Louis de Bourbon, roi de France et de Navarre (1710 - 1774) MP

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Nicknames: ""le Bien-Aimé"", ""the Well-Beloved"", "le Bien-Aimé"
Birthplace: Château de Versailles, Versailles, Île-de-France, France
Death: Died in Versailles, Île-de-France, France
Cause of death: Petite vérole (smallpox)
Occupation: Roi de France
Managed by: Henn Sarv
Last Updated:

About Louis de Bourbon, roi de France et de Navarre

http://genealogics.org/getperson.php?personID=I00000341&tree=LEO

Louis XV (15 February 1710 – 10 May 1774) was a Bourbon monarch who ruled as King of France and of Navarre from 1 September 1715 until his death. He succeeded his great-grandfather at the age of five, though Philippe II, Duke of Orléans, his first cousin twice removed, served as Regent of the kingdom until Louis's majority in 1723. Cardinal de Fleury was his chief minister from 1726 until the Cardinal's death in 1743, at which time the young king took over control of the Kingdom.

Louis enjoyed a favorable reputation at the beginning of his reign and earned the epithet "le Bien-Aimé" ("the Beloved"). In time, the debauchery of his court, his ill-advised financial policies, the return of the Austrian Netherlands (which were gained following the Battle of Fontenoy) at Aix-la-Chapelle, and the cession of New France at the conclusion of the Seven Years' War led Louis to become one of the most unpopular kings in the history of France. He even suffered an assassination attempt in 1757. However, his reign saw the incorporation of Lorraine and Corsica to the Kingdom.

Uninterested in politics and largely influenced by his chief mistress, Madame de Pompadour, Louis XV's decisions damaged the power of France, weakened the treasury, discredited the absolute monarchy, and arguably led to the French Revolution which broke out 15 years after his death.[1] He was succeeded by his grandson Louis XVI in 1774.

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Louis XV dit le Bien-Aimé, né le 15 février 1710 et mort le 10 mai 1774, est un roi de France dont le règne s'étend de 1715 à 1774.

Sommaire

1 Enfance

1.1 Fils de France

1.2 La régence du duc d'Orléans

2 Le règne

2.1 Le ministère du duc de Bourbon

2.2 Le ministère du cardinal de Fleury

2.3 Premiers signes d'impopularité

2.3.1 La marquise de Pompadour

2.4 Première tentative de réforme

2.5 Politique extérieure

2.5.1 Retournement d'alliances

2.6 Tentative d'assassinat

2.7 La fin de la guerre

2.8 Dissolution des jésuites

2.9 Fin de règne

3 Postérité

3.1 Enfants légitimes

3.2 Favorites, maîtresses et enfants adultérins

4 Bibliographie

5 Notes

6 Voir aussi


Enfance
Fils de France

Né le 15 février 1710 à Versailles, troisième fils du Petit Dauphin, duc de Bourgogne, et de Marie-Adélaïde de Savoie, petit-fils du Grand Dauphin, arrière-petit-fils de Louis XIV, Louis de France fut titré à sa naissance duc d'Anjou, titre que portait à sa naissance son oncle le roi d'Espagne, Philippe V, en guerre contre son concurrent le prétendant autrichien. C'était une manière de signifier au parti autrichien que les Bourbons ne renonceraient jamais à la couronne espagnole. Conformément à la coutume, son éducation fut confiée jusqu'à ses sept ans à la gouvernante des enfants royaux, depuis 1704, la duchesse de Ventadour, secondée par Madame de La Lande, sous-gouvernante. Sa nourrice, Marie-Madeleine Mercier, était une bourgeoise parisienne originaire de Provence.

Le 14 avril 1711, Louis perdit son grand-père, le Grand Dauphin, puis, en février 1712, ses parents. Leur fils aîné n'avait vécu que quelques mois entre 1703 et 1704 et en mars de la même année 1712, les deux enfants survivants du couple défunt contractèrent la même maladie (une forme de rougeole). Les médecins s'acharnèrent sur le frère aîné, prénommé également Louis, anciennement titré duc de Bretagne, nouvel héritier du trône, qui mourut le 8 mars à l'âge de cinq ans. À la mort de son frère, le jeune duc d'Anjou devint le nouveau dauphin. L'enfant de deux ans survécut à l'hécatombe qui avait anéanti sa famille grâce au dévouement de sa gouvernante, Mme de Ventadour, qui décida de le soigner elle-même, l'arrachant aux médecins et refusant énergiquement qu'on le saignât. Rescapé d'une famille décimée, Louis trouva en Mme de Ventadour sa seule source d'affection, l'appelant « Maman Ventadour », voire « Maman » tout court.

