Marie Gabriel Florent Auguste, comte de Choiseul Gouffier

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Marie Gabriel Florent Auguste Choiseul d'Aillecourt

Birthdate:
Birthplace: Paris, Paris, Île-de-France, France
Death: Died in Aachen, Cologne, North Rhine-Westphalia, Germany
Immediate Family:

Son of Marie Gabriel Florent de Choiseul d'Aillecourt and Marie Françoise Lallemant
Husband of Hélène Choiseul d'Aillecourt and Adélaide Marie Louise de Gouffier
Father of Aglaé Marie Louise de Choiseul-Gouffier; Antoine Louis Octave de Choiseul-Gouffier and Alexandrine Françoise Eugénie Zéphirine Olympe de GOUFFIER
Brother of Michel Félix Victor Choiseul d'Aillecourt

Managed by: Theo Armour
Last Updated:

About Marie Gabriel Florent Auguste, comte de Choiseul Gouffier

Marie-Gabriel-Florent-Auguste de Choiseul-Gouffier (27 September 1752, Paris - 20 June 1817, Aix-la-Chapelle) was a member of the Académie française and the Choiseul-Gouffier family, French ambassador to the Ottoman Empire from 1784 until the fall of the French monarchy and a scholar of ancient Greece.

Biography

Right from his studies at the collège d'Harcourt, he had a passion for antiquities. He was particularly marked by frequent meetings with Jean-Jacques Barthélemy, author of Voyage d'Anarcharsis, whom he met at the home of his cousin the duc de Choiseul. Another friend was Talleyrand, with whom he participated in court intrigues and by whom he was dissuaded from taking up the religious life.

In 1776, he left for Greece on board the frigate Atalante, commanded by Joseph Bernard de Chabert, marquis of Chabert, who was interested in astronomy. With painters and architects in tow, Choiseul-Gouffier thus visited the south Peloponnese, the Cyclades and other Aegean islands, then moved on to Asia Minor. The journey had also had a political goal - explaining the situation in the Aegean between the Ottoman Empire and Imperial Russia. On his return he published the first volume of his Voyage pittoresque de la Grèce, which was a great success and facilitated his intellectual and political career. He became a member of the Académie des inscriptions et belles-lettres in 1782, then a member of the Académie française in 1783. He was ambassador to Constantinople from 1784 to 1791, taking advantage of this chance to discover Greece. In Constantinople he gathered about him a semi-formal academy where gentlemen engaged in recording the beauties and treasures of the city gathered.[1]

Choiseul-Gouffier visited Athens, where he coveted the Parthenon's metopes, obtained a firman, as Elgin did later, to remove antiquities from the Acropolis, and sent to France a part of the Parthenon frieze which was two metres long, and was part of the sculpture collection he bequeathed on his death to the Louvre, where it now resides. His marble bust of Marcus Aurelius, found by the French consul Louis Fauvel in Attica in 1789, was sold in 1818; it was later acquired by the Musée du Louvre, whilst an Apollo previously owned by him is now in the British Museum.

The French Revolution changed the course of his life. Refusing to obey the Convention, he refused his recall to France for fear of being guillotined. His goods in France were seized and another envoy sent out to replace him. After a year spent under siege in the embassy, Choiseul Gouffier emigrated in 1792 to Russia, where he was named Director of the Academy of Arts and Imperial Public Library of Russia. Empress Catherine the Great became friends with him and gave him lands and a domain in what is now Lithuania. (His descendents lived in Lithuania until 1945 when, hunted by the Communists, the last of the Choiseul-Gouffiers fled to Switzerland and died there in 1949.)

He only returned to France upon Napoleon's amnesty to exiled nobles at the start of the First Empire in 1802. Finding his friend Talleyrand, he refused to participate in the government of the Empire, and remained faithful to Louis XVIII. He published the second volume of his Voyage pittoresque de la Grèce in 1809 and built himself a house imitating the Erechtheion. He was named a Minister of France and Peer of France upon the Bourbon Restoration. Excluded from the Académie française for having emigrated, he regained his seat in 1816. The third volume of his Voyage pittoresque de la Grèce was published posthumously in 1822.

Works

He published his impressions as Voyage Pittoresque en Grèce (Brussels 1782), often reprinted, and republished as late as 1842, as Voyage pittoresque dans l’Empire Ottomane. It presented many little known monuments, set in an idealised Greece crushed by Ottoman domination and desiring to rediscover and reawaken its liberty. This romantic vision of modern-day Greece was taken apart by several other travellers at the start of the 19th century. Like them, he suggested one should go see these sites in person to better comprehend the ancient authors, walking round sites with their texts in one's hand, "to feel more live the different beauties of the pictures traced by Homer, by seeing the images he had in his eyes" ("pour sentir plus vivement les beautés différentes des tableaux tracés par Homère en voyant les images qu'il avait eues sous les yeux"). His narrative allowed his readership to get to know previously unknown regions of Greece, such as the Cyclades. He asked his protégé, the painter Lancelot-Théodore Turpin de Crissé, to produce the engravings for the second volume.

