Erispoë II, king of Brittany

held court in the chateau of Chateiller, built by Judicael of Domnonia in 610

Erispoë II, king of Brittany's Geni Profile

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Erispoë

Also Known As: ""Prince of the Province of Brittany"", "King of /Brittany/", "Erispoe Frodaldus de Poher Desposyni", "Erispoë (Erispoe II) "Duke of Brittany"", ""the Younger""
Birthdate: (63)
Birthplace: Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France
Death: November 12, 857 (59-67)
Talensac, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France (Murdered in november 857 by cousin Saloman.)
Place of Burial: Redon, Brittany, France
Immediate Family:

Son of Nominoë, king of Brittany and N.N.
Husband of Marmoëc de Poher
Father of Ridoredh de Bretagne, Comte de Nantes et Vannes; Gurvard De Rennes, Count; Conan de Rennes; Judicael de Rennes, I, Comte de Rennes and N.N. de Bretagne
Brother of N.N. de Rennes and Pastheneten de Bretagne

Occupation: Roi, des Bretons, 851, i, King Of Brittany, ruler--mudered in a church by his cousin/successor, Duke of Brittany, Duc de Bretagne, King of Brittany - see http://www.rpi.edu/~holmes/Hobbies/Genealogy/ps05/ps05_194.htm, Count of Brittany, King of Brittany
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About Erispoë II, king of Brittany

https://books.google.com/books?id=aU4EUwqm7N8C&pg=PA76&dq=gradlon+632&hl=en&sa=X&ved=0ahUKEwjD2d7Hq6_XAhUBDGMKHQh_ATIQ6AEIMzAB#v=onepage&q=gradlon%20632&f=false

http://en.wikipedia.org/wiki/Erispoe


Erispoe (French: Erispoë, Latin: Herispoius, Herispogius, or Respogius; died 2 or 12 November 857) was the Duke of Brittany[1] from 851 until his death. He was the eldest son and successor of Nominoe. He was called rex Brittonum by Regino of Prüm, but this indicates only that he received a gift of regalia and not that he was ever king by imperial grant or even in his own charters.

Immediately after his father's death, his power was challenged by his nominal suzerain, Charles the Bald, who crossed the river Vilaine with an army and was soundly defeated by Erispoe on 22 August 851 at the Battle of Jengland.

Erispoe met Charles in Angers (possibly in secret[2]) in the days following the battle and concluded a peace treaty in return for being invested with the counties of Rennes and Nantes.[3] South of the Loire, the Pays de Retz was detached from the County of Poitou and granted to him as well.[4] Charles and Erispoe also created a baptismal alliance, whereby Charles stood as godfather at the baptism of Erispoe's infant son Conan, but whether in 851 or 856 is unknown.[5] Finally, in 851 Charles gave Erispoe royal regalia (robes at least) and Erispoe in turn pledged himself to Charles with the giving of hands and an oath of fidelity.[6] Erispoe consequently overate at the banquet given in his honour.[7]

According to the Annales Bertiniani, at Louviers in February 856 Erispoe's daughter (unnamed in the sources) was betrothed to Charles's young son, Louis the Stammerer, who was granted the ducatus Cenomannicus as subking of Neustria with Le Mans as his capital.[8] With the consent of the Frankish magnates, Louis received the regnum Neustriae from Erispoe:

Karlus rex cum Respogio Brittone paciscens, filiam eius filio suo Ludoico despondet, dato illi ducatu Cenomannico usque ad viam quae a Lotitia Parisiorum Cesaredunum Turonum ducit.[9]

King Carles making peace with Erispoe of Brittany, the daughter of whom was betrothed to his son Louis, gave the duchy of Maine as far as the road from Paris to Tours as duke.

Erispoe was at peace with Charles for the whole of his reign after Jengland and he governed as a typical Carolingian regional official might, with the added dignity of a consors regni (royal consort). Erispoe's use of a royal seal has led to the false belief that he was a king (rex), but in fact he probably received the right to use such as seal from Charles, who himself used an imperial seal.[10]

Erispoe was a benefactor of the abbey of Redon, as his father had been; his power base lay in the Vannetais and southeast Brittany (even more easterly than his father).[11] In 853 the town of Nantes was plundered by the Vikings. Erispoe launched a war against them but it came to an end when they departed a few years later.[12]

He was assassinated at the altar of a church, which was then considered a place of asylum, by his cousin and successor Salomon, aided by an obscure Almarchus (Almarus).[13] He was buried at Redon. By his wife Marmohec (who predeceased him) he had at least two children, the aforementioned Conan and the girl, who eventually married Gurvand of Rennes.