Le 5 mai 1714, le duc de Berry, oncle du jeune prince, mourut à l'âge 28 ans, victime d'un accident de cheval. Voyant son frêle arrière-petit-fils, le vieux roi, récemment encore patriarche d'une nombreuse lignée prometteuse, ne put s'empêcher de soupirer en présence de ses courtisans : " Voilà tout ce qu'il me reste de ma famille".

En 1714, Louis reçut un instituteur, l'abbé Perot. Celui-ci lui apprit à lire et à écrire, ainsi que des rudiments d'histoire et de géographie et, bien sûr, lui donna un enseignement religieux empreint de sulpicisme. En 1715, le jeune prince reçut également un maître à danser, puis un maître à écrire. Gardant un œil attentif sur l'éducation du jeune prince, Mme de Maintenon, épouse secrète de Louis XIV, choisissait maîtres et instituteurs.

En février 1715, le jeune dauphin participa à sa première cérémonie : la réception d'un ambassadeur de Perse à Versailles. À cinq ans, on le jugeait bel enfant, doué d'une intelligence vive et d'une bonne mémoire, gai et farceur. Il était particulièrement attiré par l'histoire et la géographie.

Le 1er septembre 1715, Louis XIV mourut, non sans lui avoir donné ses derniers avis, principalement contre la guerre, « la ruine des peuples ». L'ancien duc d'Anjou se retrouva roi à cinq ans, sous le nom de Louis XV. Le lendemain, le duc d'Orléans, neveu du feu roi, fut nommé régent.

La régence du duc d'Orléans

Les 3 et 4 septembre 1715, Louis XV accomplit ses premiers actes de roi d'abord en se rendant à la messe de requiem célébrée pour le feu roi, à la chapelle de Versailles, ensuite en recevant l'assemblée du clergé venue célébrer son avènement. Le 12, il enchaîna sur un lit de justice, l'une des cérémonies les plus solennelles de la monarchie, le 14, sur les harangues du Grand Conseil, de l'Université de Paris et de l'Académie française, les jours suivants, sur les réceptions d'ambassadeurs venus présenter leurs condoléances, etc. Malgré son jeune âge, il dut se plier à la mécanique du gouvernement et de la cour et jouer son rôle de représentation.

Il continua d'être élevé par Madame de Ventadour, qui lui donna comme compagnons de jeux le fils d'un savetier parisien, et un jeune Iroquois. En 1717, ayant atteint l'âge de raison, il quitta ses lisères (sorte de laisse utilisée pour guider les enfants en bas âge) et les mains des femmes. Son éducation fut désormais confiée à un gouverneur, le duc de Villeroy, et un précepteur, André Hercule de Fleury, évêque de Fréjus. On lui apprit désormais le latin, les mathématiques, la cartographie, le dessin, des rudiments d'astronomie, mais aussi à chasser. L'éducation manuelle ne fut pas non plus négligée : en 1717, il apprit un peu de typographie, et en 1721, il s'initia à tourner le bois. Depuis 1719, il avait des maîtres de musique. Contrairement à Louis XIV, il n'avait que peu d'affinités pour la musique, avait une mauvaise voix (ce qui sera un handicap face aux parlementaires) et chantait faux.

L'arrivée au pouvoir du duc d'Orléans, précédée de peu par le remariage de Philippe V d'Espagne avec l'ambitieuse Élisabeth Farnèse, modifia considérablement les relations des deux pays (conspiration de Cellamare) et une courte guerre s'ensuivit à laquelle participèrent les états européens. L'Espagne fut défaite et on chercha à se réconcilier entre descendants de Louis XIII. (cf. Quadruple Alliance).

On fiança donc le jeune roi âgé de neuf ans à Marie-Anne-Victoire d'Espagne qui en avait trois. Les fiancés se rencontrèrent en 1722 sur l'île des Faisans en plein milieu la rivière de la Bidassoa où s'étaient rencontrés Louis XIV et Marie-Thérèse d'Autriche en 1660, soixante ans auparavant...