His other works include a Dissertation sur Homère, a mémoire on hippodrome at Olympia, and Recherches sur l'origine du Bosphore de Thrace.

References

"Marie-Gabriel-Florent-Auguste de Choiseul-Gouffier", in Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, 1878 Biography, from the Académie française site References[edit] Jump up ^ (French) Chantal Grell, "Les ambiguités du philhellenisme: L'ambassade du comte de Choiseul-Gouffier auprès de la sublime porte (1784-1792)" Dix-huitième siècle, 27 (1995) pp 223-235.

About Marie Gabriel Florent Auguste, comte de Choiseul Gouffier (Français)

Marie-Gabriel-Florent-Auguste de Choiseul-Gouffier est un diplomate français, né le 27 septembre 1752 à Paris et mort le 20 juin 1817 à Aix-la-Chapelle.

Le comte et son frère le chevalier de Choiseul en Savoyards, François-Hubert Drouais, 1758. Dès ses études au collège d'Harcourt, Choiseul-Gouffier se passionne pour les antiquités. Il est ensuite marqué par de fréquentes rencontres avec Jean-Jacques Barthélemy, l'auteur du Voyage d'Anarcharsis, qu'il rencontre chez son cousin le duc de Choiseul. Ami de Talleyrand, il partage avec lui les intrigues de la Cour et lui déconseille de s'engager dans la voie religieuse.

En 1776, il part pour la Grèce à bord de la frégate Atalante, commandée par le marquis de Chabert, féru d'astronomie. Accompagné notamment du peintre Jean-Baptiste Hilaire, de l'ingénieur Jacques Foucherot et de son secrétaire François Kauffer (qui est aussi ingénieur), Choiseul-Gouffier visite alors le sud du Péloponnèse, les Cyclades et d'autres îles de l'Égée puis l'Asie mineure. À son retour, il publie le premier volume, comportant illustrations et relevés architectoniques, de son Voyage pittoresque de la Grèce qui remporte un grand succès. L'ouvrage a un but politique : expliquer les enjeux en mer Égée entre l'Empire ottoman et l'Empire russe. Cette publication facilite sa carrière intellectuelle et politique : il devient membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1782, puis membre de l'Académie française en 1783.

Ambassadeur à Constantinople de 1784 à 1791, il en profite pour poursuivre sa découverte de la Grèce, mais la Révolution française change le cours de son destin. Refusant d'obéir à la Convention, il refuse, de crainte d'être guillotiné, son rappel en France. Alors que ses biens sont saisis en France, un deuxième ambassadeur est envoyé pour le remplacer. Choiseul-Gouffier tient alors le siège un an dans son ambassade.

En 1792, il émigre en Russie où il est nommé directeur de l'Académie des Arts et des Bibliothèques impériales de Russie. L'impératrice Catherine II lui voue une grande amitié et lui donne des terres et un domaine dans l'actuelle Lituanie. Il ne revient en France qu'en 1802, après que Napoléon eut amnistié la noblesse exilée. Retrouvant son ami Talleyrand, il refuse de participer au gouvernement de l'Empire, et reste fidèle à Louis XVIII. Il publie le second tome de son Voyage pittoresque de la Grèce en 1809 et se fait construire une maison imitant l'Érechthéion.

Lors de la négociation du Traité de Vienne, Talleyrand y fait insérer certaines clauses, concernant le patrimoine de son vieil ami.[réf. nécessaire]

À la Restauration, il est nommé ministre d'État et pair de France. Il siège aux côtés des monarchistes, au contraire de son cousin le duc de Choiseul-Praslin qui siège avec les libéraux. Exclu de l'Académie française pour avoir émigré, il y retrouve son fauteuil en 1816.

Le troisième tome de son Voyage pittoresque de la Grèce ne parut qu'après sa mort, en 1822.

Il avait épousé en premières noces, le 23 septembre 1771, Adélaïde Marie Louise de Gouffier (1752-1816), et, en secondes noces, le 28 octobre 1816, la princesse Hélène de Bauffremont-Courtenay (1774-1836). La plus jeune de ses filles, issue de son premier mariage, Alexandrine-Françoise-Eugénie-Zéphirine-Olympe (Paris, 19 décembre 1782-Paris, 26 juillet 1828), épousa le 27 juin 1803 le comte d'Empire Moreton de Chabrillan (1780-1847). Ses descendants ont vécu en Lituanie jusqu'en 1945 ; chassé par le régime communiste, le dernier Choiseul-Gouffier est mort en Suisse en 1949.