[edit] See also

Dukes of Brittany family tree

[edit] Sources

Smith, Julia M. H. Province and Empire: Brittany and the Carolingians. Cambridge University Press: 1992.

[edit] Notes

^ His recorded titles include provinciæ Brittaniæ princeps, dux Brittonum, and rex tyrannicus Brittonum. The last means "tyrant [ie usurping] king of Brittany", but if Erispoe was usurping regality in Brittany at that time (857) it is not attested in other sources.

^ Ibid, 110 n92, based on Lupus of Ferrières.

^ Smith, 87.

^ Ibid.

^ Ibid, 110–111. Erispoe and Charles signed documents in 856 as compatri, "co-fathers'.

^ Ibid, 111.

^ Ibid.

^ Ibid, 102–103.

^ AB, 856, ed. Georg Waitz (Hannover: 1886), 46.

^ Ibid, 117 and n2. The authenticity of the preserved seals has been called into question.

^ Ibid, 130 and 135.

^ Ibid, 199.

^ Ibid, 103.


Count Erispoe I de Poher et Browerec King of Brittany [Parents] was born about 760 in Bretagne, France. He died in 812. He was married about 784.

He had the following children:

     		M 	i 	Count Rivallon III de Poher
     		M 	ii 	Nominoe de Bretagne King of Brittany

  • Une fille fiancée à Louis II de France

Erispoë1, dont le nom est aussi reconstitué en latin tardif par Herispogius2 ou Hervspogius3 et même Respogius4, est un roi de Bretagne5 qui a régné, à la suite de son père Nominoë, de juillet ou août 851(6) jusqu'à sa mort, survenue en novembre 857 à Talensac (actuelle Ille-et-Vilaine).

Le contexte historique

Les Bretons, venus de la province romaine de Bretagne au début du ve siècle, contrôlent l'ouest et le nord de la péninsule armoricaine au moment de la disparition de l'empire d'Occident (476). Face au royaume franc constitué peu après par Clovis, ils apparaissent, bien que chrétiens, comme des barbares, soumettant à de fréquents raids de pillage les comtés de Nantes et de Rennes. Au début des années 770, Charlemagne établit la marche de Bretagne afin de mieux assurer la défense et fait procéder à plusieurs expéditions contre les Bretons. Louis le Pieux, son successeur, adopte une politique de coopération avec l'aristocratie bretonne, et de ce processus émerge la personnalité de Nominoë, placé à la tête des Bretons en tant que vassal de Louis.

Après la mort de Louis le Pieux (840), Nominoë entre en rébellion contre ses fils et s'assure une quasi indépendance. Son fils Erispoë conforte son pouvoir grâce à la victoire de Jengland (851) et obtient de Charles le Chauve la reconnaissance du titre royal.

Les sources

Une des principales sources est constituée par les annales de l'abbaye Saint-Bertin, qui sont plutôt favorables à la monarchie franque. On a aussi quelques chartes bretonnes datant du règne d'Erispoë, provenant de l'abbaye de Redon et de l'évêché de Nantes.

Biographie d'Érispoë

La bataille de Jengland et le traité avec Charles le Chauve (851)

Erispoë succède à son père à la tête de la Bretagne en mars 8517 et affronte victorieusement le roi Charles le Chauve le 22 août 851 à Jengland-Beslé près de la Vilaine. Le comte du Mans Vivien et le comte du palais Hildemar trouvent la mort dans cette bataille, aux côtés de plusieurs milliers de Francs. Les pertes bretonnes sont minimes.

Quelques semaines après cette bataille, Erispoë rencontre Charles le Chauve à Angers : un accord de paix est conclu.

Le texte de l'accord n'est pas connu directement, mais il est évoqué par les Annales de Saint-Bertin8, qui rapportent que : « Erispoé, fils de Nominoë, venant auprès de Charles, dans la ville d'Angers par la dation des mains est accueilli et lui sont donnés tant les insignes royaux que la puissance jadis dévolue à son père, étant ajouté en outre le Rennais, le Nantais et le pays de Retz9. » Ce texte est capital :

  • par la « dation des mains », Erispoë engage sa fidélité et se reconnaît vassal de Charles le Chauve, ce qui, de fait, ne l'engage pas à grand-chose puisqu'il est en situation de force mais lui permet de bénéficier de la protection que le seigneur doit à son vassal.
  • l'usage des insignes royaux lui est accordé, même si, de fait, il s'était attribué ceux abandonnés par Charles le Chauve, à Jengland-Beslé, au cours de sa fuite nocturne10. Cette concession symbolique signifie sa reconnaissance comme roi de Bretagne par le roi de la Francie occidentale.
  • Erispoë se voit confirmer la possession des comtés de Rennes et de Nantes, et la Bretagne est agrandie du pays de Retz11.

