Luane de Pougy

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Anne Marie Ghika (Chassaigne)

French: Princesse Anne Marie Olympe Chassaigne
Also Known As: "Anne-Marie-Madeleine de la Pénitence", "Marie-Anne Pourpe"
Birthdate: (81)
Birthplace: La Flèche, Sarthe, Pays de la Loire, France
Death: December 26, 1950 (81)
Lausanne, Lausanne District, Vaud, Switzerland
Place of Burial: buried in the enclosure of the sisters of the Sainte-Agnès asylum in Saint-Martin-le-Vinoux (Isère)
Immediate Family:

Daughter of Pierre Blaise Eugène Chassaigne and Aimée Chassaigne
Wife of Prince George Ghika
Ex-wife of Armand Pourpe
Mother of Marc Pourpe

Managed by: Pierre Henri René Quénée
Last Updated:

About Luane de Pougy

Liane de Pougy

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Liane de Pougy


Born 2 July 1869(1869-07-02)

La Flèche, Sarthe, France

Died 26 December 1950 (aged 81)

Lausanne, Switzerland

Occupation dancer, courtesan, novelist

Liane de Pougy [1] (2 July 1869 – 26 December 1950), was a Folies Bergères dancer renowned as one of Paris's most beautiful and notorious courtesans.

Early Life and Marriage

Anne Marie Chassaigne was born inLa Flèche, Sarthe, France, the daughter of Pierre Blaise Eugène Chassaigne and his wife Aimée Lopez, and raised in a nunnery. At the age of 16, she ran off with Armand Pourpe, a naval officer, marrying because she was pregnant. The baby was named Marco Pourpe, and his mother was, in her own opinion 'a terrible mother'. ‘My son was like a living doll given to a little girl’. She would have preferred the baby to be a girl ‘because of the dresses and the curly hair’.(Marco grew up to volunteer as an airman in WWI and was killed the 2nd December 1914 near Villers-Brettoneux.) [2]

The marriage was not a happy one. Anne-Marie later wrote in her memoirs that her new husband took her violently on their wedding night, an event which left her emotionally scarred. It is said that the groom was a brute and abused her – she wore the scar of his beatings on her breast for the rest of her life. When Armand Pourpe's naval career led him to a billet in Marseilles, Anne-Marie took a lover (the Marquis Charles de MacMahon. When her husband found them in bed together he shot her with a revolver, wounding her on the wrist. Deciding to leave her husband, Anne Marie sold the rosewood piano to a young man who paid 400 francs cash for the instrument. Within an hour, Anne Marie was on her way to Paris, leaving her infant son with his father, who in turn sent his son to live with the boy's grandparents, in Suez.

With the failure of her marriage, Anne Marie began dabbling in acting and prostitution and it is now known that she was heavy user of both cocaine and opium.[citation needed]

She began her career as a courtesan with the Countess Valtesse de la Bigne, who taught Anne-Marie the profession and whose monumental bed was made of varnished bronze. Describing herself as vain but not a fool, Anne-Marie cultivated an interest in paintings, books and poetry, but avoided intellectual depth, which she considered dull. She preferred café-concerts and popular songs to Shakespeare or Wagner, and made minor appearances in the chorus of Folies-Bergere in Paris in St. Petersburg and cabaret clubs in Rome and the French Riviera. She was a conscientious bookkeeper.


A postcard depicting Liane de Pougy.[edit] After Paris

After moving to Paris, from her position at the Folies she became a noted demimondaine, rival of "La Belle Otero". She took her last name from one of her paramours, a Comte or Vicomte de Pougy. Actress Sarah Bernhardt, faced with the task of teaching Liane to act, advised her that when she was on stage, it would be best to keep her "pretty mouth shut". Her lesbian affair with writer Natalie Clifford Barney is recorded in her novel Idylle Saphique, published around 1901. In 1899, after seeing de Pougy at a dance hall in Paris, Barney presented herself at de Pougy's residence in a page costume and announced that she was a "page of love" sent by Sappho. Although de Pougy was one of the most famous women in France at the time, constantly sought after by wealthy and titled men, Barney's audacity charmed and seduced her. The two were said to have had deep feelings for one another for the remainder of their lives.

