Nicolas Charles Oudinot, duc de Reggio

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Nicolas Charles Marie Oudinot, comte

Birthdate: (80)
Birthplace: Bar-le-Duc, Lorraine, France
Death: September 13, 1847 (80)
Paris, Île-de-France, France
Immediate Family:

Son of Jean Nicolas Oudinot and Marie Anne Adam
Husband of Charlotte Derlin and Marie-Charlotte Eugénie de Coussy
Father of Marie Louise Elise Oudinot; Nicolas Charles Victor Oudinot, II. duc de Reggio; Nicolette Latrille; Emilie Oudinot; Auguste OUDINOT and 6 others
Brother of Reinaldo Oudinot

Managed by: David Andrew Dyer
Last Updated:

About Nicolas Charles Oudinot, duc de Reggio

Nicolas Charles Oudinot, 1st Comte Oudinot, 1st Duc de Reggio (25 April 1767 in Bar-le-Duc – 13 September 1848 in Paris), was a Marshal of France.


Early life


Nicolas Charles Oudinot was the son of Nicolas Oudinot and Marie Anne Adam, the only one of their nine children to live to adulthood. His father was brewer, farmer and distiller of brandy in Bar-le-Duc, Lorraine. He soon decided on a military career, and served in the regiment of Medoc from 1784 to 1787, when, having no hope of promotion on account of his non-noble birth, he retired with the rank of sergeant.


French Revolutionary Wars

The French Revolution changed his fortunes, and in 1792, on the outbreak of war, he was elected lieutenant-colonel of the 3rd battalion of the volunteers of the Meuse. His gallant defense of the little fort of Bitsch in the Vosges in 1792 drew attention to him; he was transferred to the regular army in November 1793, and after serving in numerous actions on the Belgian frontier he was promoted general of brigade in June 1794 for his conduct at the Battle of Kaiserslautern.


He continued to serve with distinction on the German frontier under Louis Lazare Hoche, Charles Pichegru and Jean Victor Marie Moreau, was repeatedly wounded and once (in 1795) taken prisoner. He was André Masséna's right hand all through the Swiss campaign of 1799, first as a general of division, then as chief of staff, and won extraordinary distinction at the Battle of Zürich. He was present under Massena at the Siege of Genoa, and so distinguished himself at the Battle of Monzambano that Napoleon presented him with a sword of honour. He was made inspector-general of infantry, and, on the establishment of the empire, given the Grand Cross of the Legion of Honour, but was not included in the first creation of marshals.


Napoleonic Wars


Oudinot was elected a member of the chamber of deputies, but had little time to devote to politics. He took a leading role in the war of 1805, commanding the famous division of "grenadiers Oudinot," made up of hand-picked troops and organized by him, with which he seized the Vienna bridges, received a wound at the Battle of Schöngrabern in Lower Austria against the Russians and delivered the decisive blow in the Battle of Austerlitz. In 1807 he participated in Joachim Murat's victory in a battle at Ostrolenka in Poland and fought with resolution and success at the Battle of Friedland.


In 1808 he was made governor of Erfurt and Count of the French Empire, and in 1809, after displaying brilliant courage at the Battle of Wagram, he was promoted to the rank of Marshal of France. He was made a titular duke in chief of the duché-grand fief of Reggio in the satellite Kingdom of Naples, and received a large money grant in April 1810.


Oudinot administered the government of the Kingdom of Holland from 1810 to 1812, and commanded the II Corps of La Grande Armée in the Russian campaign. His corps was instrumental in building the bridge over the Berezina that allowed the evacuation of troops after the defeat at the Battle of Berezina. He was again wounded.


He was present at the Battle of Lützen (1813) and the Battle of Bautzen, and when holding the independent command of the corps directed to take Berlin was defeated at the Battle of Grossbeeren. He was then superseded by Marshal Ney, but the latter was defeated at the Battle of Dennewitz.


Oudinot was not disgraced. He held important commands at the Battle of Leipzig and in the campaign of 1814. On Napoleon's abdication, he rallied to the new government, and was made a Peer of France by the Bourbon Restoration King Louis XVIII. Unlike many of his old comrades, he did not desert to his former master during Bonaparte's 1815 return.


Later life


His last active service was in the French invasion of Spain in 1823, in which he commanded a corps and was for a time governor of Madrid. He died as governor of the Parisian veterans institution Les Invalides.


Oudinot was not, and made no pretence of being, a great commander, but he was a great general of division. He was the beau-ideal of an infantry general, energetic, conversant with detail and in battle as resolute and skillful as any of Napoleon's marshals. He also inspired thinkers in the Austrian-Prussian revolutions of the late 19th century.