La signification du titre royal

En ce qui concerne la titulature ultérieure d'Erispoë, on peut remarquer que plusieurs actes du Cartulaire de Redon datés de 852 et un diplôme pour l'Église de Nantes du 10 février 85612 le qualifient de princeps. Il ne semble pas exister de document (monnaie etc.) où il soit expressément appelé rex.

Quoi qu'il en soit, il ne faut pas oublier que les mots « roi » et « royaume » ont pour nous un sens un peu différent de celui des gens du haut Moyen Âge. Les rois francs portent, au moins depuis Clovis, le titre de rex Francorum (« roi des Francs ») et Charlemagne a été à la fois rex Francorum et rex Langobardorum (« roi des Lombards », en 774), avant d'ajouter le titre d’imperator (« empereur », en 800).

Or dans le royaume de Charlemagne, existent dès 781 un regnum Aquitaniae (« royaume d'Aquitaine », dévolu à Louis le Pieux) et un regnum Italiae (« royaume d'Italie », dévolu à Pépin d'Italie).

En 851, Erispoë se voit peut-être reconnu comme rex Britanniae, ce qui du point de vue du Carolingien Charles le Chauve, rex Francorum13, n'est pas totalement hors norme. La seule vraie nouveauté sur le plan institutionnel est qu'Erispoë n'est pas membre de la famille carolingienne, ce qui est dû à un rapport de forces dans lequel les Bretons ont nettement l'avantage.

Mais ces derniers ne parvinrent pas à maintenir très longtemps ce rapport de force et la Bretagne déchut au rang de duché du royaume de Francie occidentale, après avoir traversé une phase très critique au début du xe siècle.

On peut remarquer que, dès juin 877, dans le capitulaire de Quierzy, Charles le Chauve, avant son départ pour l'Italie, évoque, entre autres problèmes, l'accord d'Angers, mais pour le dénoncer sur le plan institutionnel : « Pour ce qui est du titre de royaume accordé aux Bretons par nécessité, et confirmé par serment, nos fidèles sont dispensés de le reconnaître parce qu'il n'y a plus de descendants de ceux auxquels il fut concédé. » (c'est-à-dire à la famille de Nominoë).

Suite du règne (851-857)

La défense de Nantes et l'alliance avec les Danois (853)

En 853, la ville de Nantes est pillée par les Normands. Apprenant la nouvelle, le Danois Cédric, neveu du roi du Danemark, honore l'alliance conclue entre Nominoë et le roi Horik Ier de Danemark en attaquant les Norvégiens responsables du pillage de Nantes. Il fait la jonction avec l'armée d'Erispoë, et ils font conjointement le siège de l'île de Bièce, dans laquelle les Norvégiens se sont retranchés. Les Norvégiens capitulent bientôt en offrant des présents aux vainqueurs. Cédric, blessé dans la bataille, repart en mer. Il mourra peu de temps après non loin du Havre, tué par les troupes de Charles le Chauve14.

L'entrevue de Louviers avec Charles le Chauve (856)

En 856, lors de l'entrevue de Louviers, il est question de marier Louis le Bègue, fils de Charles avec une fille d'Erispoë15. « Le roi Charles fait la paix avec le Breton Hérispoé, et fiance son fils Louis à la fille de celui-ci, auquel il donne le duché du Mans, jusqu'à la route qui conduit de Paris à Tours. ». Le mariage ne se fait pas mais cette maladresse est peut-être une des raisons du mécontentement d'un parti de noble dont son cousin Salomon à qui des domaines avait été accordés en Neustrie, et du complot qui entraîne sa mort16.

La mort d'Erispoë

Son règne s'achève entre le 2 et le 12 novembre 85716 par son assassinat sur l'autel de l'église de Talensac17, donc un lieu d'asile, par son successeur et cousin Salaün, aidé d'Alcmar18.

Postérité

Erispoë était marié à Marmohec et avait au moins deux enfants :

  • un fils nommé Conan ;
  • une fille qui, après avoir été fiancée par son père au prince Louis le Bégue, fils de Charles le Chauve, aurait épousé Gurwant, « comte de Rennes » et « cousin de Salomon »19 ». Les sources contemporaines indiquent seulement qu'elle est la mère du princeps Judicaël20. Le même Gurwant assassinera ou fera assassiner Salomon en 874.