[edit] Second Marriage

Upon her marriage to Prince Georges Ghika in 1920 she became Princess Ghika; this marriage ended in separation, though not divorce. Her son's death as an aviator in World War I turned her towards religion and she became a tertiary of the Order of Saint Dominic as Sister Anne-Mary. She became involved in the Asylum of Saint Agnes, devoted to the care of children with birth defects. Late in life she published a couple of light tales (L'Insaisissable and La Mauvaise part-Myrrhille). She died at Lausanne, Switzerland.

[edit] Iconography

Portraits by Antonio de La Gandara - www.lagandara.fr

[edit] References

My Blue Notebooks (Mes cahiers bleus, her memoirs), published in English in 1979. ISBN 1-58542-156-1

About Liane de Pougy (Français)

Anne-Marie Chassaigne, dite Liane de Pougy, épouse d’Henri Pourpe puis, par son second mariage, princesse Ghika, est une danseuse et courtisane de la Belle Époque, née à La Flèche (Sarthe, France) le 2 juillet 1869 et morte à Lausanne (Vaud, Suisse) le 26 décembre 1950.

Biographie

Fille et épouse d'officier à la Belle Époque

Fille de l'officier Pierre (Blaize Eugène) Chassaigne et de Marie Aimée (Gabrielle) Lopez, fille du chef d'escadron Antoine Lopez et d'Olympe de Montessuy de Villejuste, Marie Anne Olympe Chassaigne reçoit l'éducation d'une jeune fille de son milieu au couvent de Sainte-Anne-d'Auray dans le Morbihan. Elle est mariée le 15 juillet 1886, à Lorient, à un officier, l'enseigne de vaisseau Joseph Armand Henri Pourpe, né le 8 février 1862 à Marseille. Le 17 mai 1887, à Lorient, elle donne le jour à un fils prénommé Marc Marie Edmond Armand, qui sera plus tard connu sous le nom de Marc Pourpe : devenu l'un des premiers pilotes d'avion, il mourra prématurément au champ d'honneur le 2 décembre 1914.

Mais alors qu'elle réside à Marseille, son mari ayant été muté à Toulon, elle prend un amant. Mis au courant de son infortune, celui-ci « tire un coup de feu qu' Anne-Marie reçoit dans le bas du dos » . Elle s'enfuit, s'installe à Paris et demande le divorce en profitant des nouvelles lois, au scandale de sa famille . Elle a 19 ans.

Cabarets et demi-monde

À Paris, Anne-Marie prend des leçons de danse sous la direction de Mme Mariquita . Sous le pseudonyme de Liane de Pougy, elle commence alors une carrière de danseuse de cabaret, et devient rapidement une des courtisanes les plus en vue de la capitale. Ainsi le quotidien Gil Blas décrit-il avec une pointe d'humour « le luxe intime d'une horizontale de grande marque, Liane de Pougy: elle dort sous des rideaux d'Alençon, cette reine des dentelles , et le transparent rideau est doublé de satin hortensia (...) Rassurez vous la chambre possède un système de ventilation qui écarte tout danger d'asphyxie ».

Elle se lie d'amitié avec Sarah Bernhardt qui lui donne quelques cours d'art dramatique mais lui fait comprendre qu'elle n'a aucun talent dans ce domaine, lui conseillant de « n'ouvrir la bouche que pour sourire » 8. Elle rencontre Henri Meilhac, auteur dramatique à succès, septuagénaire mais amateur de jolies femmes, qui succombe à son charme et la lance dans le monde du théâtre en la faisant engager aux Folies Bergère où elle débute en avril 1894, lors d' « une soirée éblouissante »9. Très liée avec Jean Lorrain, elle joue à l'Olympia dans le pantomime Rêve de Noël puis triomphe aux Folies Bergère en 1896, avec le rôle d' Oriane dans l' Araignée d'or qui sera « le great event de la saison parisienne ». Edmond de Goncourt la qualifiera alors de « plus jolie femme du siècle » .