Personal life


He married firstly in September 1789 Charlotte Derlin (1768 – 1810) and had 7 children:

Marie-Louise (1790 – 1832)
Charles (1791 – 1863)
Nicolette (1795 – 1865)
Emilie (1796 – 1805)
Auguste (1799 – 1835)
Elise (1801 – 1882)
Stephanie (1808 – 1893)

He married secondly in January 1812 Eugenie de Coucy (1791 – 1868) and had 4 children:

Louise-Marie (1816 – 1909)
Caroline (1817 – 1896)
Charles-Joseph (1819 – 1858)
Henri (1822 – 1891)

About Nicolas Charles Oudinot, duc de Reggio (Français)

Nicolas Charles Marie Oudinot, duc de Reggio, né le 25 avril 1767 à Bar-le-Duc (Meuse), mort le 13 septembre 1847 à Paris, est un maréchal d'Empire (1809).

Il serait le soldat ayant reçu le plus de blessures durant les guerres de la Révolution française et de l'Empire, 34 blessures au total. En 1795-1796, il reçoit onze blessures : deux balles et neuf coups de sabre. Quand le futur maréchal Canrobert le rencontrera aux eaux de Barèges, en 1830, il aura ce commentaire : « Ce n'était qu'une passoire »

Origines et jeunesse sous l'Ancien Régime

Maison natale du maréchal Oudinot à Bar-le-Duc.

Né le 25 avril 1767 à Bar-le-Duc, capitale du duché de Bar, annexé depuis peu par la France (actuellement dans le département de la Meuse), Nicolas-Charles Oudinot, fils de Nicolas Oudinot et de Marie Anne Adam, est issu de la petite bourgeoisie meusienne.

Son père est artisan-brasseur. Après des études dans sa ville natale puis à Toul, il s'engage dans le régiment du Médoc de 1784 à 1787 où il obtient le rang de sergent. Il le quitte au bout de quelques années. Revenu à la vie civile, il revient dans sa ville natale où il se marie avec Charlotte Françoise Derlin avec laquelle il aura sept enfants.

Révolution française

Nicolas Charles Oudinot, lieutenant-colonel au 3e bataillon de la Meuse en 1792 (1767-1847), Raymond Quinsac Monvoisin, 1835. Il reprend du service quand éclate la Révolution et il est nommé second lieutenant-colonel du 3e bataillon de volontaires de la Meuse en 1791. Il se distingue en septembre 1792 par une belle défense d'une attaque prussienne du château de Bitche et reçoit la première blessure de sa carrière.

Il fait 700 prisonniers. Il obtient le commandement du 2e bataillon du 2e régiment d'infanterie (ci-devant Picardie) dont le colonel venait d'émigrer puis celui de la 4e demi-brigade de première formation le 5 novembre 1793.

Le 23 mai 1794, il se fraie un passage à la baïonnette à la bataille de Kaiserslautern, ce qui lui vaut d'être promu colonel.

En juin 1794, attaqué près de Moclauter par 10 000 ennemis, il résiste pendant dix heures avec un seul régiment. Il opère ensuite sa retraite sans être entamé, et pour prix de cette conduite, il est fait général de brigade le 14 juin 1794.

Au mois de juillet suivant, il s'empare de Trèves par une manœuvre hardie et y commande jusqu'en août 1795. Passé alors à l'armée de Moselle, il est en octobre attaqué de nuit à la bataille de Neckerau, blessé de cinq coups de sabre, pris et envoyé en Allemagne. Échangé au bout de cinq mois, il retourne à l'armée et enlève Nordlingue, Donauworth et Neubourg.

Au blocus d'Ingolstadt, où il doit lutter contre des forces décuples, il reçoit une balle à la cuisse, trois coups de sabre sur les bras et un sur le cou ; cependant, sans attendre que sa guérison soit complète, il rejoint sa division à Ettenheim et charge l'ennemi le bras en écharpe. L'affaire du pont de Mannheim, la bataille de Feldkirch et la prise de Constance, que défendait le prince de Condé, lui valent le grade de général de division. Il sert sous Hoche, Pichegru et Moreau, puis en 1799 dans l'armée d'Helvétie sous Masséna. Blessé de nouveau à la bataille de Zurich, il devient chef d'état-major de Masséna, qu'il suit en Italie et avec lequel il soutient le siège de Gênes.

Conservé par Brune dans les fonctions de chef d'état-major de l'armée d'Italie, il se distingue à toutes les affaires dont les rives du Mincio sont le théâtre, le jour de Noël 1800, et il est chargé de porter à Paris la nouvelle de la paix bientôt signée à Trévise. Après la bataille de Monzambano, Napoléon lui octroie un sabre d'honneur, puis la croix de la Légion d'honneur.