La jeune "infante-reine" s'installa à Versailles où elle fit les délices de la cour. Son éducation fut supervisée par la princesse douairière de Conti, fille légitimée de Louis XIV et de la duchesse de La Vallière, femme réputée pour son élégance et ses qualités de cœur.

Parallèlement, le régent assurait son avenir en donnant en mariage au prince des Asturies et à son frère Don Carlos deux de ses filles. À eux quatre, les nouveaux époux n'avaient pas quarante ans.

Le règne
Le ministère du duc de Bourbon

Le 25 octobre 1722, le roi fut couronné et sacré à Reims. Quelques mois plus tard, il atteignit ses treize ans et fut déclaré majeur lors du lit de justice du 22 février 1723. C'est la fin de la Régence, mais le duc d'Orléans resta le plus important personnage du royaume après le roi. Le cardinal Dubois fut confirmé dans sa fonction de premier ministre, mais il mourut en août 1723. Le duc d'Orléans le suivit peu de temps après. C'est un autre prince du sang, le duc de Bourbon, qui le remplaça auprès du jeune roi. Pour se distraire, comme l'avaient fait presque tous les membres de sa famille, Louis XV se jeta à corps perdu dans la chasse. Le 3 novembre 1724, la chasse royale de la Saint-Hubert rassembla ainsi une centaine de sonneurs de trompe, plus de 900 chiens et un millier de chevaux.

Le roi devenant adulte, et apte à procréer, se posa la question de l'héritier du trône. L'Infante-reine n'avait alors que six ans et le duc de Bourbon redoutait de perdre le pouvoir au cas où le jeune roi, de santé fragile, viendrait à disparaître. En 1725, on prit la décision de renvoyer en Espagne la jeune reine, et de chercher une nouvelle fiancée. Cent noms de princesses européennes furent présentés et l'on n'en retint que huit. Le duc de Bourbon, uniquement préoccupé d'ambition personnelle( c'est durant son ministère que la traite négrière privée devint libre en échange de droits payés. Cette décision fut validée par le Roi.), n'ayant pu imposer une de ses sœurs, refusa également toutes les princesses alliées à la branche rivale des Orléans en dépit des intérêts du Royaume (notamment les filles du Duc et de la Duchesse de Lorraine).

Ce fut, faute de mieux, et à la grande déception de la cour et de la nation toute entière, Marie Leszczyńska, la fille du roi détrôné de Pologne, de sept ans plus âgée que le roi, vivant chichement en Alsace d'une pension que lui versait la France, qui fut choisie. Le mariage fut célébré le 5 septembre 1725 à Fontainebleau. Les jeunes mariés paraissaient alors très attachés l'un à l'autre, et le mariage fut consommé la nuit même.

Dès la rentrée de la cour à Versailles, Louis XV décida de se débarrasser du duc de Bourbon qui était extrêmement impopulaire. Mgr de Fleury partit alors de la cour, bien décidé à être rappelé. En effet, quelques jours plus tard, Louis XV le fit rappeler et exila le duc de Bourbon sur ses terres à Chantilly, malgré l'intervention de la reine pleine de reconnaissance envers celui à qui elle devait sa fortune, mais qui la manipulait à son gré. La reine perdit dès lors toute influence sur le roi et, le 16 juin 1726, Louis XV prit Fleury comme Chancelier de France

Le ministère du cardinal de Fleury

Le cardinal de FleuryDe 1726 jusqu'à sa mort en 1743, le cardinal dirigea la France avec l'accord du roi. C'est la période la plus pacifique et prospère du règne de Louis XV, malgré quelques troubles avec le parlement de Paris et les jansénistes. Après les pertes humaines et financières subies à la fin du règne de Louis XIV, le gouvernement de Fleury a souvent été qualifié de « réparateur ». Il est difficile de déterminer avec exactitude le degré d'intervention du roi dans les décisions de Fleury, mais il est certain que Louis XV a soutenu son ancien précepteur contre les intrigues de la cour et les conspirations de ses ministres.