Ouvertement bisexuelle, elle a des amants des deux sexes qui la couvrent de bijoux et lui offrent des équipages et le luxueux « nécessaire » à la vie d'une courtisane d'alors. Parmi ses adorateurs, on compte Charles de Mac-Mahon, Roman Potocki ou Maurice de Rothschild . Sa rivalité avec la Belle Otero contribue à la célébrité de l'une comme de l'autre. Le guide Paris-Parisien la considère bientôt comme une « notoriété de la vie parisienne ». L'édition de 1896 la décrit comme une « demi-mondaine connue pour ses beaux bijoux »; celle de 1899, comme une « demi-mondaine connue pour ses ventes, son suicide, ses essais littéraires et dramatiques ». Georges Montorgueil, dans son ouvrage sur Les Parisiennes d'à présent (1897), s'amuse: « Mais si elle n'est de Pougy elle est bien Liane pour sa souple beauté et ses enlacements » .

Antonio de La Gandara, avec qui on lui prête une liaison, était un familier de la rue de la Néva. C'est là qu'il réalisa un grand tableau d'elle allongée sur une duchesse brisée. Il fit aussi plusieurs dessins et pastels qui sont reproduits dans la biographie de l'artiste.

L'amour saphique

Au tournant du siècle, à 30 ans, Liane est, selon son biographe Jean Chalon, « une des reines du demi-monde ». Elle entretient également des liaisons amoureuses avec Valtesse de La Bigne ou bien Émilienne d'Alençon et rencontre l'amour de sa vie, la romancière d'origine américaine Natalie Clifford Barney. Celle-ci se présente chez Liane déguisée en page florentin et Liane, touchée par tant de fraîcheur et de spontanéité, se prend d'une réelle affection pour la jeune femme. « La jeune Américaine, fascinée par Liane, lui offrira la démesure de son innocence, l'insolence de cet amour » . Durant l’été 1899, Liane écrit à Natalie : « Des mots, des caresses, des effleurements, cela, c'est nous deux » . Natalie, fascinée par sa « sveltesse angélique » et quelque peu « androgyne » veut retrouver Liane à Lesbos : « Passer ma vie à tes pieds comme ces jours derniers (...) Nous nous retrouverons à Lesbos (...) Je veux nous imaginer dans cette ile enchantée d'immortelles. Je la vois si belle. Viens, je te décrirai ces frêles couples d'amoureuses, et nous oublierons, loin des villes et des vacarmes, tout ce qui n'est pas la Morale de la Beauté » . Leur liaison qui ne dure qu'une année défraie la chronique, mais Natalie est rapidement infidèle et c'est avec la poétesse Renée Vivien qu'elle séjournera à Lesbos. Liane met en scène sa liaison avec Natalie (le personnage de Flossie) dans un livre intitulé Idylle saphique (1901). Présenté comme un roman, le livre à la réputation sulfureuse est un grand succès de librairie. Bien des années plus tard, Natalie Barney déclara à Jean Chalon : « Liane, ah ! ma Liane, c'est mon souvenir le plus voluptueux. Et dire que, à la fin de sa vie, elle prétendait que j'avais été son plus grand péché ! » .

Les romans de sa vie

En 1898, Liane de Pougy « fait encore une fois sensation en publiant son premier roman intitule L'insaisissable ». L'ouvrage parut d'abord en feuilleton dans le quotidien Gil Blas en juillet. Dans ce qui est « le roman de Liane de Pougy écrivaine sur Liane de Pougy courtisane », l'auteur décrit la vie d'une courtisane, Josiane de Valneige, et offre l'occasion d' une réflexion sur l' image dans la société de ces demi-mondaines dont l'unique péché serait tout autant d'aimer que de vouloir être aimées : « Aimer !!! Aimer !!! Oh ! Oui (...) Rencontrer un regard pur où mirer mon cœur fatigué. Palpiter dans une étreinte d'un bonheur non joué, laisser tomber sur mes joues une larme, une vraie ! » . Le roman trace aussi ce que pourrait être un chemin de rédemption sociale et spirituelle dans la quête de l'amour véritable .

Entre 1899 et 1908, Liane de Pougy ne publiera ensuite pas moins de six romans qui « répètent uniformément la lassitude, l'ennui et le dégoût de la courtisane à faire ce métier, sa souffrance, mais une souffrance nécessaire à ses yeux qui lui permettra de racheter ses péchés et de connaitre la béatitude ».

Mes cahiers bleus, le journal qu'elle tint à partir 1919, publié de manière posthume en 1977, est une chronique de la vie d'entre-deux-guerres mêlée de souvenirs de la Belle Époque, dans lesquels on trouve d'innombrables portraits. C'est aussi le témoignage de l’évolution spirituelle de Liane de Pougy, qui écrivait en 1926 : « Je voudrais ne pas trop penser à moi. Je voudrais m'occuper, me vouer à quelque chose... Mes aspirations vont toujours vers le haut. Recevront-elles un couronnement en rapport avec cette élévation ? » .