Il est élu en 1803 député de la Meuse, mais sans participer aux réunions de la Chambre.

Le Premier Empire

Il fait la sélection des soldats pour former une division de grenadiers dans le corps de Lannes qui est surnommée « la colonne infernale ». Il faudra peu de temps à ces soldats d'élite pour être connus sous le nom de « grenadiers d'Oudinot ».

Grand aigle de la Légion d'honneur en 1805, il part du camp de Boulogne à la tête de 10 000 grenadiers, s'empare de Vienne comme en passant, au bout de 45 jours de marche, se présente au pont du Danube que défendent 180 pièces de canon, arrache la mèche du premier canonnier autrichien, passe le fleuve, occupe la rive opposée avec sa division, et force à capituler toutes les troupes ennemies qu'il rencontre. Blessé à Wertingen il est remplacé par Duroc. Après avoir participé aux combats d'Amstetten, Oudinot, blessé encore une fois à celui de Juncersdorff, assiste, quoique convalescent, à la bataille d'Austerlitz, où il cueille de nouveaux lauriers. En 1806, il prend possession des comtés de Neuchâtel[4] et de Valangin, puis il entre à Berlin.

Au commencement de 1807, il gagne en Pologne la bataille d'Ostrołęka, ce qui lui vaut le titre de comte et une dotation d'un million. Il se rend ensuite avec une forte division pour renforcer le corps du maréchal Lefebvre qui assiège Dantzig et amène la capitulation de cette place. Arrivés en retard[5] à la bataille d'Heilsberg, le 10 juin 1807, après avoir parcouru 60 km à marche forcée, sans escales, ses grenadiers refusent de participer à l'assaut final et à la victoire contre les Russes[6], repoussant avec dédain une besogne qui n'ajouterait rien à leur gloire. Le 14 juin, à une heure du matin, il est à la gauche des troupes de Lannes, attaqué par 80 000 Russes dans la plaine de Friedland. Le corps de Lannes tient jusqu'à midi grâce notamment aux grenadiers, et Napoléon, survenant avec le reste de l'armée, remporte cette sanglante victoire qui est suivie bientôt de la paix de Tilsitt, signée le 25 juin. Au cours de l'entrevue, l'Empereur présente Oudinot comme le « Bayard de l'armée française » au tsar Alexandre.

Le maréchal d'Empire

Nommé comte de l'Empire en 1808, il ne part pas en Espagne. Gouverneur d'Erfurt en 1808, pendant la réunion des souverains, il continue de commander en 1809 les grenadiers réunis. Cette avant-garde, partout victorieuse, bat les Autrichiens à Pfaffenhofen le 19 avril. Il entre le 13 mai à Vienne, concourt à la victoire à Wagram, ce qui lui vaut d'être nommé maréchal d'Empire, le 12 juillet 1809, et duc de Reggio avec une forte somme d'argent en 1810.

En 1810, Napoléon lui confie le royaume de Hollande en remplacement de Louis Bonaparte, jusqu'à l'ouverture de la campagne de Russie. Placé alors à la tête du 2e corps de la grande armée, à la suite de la mort du maréchal Lannes pendant la bataille d'Essling, il se rend à Berlin, dont il est deux mois gouverneur, et participe ensuite à de nombreuses batailles jusqu'à ce que, grièvement blessé à celle de Polotsk, il doive remettre son commandement au général Gouvion-Saint-Cyr. Toutefois, en apprenant bientôt l'évacuation de Moscou, les premiers désastres français et la blessure de son successeur, il se hâte, quoiqu'à peine guéri, de rejoindre son corps. Il concourt, avec les maréchaux Ney, Mortier et Victor, à assurer aux débris de l'armée française le passage de la Bérézina, et est encore blessé.

En 1813, il est présent à la bataille de Lützen et combat glorieusement à la bataille de Bautzen, mais il essuie un rude échec à la Gross Beeren. Après sa défaite, ses troupes sont confiées au maréchal Ney, dont il partage, peu après, le sort à la bataille de Dennewitz. À la bataille de Leipzig, il combat encore ; mais quelques jours avant la bataille de Hanau, il tombe malade et est emporté mourant du théâtre de la guerre. Cependant, il prend part aux plus terribles affaires de la campagne de France en 1814, aux combats de Brienne et de Champaubert, ainsi qu'aux revers de Bar-le-Duc et de Laferté-sur-Aube. À la bataille de Brienne, il a les deux cuisses éraflées par un boulet de canon, puis à la bataille d'Arcis-sur-Aube, sa plaque de Grand Aigle arrête une balle qui aurait dû être mortelle, le blessant légèrement.Il s'agit de sa trente-deuxième et dernière blessure de toute sa carrière militaire.

