mariée à Bernard d’Anduze.

En effet, en 1141, le roi Louis VII de France, marié à Aliénor, duchesse d’Aquitaine, petite-fille de Guillaume IX et de Philippe de Toulouse, intervient dans le Toulousain pour faire valoir les droits de sa femme sur la région, obligeant Alphonse à se défendre. Alphonse Jourdain accorde en 1141 des franchises communales à la ville de Toulouse, probablement en récompense de la fidélité de la ville pendant le siège de la ville par le roi. En 1143, Alphonse est fait prisonnier par un chevalier de Roger Trencavel, qui l’oblige à signer un traité de renonciation à Narbonne.

Le 2 septembre 1143 à Fourques, il reçoit en fief de Raimon de Montredon[7], l’Argence, un petit territoire entre Beaucaire et Saint-Gilles). En 1143, il se rend en Espagne pour soutenir son cousin le roi Alphonse VII de Castille en guerre contre le roi Garcia V de Navarre. En 1144, il fonde Montauban, la première bastide.

Cette même année, la ville orientale d’Édesse est prise par Zengi, atabeg de Mossoul, qui menace les états latins d’Orient. Le pape Eugène III décide d’organiser une nouvelle croisade pour secourir les Francs installés en Orient. Alphonse Jourdain décide de se croiser en 1146 à Vézelay, après le prêche de Bernard de Clairvaux. Contrairement à la majorité des croisés, qui ont choisi la voie terrestre pour rejoindre la Terre Sainte, Alphonse préfère suivre l’exemple de son frère Bertrand et s’embarque en août 1147 à la Tour-de-Bouc[8] et, après une étape en Italie, accoste à Saint-Jean-d’Acre en avril 1148. Il meurt empoisonné à Césarée le 16 août 1148. Comme Alphonse avait revendiqué le comté de Tripoli à son petit-neveu le comte Raymond II, ce dernier a été accusé du crime. Mais le chronique Guillaume de Nangis attribue le crime à la reine Mélisende de Jérusalem, sœur d’Hodierne, la femme (volage) de Raymond II.

Mariage et enfants

Il avait épousé avant 1125 Faydive, fille de Raymond, seigneur de Posquières et d’Uzès, qui donne naissance à :

Raymond V (1134 † 1194), comte de Toulouse

Alphonse, cité en 1155 et en 1177

Faydive († 1154), mariée en 1151 à Humbert II, comte de Savoie.

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Alfonso Jordan

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 (Redirected from Alphonse I of Toulouse)

Alfonso Jordan (French: Alphonse Jourdain; 1103 – 1148) was the Count of Tripoli from 1105 until 1109 and thereafter Count of Toulouse (as Alfonso I) until his death. He was the son of Raymond IV of Toulouse by his third wife, Elvira of Castile, was born in the castle of Mont-Pelerin, Tripoli, in today's Lebanon. He was born while his father was on crusade, attempting to create the County of Tripoli on the Palestinian coast. He was surnamed Jordan after being baptised in the Jordan River.

His father died when he was two years old and he remained under the guardianship of his cousin, Guillaume Jourdain, count of Cerdagne (d. 1109), until he was five. He was then taken to Europe and his brother Bertrand gave him the county of Rouergue. In his tenth year, upon Bertrand's death (1112), he succeeded to the county of Toulouse and marquisate of Provence, but Toulouse was taken from him by William IX, count of Poitiers, in 1114, who claimed it by right of his wife Philippa of Toulouse, daughter of William IV of Toulouse. He recovered a part in 1119, but continued to fight for his possessions until about 1123. When at last successful, he was excommunicated by Pope Callixtus II for having expelled the monks of Saint-Gilles, who had aided his enemies.

He next fought for the sovereignty of Provence against Raymond Berenger III, and not till September 1125 did the war end in an amicable agreement. Under it Jourdain became absolute master of the regions lying between the Pyrenees and the Alps, Auvergne and the sea. His ascendancy was an unmixed good to the country, for during a period of fourteen years art and industry flourished. About 1134 he seized the viscounty of Narbonne, only restoring it to the Viscountess Ermengarde (d. 1197) in 1143. The claim of the now deceased Philippa of Toulouse was pressed again when Louis VII besieged Toulouse in 1141, in right of his wife Eleanor of Aquitaine, the granddaughter of Philippa, but without result.

Next year Jourdain again incurred the displeasure of the church by siding with the rebels of Montpellier against their lord. A second time he was excommunicated; but in 1146 he took the cross at the meeting of Vezelay called by Louis VII, and in August, 1147 embarked for the East in the Second Crusade. He lingered on the way in Italy and probably in Constantinople. Alphonse might have met Eastern Roman Emperor Manuel I Comnenus during his visit there.

But in 1148 Alphonse had finally arrived at Acre. Among his companions he had made enemies and he was destined to take no share in the crusade he had joined. He was poisoned at Caesarea, either by Eleanor of Aquitaine, the wife of Louis, or Melisende, the mother of Baldwin III, king of Jerusalem suggesting the draught.

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