Le Voyage pittoresque de la Grèce[modifier | modifier le code] Choiseul-Gouffier y présente, en plus de monuments peu connus, une Grèce idéalisée, écrasée par la domination ottomane et désirant retrouver sa liberté pour ressusciter. Cette vision romantique de la Grèce moderne est partagée par de nombreux voyageurs du début du xixe siècle. Comme eux, il se propose d'aller voir sur place le texte à la main pour mieux comprendre les auteurs antiques « pour sentir plus vivement les beautés différentes des tableaux tracés par Homère en voyant les images qu'il avait eues sous les yeux. » Le récit de Choiseul-Gouffier permet de faire connaître des régions jusque-là encore inconnues de la Grèce, comme par exemple les Cyclades. Il avait demandé au peintre qu'il protégeait, Turpin de Crissé, d'illustrer le deuxième volume par la gravure de ses dessins. Il recruta aussi dans ce but Louis-François-Sébastien Fauvel et l'envoya en Grèce pour des dessins complémentaires.

On trouve parmi ses Mémoires une Dissertation sur Homère, un mémoire sur l'hippodrome d'Olympie, et des Recherches sur l'origine du Bosphore de Thrace.

Il constitua une précieuse collection d'antiquités qui, passée en vente publique le 17 août 1816, fut acquise par le musée du Louvre ; entre autres œuvres d'art, il posséda des Ruines d'architecture par Hubert Robert, tableau qui fut gravé par Demoulin dans une estampe portant ces mots : « Dédiées à l'ami des arts » (coll. pers.)

Voir aussi[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Notices d'autorité : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat Notice biographique de l'Académie française Le Voyage pittoresque de la Grèce sur Gallica Source partielle[modifier | modifier le code] Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Marie-Gabriel-Florent-Auguste de Choiseul-Gouffier » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie,‎ 1878 (Wikisource)

Apie Marie Gabriel Florent Auguste, comte de Choiseul Gouffier (Lietuvių)

Grafai Šuazeliai


Po 1795-ųjų metų padalijimo Plateliai atiteko Rusijai. 1797 m. caras Pavlas I Platelių dvarą ir jo apylinkes padovanojo prancūzų grafui, Rusijos armijos pulkininkui, caro rūmų kamergineriui Augustui Šuazeliui (Gufje Choiseul de Gouffier), karaliaus Liudviko XIV ministro hercogo Šuazelio-Gufjė jaunesniosios linijos palikuoniui, kuris buvo gimęs 1752 m. Šį dovanojimą 1801 m. patvirtino Aleksandras I. Pagal išlikusius dokumentus, kurie saugomi Žemaičių „Alkos” muziejuje Telšiuose, oficialiai Platelių dvaras Šuazeliams buvo perduotas 1807-1808 m. Grafai Šuazeliai Lietuvoje ir Lenkijoje giminystės ryšiais buvo susiję su keliomis tuo laiku garsiomis ir įtakingomis giminėmis. Vyresnysis Ogiusto de Šuazelio-Gufjė sūnus buvo Antuanas Lui Oktavijus de Šuazelis-Gufjė (Antoine Louis Octave de Choiseul-Gouffier). Jo pirmoji žmona buvo grafaitė Potockaitė, kuri 1818 m. mirė. Po to jis vedė grafaitę Sofiją Tyzenhauzaitę ir su ja turėjo sūnų Aleksandrą Vladislovą Ignacą Oktavijų (Alexandre Ladislas Ignace Octave). Šis buvo vedęs Sofiją Čapskaitę, kuri 1896 m. gegužės 3 d. mirė Paryžiuje. Aleksandras ir Sofija turėjo 4 vaikus: Gabrielių Bogdaną (gimė 1873 12 20 Plateliuse, mirė 1935 05 14 Kaune), Mari Sofi Leontiną (gimė 1871 11 06, mirė 1930 11 27, palaidota Platelių bažnyčios šventoriuje), Aleksandrą Kazimirą Lui (gimė 1876 02 21 Plateliuose, mirė 1909 06 06 Varšuvoje). Paskutinysis Platelių atšakos Šuazelis buvo Lui, kuris gimė 1880 m. rugsėjo 9 d. Plateliuose ir mirė 1949 m. sausio 7 d. Šveicarijoje. Grafai Šuazeliai Platelius valdė iki Antrojo pasaulinio karo. Mirus Oktavijui Šuazeliui, Platelius valdė jo žmona Sofija ir sūnus Aleksandras. Paskutinieji Platelių dvaro šeimininkai buvo Marija ir Liudvikas (sesuo ir brolis) Šuazeliai-Gufjė. Marija mirė 1939 m. ir palaidota Platelių bažnyčios šventoriuje, o Liudvikas 1940 m. išvyko gyventi į Prancūziją. Valdant Šuazeliams, Platelių dvaras buvo svarbus Žemaitijos kultūros, politikos, ūkio centras.

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Marie Gabriel Florent Auguste, comte de Choiseul Gouffier's Timeline

1752
September 29, 1752
Paris, Paris, Île-de-France, France
1772
September 17, 1772
Age 19
Paris
1773
April 30, 1773
Age 20
Paris, France
1782
December 19, 1782
Age 30
Paris, Paris, Île-de-France, France
1817
June 20, 1817
Age 64
Aachen, Cologne, North Rhine-Westphalia, Germany