Après la capitulation de Paris et la déchéance de Napoléon, le duc de Reggio se voue tout entier au service de Louis XVIII, qui le nomme colonel général des grenadiers et des chasseurs royaux, et gouverneur de Metz. Malgré tous ses efforts et l'aide apportée dans cette tâche par le préfet de Metz, le comte de Vaublanc, il ne peut contenir que jusqu'à Troyes l'impatience de ses troupes qui l'abandonnent pour aller au-devant de Napoléon.

Les Cent-Jours et la Restauration

Il passe les Cent-Jours dans sa campagne de Montmorency, évite de s'impliquer , mais se montre ouvertement opposé à la condamnation du maréchal Ney. Après la Seconde Restauration, sur proposition du comte de Vaublanc alors ministre de l'Intérieur, il est nommé commandant en chef de la garde nationale parisienne, major-général de la Garde royale, pair de France, ministre d'État, grand-croix de l'ordre royal de Saint-Louis, et enfin chevalier du Saint-Esprit.

Pendant l'expédition d'Espagne en 1823, le maréchal Oudinot, à la tête du 1er corps d'armée, entre sans coup férir[8] à Madrid, dont il reçoit du prince généralissime le commandement, et jusqu'à son départ pour Paris, il s'applique à maintenir le calme. Quand éclate la révolution de juillet 1830, Oudinot est encore un des quatre majors généraux de la Garde royale. Il prête serment au nouveau gouvernement, mais il paraît le bouder pendant quelques années ; puis, en 1837, il accepte le poste de grand chancelier de la Légion d'Honneur en 1839, qu'il n'a quitté, en 1842, que pour passer à celui de gouverneur de l'Hôtel royal des Invalides. Le maréchal Oudinot meurt dans l'exercice de ces dernières fonctions le 13 septembre 1847, à six heures du soir, à l'âge de quatre-vingts ans.

Les papiers personnels du maréchal Nicolas-Charles Oudinot sont conservés aux Archives nationales sous la cote 206AP[9].

Mariage et descendance

Ses quatre fils et deux de ses gendres sont militaires (Claude-Pierre Pajol et Guillaume Latrille de Lorencez).

Marié une première fois, le 15 septembre 1789 à Bar-le-Duc, avec Charlotte Derlin, il a sept enfants :

Marie Louise Oudinot de Reggio (1790-1832) mariée à Claude Pierre Pajol, général d'Empire

Nicolas Charles Victor Oudinot de Reggio (1791-1863), général de division

Nicolette Caroline Oudinot de Reggio (1795-1865), mariée à Guillaume Latrille de Lorencez, général d'Empire Emilie Oudinot (1796-1805)

Auguste Oudinot de Reggio (1799-1835), colonel au 2e régiment de chasseurs d'Afrique tué le 26 juin 1833, lors du combat d'Illouley-Ismaël.

Élisa Oudinot de Reggio (1801-1882), mariée à Armand, chevalier de Caunan, préfet du Var de 1818 à 1823.

Stéphanie Oudinot de Reggio (1808-1893), mariée en 1828 à Georges, baron Hainguerlot.

Veuf, il épouse, le 12 janvier 1812, Marie-Charlotte Eugénie de Coucy, une noble, âgée de 24 ans de moins que lui, avec laquelle il a quatre enfants :

Louise Oudinot de Reggio (1816-1909), mariée à Ludovic de Lévezou de Vesins

Caroline Oudinot de Reggio (1817-1896), mariée avec Joseph Cuiller-Perron

Charles Oudinot de Reggio (1819-1858)

Henry Oudinot de Reggio (1822-1891)

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Liste des ducs de Reggio

Nicolas-Charles Oudinot (1767-1847)

Victor Oudinot (1791-1863), son fils

Charles Oudinot (1821-1889), son fils

Charles Oudinot (1851-1905), son fils

Henri Oudinot (1883-1956), son fils

Philippe Maupas Oudinot (1919- ), son fils

https://www.wikiwand.com/fr/Nicolas-Charles_Oudinot

na wiki portuguesa:

Nicolas-Charles Oudinot, Duque de Reggio (Bar-le-duc, 25 de abril de 1767 - Paris, 13 de setembro de 1847), foi um militar francês. Participou nas Guerras revolucionárias francesas e nas Guerras Napoleónicas. Recebeu o título de Marechal do Império em 1809.

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Nicolas Charles Oudinot, duc de Reggio's Timeline

1767
April 25, 1767
Bar-le-Duc, Lorraine, France
1790
1790
Age 22
1791
November 3, 1791
Age 24
Bar-le-Duc, Meuse, Lorraine, France
1795
1795
Age 27
1796
1796
Age 28
1799
1799
Age 31
1801
1801
Age 33
1808
1808
Age 40