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    Vroedschap van Amsterdam (1578-1795) - Commelin, Joan (23 april 1629-19 januari 1692) Deel 2, 569
  • PIeter Boddaert (1733 - 1795)
    geneesheer deskundige en docent natuurhistorische lessen Universiteit Utrecht 1783 : publicatie 50 exemplaren determineersleutel van Planches enluminees van Edmé-Louis DAUBENTON met toekenni...
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    Da den store svenske botanikeren Carl von Linné besøkte Rørstad, Sørfold, Norway i 1732, forelsket han seg i Sara Johannesdatter Rasch , som han beskriver som en ung p...
L'objet de la biologie

L'objet de la biologie est l'être vivant. Mais qu'est-ce qu'un être vivant ? En quoi se différencie-t-il des objets inanimés et des machines ? Et qu'est-ce que la vie ? A ces questions, les biologistes n'ont actuellement pas de réponse précise qui fasse l'unanimité dans la communauté scientifique. Certain d'entre eux, et non des moindres, pensent même que ces questions sont elles-mêmes sans objet.

Par exemple, Claude BERNARD, dans la première des Leçons sur les phénomènes de la vie communs aux animaux et aux végétaux (1878), déclare explicitement que l'on n'a pas à se soucier de la notion de vie, car la biologie doit être une science expérimentale et n'a donc pas à donner une définition de la vie ; ce serait là une définition a priori et « la méthode qui consiste à définir et à tout déduire d'une définition peut convenir aux sciences de l'esprit, mais elle est contraire à l'esprit même des sciences expérimentales ». En conséquence, « il suffit que l'on s'entende sur le mot vie pour l'employer » et « il est illusoire et chimérique, contraire à l'esprit même de la science, d'en chercher une définition absolue ».

C'est apparemment à cette conception que la biologie est restée fidèle, puisqu'elle continue à ignorer la notion de vie et à la remplacer par l'analyse d'objets que le sens commun lui désigne comme vivants. Cette analyse permet de mettre en évidence un certain nombre de caractères communs à ces objets, et ainsi d'appliquer ce qualificatif de vivant à d'autres objets les présentant. Cette méthode, exclusivement analytique et expérimentale, a considérablement renforcé l'efficacité et la scientificité du travail du biologiste, comparativement aux conceptions souvent spéculatives d'avant Claude Bernard. Elle a cependant amené une « physicalisation » telle que l'on a parfois l'impression que, pour rendre scientifique la biologie, il a fallu nier toute spécificité à son objet.

De fait, certain biologistes en viennent à déclarer que « la vie n'existe pas ! », car elle ne serait qu'un processus physico-chimique comme tous les autres. Le premier d’entre eux est probablement Albert SZENT-GYÖRGYI, prix Nobel de physiologie en 1937, qui a déclaré « La vie en tant que telle n’existe pas, personne ne l’a jamais vue. ».

Le plus connu est François JACOB : « On n'interroge plus la vie aujourd'hui dans les laboratoires. On ne cherche plus à en cerner les contours. […] C'est aux algorithmes du monde vivant que s'intéresse aujourd'hui la biologie. » Article de Wikipédia concernant la biologie