Le mariage et l'amitié

En 1910, alors au sommet de sa carrière, Liane de Pougy, quadragénaire, rencontre le prince Georges Ghika, d'origine roumaine, de quinze ans son cadet, très noble mais fort désargenté, qui l'épouse le 8 juin 1910, à l'église Saint-Philippe-du-Roule. Le lendemain, le mariage fait la une du New York Times. « Comme la fortune de Liane est infiniment supérieure à la sienne, Georges Ghika, grand seigneur, a exigé la séparation des biens » . Le mariage est parfaitement heureux durant seize ans, jusqu'à ce que Georges quitte Liane pour une jeune artiste de vingt-trois ans « mignonne et délicate » , ultime conquête de sa femme , Manon Thiébaut . Pour se consoler, la princesse retrouve Natalie Barney à Paris et forme avec elle et son amie Mimy Franchetti « qui réunit tous les dons du Ciel » une sorte de ménage à trois, dont Natalie fera l'objet d'un récit autobiographique publié de manière posthume: Amants féminins ou la troisième . Menacé de divorce, le prince finit par lui revenir, mais leur relation devient difficile et chaotique.

Dès 1920, elle sera liée d'amitié avec Max Jacob qu'elle reçoit, avec son mari, dans leur maison de Roscoff. Une correspondance s'échangera entre eux jusqu’à la mort de l'écrivain . À Roscoff également, « Jean Cocteau vient souvent, entraînant des amis à sa suite » . En 1922, l'abbé Mugnier fait la connaissance de la princesse Ghika : « Elle disait avoir été en Grèce, en Égypte, à Constantinople, promené son chagrin d'aimer. Elle racontait les coups reçus de son premier mari. Elle est d'une famille des environs de Rennes et d'une autre espagnole. Elle a été élevée à Saint-Anne d'Auray qu'elle aime beaucoup. Elle lit L'Imitation et le Pater de Sainte-Therese : Dieu est mon Père » .

La foi

En 1928, la princesse Ghika se lie d'amitié avec la mère supérieure de l'asile Sainte-Agnès à Saint-Martin-le-Vinoux, près de Grenoble. Elle récupère auprès de ses amis parisiens des fonds pour l'entretien des pensionnaires de cet institut auquel elle demeure très attachée par la suite et exprime le désir d'y être inhumée. Après la mort du prince, le 19 avril 1945 à Lausanne, la princesse septuagénaire entre comme novice dans le Tiers-Ordre de Saint-Dominique. Elle devint sœur séculière Anne-Marie-Madeleine de la Pénitence : le 14 août 1943, l'ancienne étoile des Folies-Bergère, la scandaleuse, prononce ses vœux au monastère d'Estavayer-le-Lac. Elle est tertiaire dominicaine, donc religieuse non cloîtrée. Elle retourne plus tard à Lausanne où elle transforme une chambre de l'hôtel Carlton en cellule.

Elle meurt le 26 décembre 1950 à l'hôtel Carlton à Lausanne, et elle est enterrée dans l'enclos des sœurs de l'asile Sainte-Agnès à Saint-Martin-le-Vinoux (Isère).

   « Elle est morte à quatre-vingt-deux ans, gardant sur son visage et dans son regard admirable les signes encore visibles de sa beauté passée. Elle avait souhaité mourir un soir de Noël ; la divine Providence a exaucé ce vœu. Elle avait désiré que nul ne suivît le cercueil de celle qui n'entendait plus être que Anne-Marie-Madeleine de la Pénitence. Cette dépouille terrestre tant vantée, tant aimée, s'en alla solitaire. Liane de Pougy était bien morte. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liane_de_Pougy

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Luane de Pougy's Timeline

1869
July 2, 1869
La Flèche, Sarthe, Pays de la Loire, France
1887
May 17, 1887
Age 17
Lorient, Morbihan, Brittany, France
1950
December 26, 1950
Age 81
Lausanne, Lausanne District, Vaud, Switzerland
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buried in the enclosure of the sisters of the Sainte-Agnès asylum in Saint-Martin-le-Vinoux (Isère)