Bibliographie

  • André Chédeville et Hubert Guillotel, La Bretagne des saints et des rois ve-xe siècle. Rennes, Éditions Ouest France, 1984 (ISBN 2858826137)
  • Arthur de La Borderie, Histoire de Bretagne. Mayenne, Joseph Floch, 1975, tome 2 : « Règne d'Erispoe 851-857 », p. 73-83.
  • Reynald Secher et René Le Honzec, Histoire de Bretagne. Noyal-sur-Vilaine, Éditions Reynald Secher, collection « Mémoire du futur », 1994.
  • Noël-Yves Tonnerre, Naissance de la Bretagne. Géographie historique et structures sociales de la Bretagne méridionale (Nantais et Vannetais) de la fin du viiie à la fin du xiie siècle, Angers, Presses de l'Université d'Angers, 1994 (ISBN 2-903075-58-1).
  • Julien Meunier, Les Marches de Bretagne - Tome 2 - Erispoë - Le Fils du Libérateur. Les Éditions des Montagnes Noires, 2017 ( (ISBN 978-2-919305-96-4))

Articles connexes

Royaume de Bretagne Liste des souverains de Bretagne

Notes et références

  1. ↑ A. de Courson, Cartulaire de l'abbaye de Redon en Bretagne, p. 17 & 29, Impr. impériale, Paris, 1863.
  2. ↑ Dom Morice, Mémoires pour servir de preuves à l'Histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, t. I, p. 140, Charles Osmont impr., Paris, 1742
  3. ↑ A. Cousteau, Les chroniques annalles des pays d'Angleterre et bretaigne faictes et compilees par noble et sage maistre Allain Bouchart., f. LXIIII v., Jean Petit & Galliot, Paris, 1631.
  4. ↑ F. Grat, J. Vielliard & S. Clemencet, Annales de Saint-Bertin, in Bulletin de la Société d'Histoire de France, p. 72, Paris, 1964.
  5. ↑ Philippe Tourault, Les rois de Bretagne, 2005, p. 102 et sqq.
  6. ↑ A. Lemoyne de La Borderie, Examen chronologique des chartes du cartulaire de Redon antérieures au xie siècle [archive], in BECh, t. XXV, p. 280, Société de l'École des chartes, Paris, 1864.
  7. ↑ Généalogie d'Erispoë sur le site Medieval Lands [archive]
  8. ↑ Annales de Saint-Bertin : AD 851 [archive], p. 151
  9. ↑ Cité par Hubert Guillotel, in La Bretagne des saints et des rois, 1984 p. 283
  10. ↑ André Chédeville & Hubert Guillotel op.cit p. 285
  11. ↑ Ph. Tourault, op. cit., p. 111.
  12. ↑ André Chédeville & Hubert Guillotel op. cit. p. 288, Appendices no 31, 34, 40.
  13. ↑ Les rois de France utilisent la formule rex Francorum jusqu'au xiie siècle, devenant alors rex Franciae.
  14. ↑ Prudence Guillaume de Roujoux, Histoire des rois et des ducs de Bretagne, volume 1, Dufey, 1829, p. 362-363.
  15. ↑ Annales de Saint-Bertin, ad annum 856 Le Roi Charles fait la paix avec le breton Hérispoé, et fiance à la fille de celui-ci, son fils Louis [archive], p. 159
  16. ↑ a et b André Chédeville et Hubert Guillotel, op. cit., p. 294
  17. ↑ Biographie de tous les Bretons qui se sont fait un nom, Prosper Jean Levot [archive]
  18. ↑ Annales de Saint-Bertin, ad annum 857 Hérispoé duc des Bretons, est tué par les Bretons Salaün et Almar depuis longtemps en querelle avec lui [archive], p. 161, 162
  19. ↑ Dom Morice, Histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, tome I, p. 45.
  20. ↑ Chronique de Réginon de Prüm : AD 874.

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Erispoë II, king of Brittany's Timeline

794
794
Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France
830
830
Age 36
Nantes, Pays de la Loire, France
840
840
Age 46
851
851
Age 57
851
Age 57
King of Brittany
851
Age 57
held court in the chateau of Chateiller, built by Judicael of Domnonia in 610
857
November 12, 857
Age 63
Talensac, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France
November 857
Age 63
Redon, Brittany, France
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