Avec l'aide des contrôleurs généraux des finances Michel Robert Le Peletier des Forts (1726-1730) et surtout Philibert Orry (1730-1745), Fleury parvint à stabiliser la monnaie française (1726) et finit par équilibrer le budget du royaume en 1738. L'expansion économique était au cœur des préoccupations du gouvernement. Les voies de communications furent améliorées, avec l'achèvement en 1738 du canal de Saint-Quentin, reliant l'Oise à la Somme, étendu ultérieurement vers l'Escaut et les Pays-Bas, et principalement la construction systématique d'un réseau routier sur l'ensemble du territoire national. Le corps des ingénieurs des Ponts et Chaussées construisit un ensemble de routes modernes, partant de Paris selon le schéma en étoile qui forme encore l'ossature des routes nationales actuelles. Au milieu du XVIIIe siècle, la France s'était dotée de l'infrastructure routière la plus moderne et la plus étendue du monde. Le commerce fut également stimulé par le Bureau et le Conseil du Commerce. Le commerce maritime extérieur de la France grimpa de 80 à 308 millions de livres entre 1716 et 1748. Cependant, les lois rigides édictées auparavant par Colbert ne permirent pas à l'industrie de profiter pleinement de ce progrès économique.

Le pouvoir de la monarchie absolue s'exerça lors de la répression des oppositions jansénistes et gallicanes. L'agitation causée par des illuminés du cimetière Saint-Médard à Paris (les Convulsionnaires, un groupe de jansénistes qui prétendait que des miracles survenaient dans le cimetière) cessa en 1732. Sur un autre front, après l'exil de 139 parlementaires en province, le parlement de Paris dut enregistrer la bulle papale Unigenitus et fut dorénavant interdit de s'occuper des affaires religieuses.

En ce qui concerne les affaires étrangères, Fleury a recherché la paix à tout prix en pratiquant une politique d'alliance avec la Grande-Bretagne, tout en se réconciliant avec l'Espagne. En septembre 1729, après sa troisième grossesse, la reine donna finalement naissance à un garçon, Louis-Ferdinand, qui devint aussitôt dauphin. Cette arrivée d'un héritier mâle, qui assurait la pérennité de la dynastie, fut accueillie avec une immense joie et célébrée dans toutes les sphères de la société française et également dans la plupart des cours européennes. Le couple royal était à l'époque très uni, se manifestait un amour réciproque et le jeune roi était extrêmement populaire. La naissance d'un garçon écartait également le risque d'une crise de succession et le probable affrontement avec l'Espagne qui en aurait résulté.

En 1733, malgré la politique pacifiste de Fleury, le roi, convaincu par son secrétaire d'État aux Affaires étrangères, Germain Louis Chauvelin (1727-1737), intervint finalement dans la guerre de Succession de Pologne pour tenter de remettre son beau-père Stanislas Leszczynski sur le trône de Pologne. L'intervention sans conviction de la France contre l'Autriche ne permit pas de renverser le cours de la guerre et Stanislas ne retrouva pas son trône. Nonobstant, et avec beaucoup d'habileté, le cardinal de Fleury réussit à annexer les Duchés de Lorraine et de Bar.

Ces duchés étaient possession du jeune duc François III , fils du duc Léopold Ier et sous la régence de sa mère, Élisabeth Charlotte d'Orléans, sœur du feu régent. Proche parent et allié des Habsbourg, François III vivait à Vienne où il avait été appelé par l'Empereur du Saint-Empire Charles VI, qui l'avait pressenti pour épouser sa fille aînée et héritière Marie-Thérèse. Une telle union aurait considérablement renforcé la puissance autrichienne qui possédait déjà aux frontières de la France, les Provinces belges et le Luxembourg. L'empire protégeait la route du Rhin et se rapprochait dangereusement de Paris.

Les troupes françaises occupèrent rapidement le Barrois et la Lorraine. La paix fut signée dès 1735. Par le traité de Vienne (novembre 1738), le beau-père de Louis XV obtint à titre viager les Duchés de Lorraine et de Bar en compensation de la seconde perte de son trône polonais (avec l'objectif que le duché soit intégré au royaume de France à sa mort par le biais de sa fille), tandis que le duc François III devenait héritier du grand duché de Toscane avant de pouvoir prétendre à la couronne impériale. Cette guerre, peu coûteuse comparativement aux ponctions humaines et financières exorbitantes des campagnes de Louis XIV, fut un franc succès pour la diplomatie française. L'annexion de la Lorraine et du Barrois, effective en 1766 à la mort de Stanislas, constitue la dernière expansion territoriale du royaume de France sur le continent avant la Révolution.

