Jean de Marguerye, Seigneur de Sorteval

public profile

Is your surname de Marguerye?

Research the de Marguerye family

Jean de Marguerye, Seigneur de Sorteval's Geni Profile

Records for Jean de Marguerye

42,809 Records

Share your family tree and photos with the people you know and love

  • Build your family tree online
  • Share photos and videos
  • Smart Matching™ technology
  • Free!

Jean de Marguerye, Seigneur de Sorteval

Also Known As: "Jean de Marguerie"
Birthdate:
Death:
Immediate Family:

Husband of Marie de Marguerye
Father of Jeanne Dodeman

Occupation: Contrôleur des aydes à Caen
Managed by: Marie Janice Patureau
Last Updated:
view all

Immediate Family

About Jean de Marguerye, Seigneur de Sorteval

Husband of Marie Le Fournier. Several children (sources: bases Pierfit and Roglo)

Other sources: Individual: Pierre Carel "une descendance Normande de Pierre d'Arc..." Lyon 1891 Family: Y Dodeman, RGN 2009

Jacques de Cahaignes "Praise of the citizens of Caen" N ° 88:

Following the example of his ancestors, Jean de Marguerie dedicated his first years to the military career. He started under Claude d'Annebaut. Returning among his fellow-citizens, having married Fournier, who was considerable at Caen by his wealth and influence, he renounced the career of arms to give himself to a peaceful profession. For more than forty years, he has been the controller of aid. Among the qualities which distinguished him, he was distinguished by a constant fidelity in his affections. He never left in repentance those to whom he had accorded his friendship; even, to take care of their affairs, he neglected his own interests, and his efforts once crowned with success, he demanded only affection in exchange. He never served friendship for his own benefit, but only for the benefit of those to whom he bore interest. Often, in our familiar conversations, I happened to compare him, jokingly, with Hercules, who did nothing for himself, and did his work only for the benefit of others. To speak like Ennius, hatred as well as friendship could be read on his face. If he hated anyone, his features, his countenance, manifested him. The disorder of his affairs did not fail to embarrass him and to be for himself an almost continual source of trouble; but in adversity, as in fortune, he always showed the same serenity. He was very close to his household and lived in good harmony with his wife for nearly fifty years. As he had formerly distinguished himself in the career of arms, and when he was thoroughly acquainted with the profession, the city, at the most critical moment of the last war, appointed him by common accord Captain-in-chief of the the urban militia, and he had under his command the citizens who had been appointed captains in the various quarters of the city. But, it is rightly said, "the importance of the guarantees ruins a house, however rich it may be"; as he was always ready to render service and was a devoted liar, he engaged his property for a large number of persons who belonged to him by the bonds of blood for the price of so many benefits, he only withdrew prejudice. His debtors being ruined, their creditors resorted to him who had vouched for him. This situation was all the more critical because he was already well advanced in age, and his fortune was diminished at the same time as his intellectual forces. It is not sad to grow old, but it is painful to add to the infirmities of an extreme old age the reverses of fortune. "On the basis of this contemporary portrait, the translator of Jacques de Cahaignes affirms that his wife is the sister of Robert the Fournier. https://gw.geneanet.org/boisdeffre?lang=en&pz=guillaume+marie+nicolas+raoul+foilain&nz=fernet+le+mouton+de+boisdeffre&ocz=0&p=jean&n=de+marguerye&oc=1

Jacques de Cahaignes "Eloge des citoyens de Caen" N° 88:

A l'exemple de ses aïeux, Jean de Marguerie voua ses premières années à la carrière militaire. Il fit ses premières armes sous Claude d'Annebaut. De retour parmi ses concitoyens, s'étant marié dans la famille le Fournier, qui était considérable à Caen par ses richesses et son influence , il renonça à la carrière des armes pour se donner à une profession paisible (i). Pendant plus de quarante ans, il remplit la charge de contrôleur des aides. Parmi les qualités qui le distinguaient , il se faisait remarquer par une fidélité constante dans ses affections. Jamais il ne laissa dans rembarras ceux auxquels il avait accordé son amitié ; même, pour s'occuper de leurs affaires, il négligeait ses propres intérêts , et ses efforts une fois couronnés de succès , il ne réclamait que de l'affection en échange. Jamais il ne fit servir l'amitié à son propre avantage , mais seulement au profit de ceux auxquels il portait intérêt. Souvent, dans nos entretiens familiers, il m'arrivait pour cette raison de le comparer , en plaisantant , à Hercule qui ne fit rien pour lui-même et n'exécuta ses travaux que pour l'utilité des autres. Pour parler comme Ennius, la haine aussi bien que l'amitié se lisaient sur son visage. S'il détestait quelqu'un , ses traits, sa physionomie le manifestaient. Le désordre de ses affaires ne laissa pas de l'embarrasser et d'être pour lui-même une source presque continuelle de soucis ; mais dans l'adversité, comme dans la fortune, il montra toujours la même sérénité. Très-uni dans son ménage , il vécut en bonne harmonie avec sa femme pendant près de cinquante ans. Comme, autrefois, il s'était distingué dans la carrière des armes et qu'il en con- naissait à fond le métier, la ville, au moment si critique de la dernière guerre, le nomma d'un commun accord capitaine en chef de la milice urbaine, et il eut sous ses ordres les citoyens qui avaient été désignés comme capitaines dans les différents quartiers de la ville. Mais, dit-on avec raison , « l'importance des garanties ruine une maison quelque riche qu'elle soit » ; comme il était toujours prêt à rendre service et qu'il était un li dévoué, il engagea ses biens pour un grand nombre de personnes qui lui appartenaient par les liens du sang pour prix de tant de bienfaits, il ne retira que préjudice. Ses débiteurs étant ruinés, leurs créanciers eurent recours sur lui qui s'était porté garant. Cette situation fut d'autant plus critique qu'il était déjà fort avancé en âge et que sa fortune se trouva décroître en même temps que ses forces intellectuelles. Il n'est pas triste de vieillir , mais il est pénible de joindre aux infirmités d'une extrême vieillesse les revers de la fortune." Sur la base de ce portrait contemporain, le traducteur de Jacques de Cahaignes affirme que sa femme est la soeur de Robert le Fournier.

https://gw.geneanet.org/boisdeffre?lang=en&pz=guillaume+marie+nicolas+raoul+foilain&nz=fernet+le+mouton+de+boisdeffre&ocz=0&p=jean&n=de+marguerye&oc=1

About Jean de Marguerye, Seigneur de Sorteval (Français)

Husband of Marie Le Fournier. Several children (sources: bases Pierfit and Roglo)

Other sources: Individual: Pierre Carel "une descendance Normande de Pierre d'Arc..." Lyon 1891 Family: Y Dodeman, RGN 2009

Jacques de Cahaignes "Eloge des citoyens de Caen" N° 88:

A l'exemple de ses aïeux, Jean de Marguerie voua ses premières années à la carrière militaire. Il fit ses premières armes sous Claude d'Annebaut. De retour parmi ses concitoyens, s'étant marié dans la famille le Fournier, qui était considérable à Caen par ses richesses et son influence , il renonça à la carrière des armes pour se donner à une profession paisible (i). Pendant plus de quarante ans, il remplit la charge de contrôleur des aides. Parmi les qualités qui le distinguaient , il se faisait remarquer par une fidélité constante dans ses affections. Jamais il ne laissa dans rembarras ceux auxquels il avait accordé son amitié ; même, pour s'occuper de leurs affaires, il négligeait ses propres intérêts , et ses efforts une fois couronnés de succès , il ne réclamait que de l'affection en échange. Jamais il ne fit servir l'amitié à son propre avantage , mais seulement au profit de ceux auxquels il portait intérêt. Souvent, dans nos entretiens familiers, il m'arrivait pour cette raison de le comparer , en plaisantant , à Hercule qui ne fit rien pour lui-même et n'exécuta ses travaux que pour l'utilité des autres. Pour parler comme Ennius, la haine aussi bien que l'amitié se lisaient sur son visage. S'il détestait quelqu'un , ses traits, sa physionomie le manifestaient. Le désordre de ses affaires ne laissa pas de l'embarrasser et d'être pour lui-même une source presque continuelle de soucis ; mais dans l'adversité, comme dans la fortune, il montra toujours la même sérénité. Très-uni dans son ménage , il vécut en bonne harmonie avec sa femme pendant près de cinquante ans. Comme, autrefois, il s'était distingué dans la carrière des armes et qu'il en con- naissait à fond le métier, la ville, au moment si critique de la dernière guerre, le nomma d'un commun accord capitaine en chef de la milice urbaine, et il eut sous ses ordres les citoyens qui avaient été désignés comme capitaines dans les différents quartiers de la ville. Mais, dit-on avec raison , « l'importance des garanties ruine une maison quelque riche qu'elle soit » ; comme il était toujours prêt à rendre service et qu'il était un li dévoué, il engagea ses biens pour un grand nombre de personnes qui lui appartenaient par les liens du sang pour prix de tant de bienfaits, il ne retira que préjudice. Ses débiteurs étant ruinés, leurs créanciers eurent recours sur lui qui s'était porté garant. Cette situation fut d'autant plus critique qu'il était déjà fort avancé en âge et que sa fortune se trouva décroître en même temps que ses forces intellectuelles. Il n'est pas triste de vieillir , mais il est pénible de joindre aux infirmités d'une extrême vieillesse les revers de la fortune." Sur la base de ce portrait contemporain, le traducteur de Jacques de Cahaignes affirme que sa femme est la soeur de Robert le Fournier.

https://gw.geneanet.org/boisdeffre?lang=en&pz=guillaume+marie+nicolas+raoul+foilain&nz=fernet+le+mouton+de+boisdeffre&ocz=0&p=jean&n=de+marguerye&oc=1

view all

Jean de Marguerye, Seigneur de Sorteval's Timeline