Peu après ce résultat, la médiation française dans le conflit entre le Saint-Empire et l'Empire ottoman aboutit au traité de Belgrade (septembre 1739), qui mit fin à la guerre avec un avantage pour les Ottomans, alliés traditionnels des Français contre les Habsbourgs depuis le début du XVIe siècle. En conséquence, l'Empire ottoman renouvela les capitulations françaises, qui affirmèrent la suprématie commerciale du royaume au Moyen-Orient. Après tous ces succès, le prestige de Louis XV, arbitre de l'Europe, atteignit son sommet.

En 1740, la mort de l'empereur Charles VI et l'avènement de sa fille Marie Thérèse déclencha la guerre de Succession d'Autriche. Le vieux cardinal de Fleury n'avait plus la force de s'y opposer et le roi succomba à la pression du parti anti-autrichien de la cour : il entra en guerre en 1741 en s'alliant à la Prusse. Ce conflit devait durer sept longues années. La France était de nouveau entrée dans un cycle guerrier typique du règne de Louis XIV. Fleury mourut avant la fin de la guerre, en janvier 1743. Le roi, suivant finalement l'exemple de son prédécesseur, décida alors de gouverner sans premier ministre.

Premiers signes d'impopularité

Louis XV, par Quentin de La TourÀ la mort du cardinal de Fleury en 1743, le roi avait 33 ans. Il avait connu des années heureuses avec sa reine polonaise qui l'adulait et lui était entièrement dévouée. Un enfant était né presque chaque année. Cependant, la reine finit par se fatiguer de ces grossesses à répétition, autant que le roi se lassait de l'amour inconditionnel de son épouse. De plus, la plupart de leurs enfants étaient de sexe féminin, ce qui finit par indisposer le roi. Sur leurs dix enfants, il n'eurent que deux garçons, et un seul survécut, le dauphin. En 1734, pour la première fois, la reine se plaignit à son père des infidélités du roi. Le roi tomba amoureux de Madame de Mailly, puis de sa jeune sœur Madame de Vintimille, puis à sa mort d'une autre de leurs sœurs, Madame de Châteauroux. La reine se réfugia alors dans la religion et les œuvres de charité.

Un an après la mort de Fleury, se produisit un événement qui allait marquer la personnalité du roi et la suite de la vie politique française: "L'épisode de Metz". Louis XV était parti diriger ses armées engagées sur le front de l'est dans la guerre de succession autrichienne. En août 1744, à Metz, il tomba gravement malade et ses médecins pronostiquèrent une mort imminente. Les prières se multiplièrent à travers le pays pour son salut. Sa maîtresse, Madame de Châteauroux, qui l'avait accompagné, dut le quitter tandis que la reine arrivait en hâte.

Sous la pression du parti dévot, Monseigneur de Fitz-James, premier aumônier du roi, refusa de lui donner l'absolution sans une confession publique de ses péchés dans laquelle le roi apparaissait comme une personne immorale, indigne de porter le titre de Roi Très Chrétien. Colportée dans tout le pays par le clergé, la confession royale ternit le prestige de la monarchie. Pendant ce temps, les dévots, fort maladroitement, plaçaient ostensiblement un second oreiller dans le lit de la reine et poussait celle-ci, pourtant quadragénaire, à s'habiller comme une adolescente, abusant du rouge et des parfums, ce qui seyait peu à une femme de son âge.

Le roi échappa à la mort et, à la suite de la messe d'Action de Grâce célébrée en l'église Notre-Dame de Metz en présence de la famille royale, le pays tout entier reprit les qualificatifs du célébrant et appela le roi "Louis le Bien-Aimé".

Cependant Louis XV, en tant que roi, avait ressenti douloureusement l'humiliation que lui avait infligé le parti dévot. De retour à Versailles, il démit Monseigneur de Fitz-James de ses fonctions d'aumônier, l'exila dans son diocèse et rappela Madame de Châteauroux, mais celle-ci mourut avant sa rentrée en grâce officielle. Le roi, bien que sa vie sexuelle déréglée le fît souffrir d'un profond sentiment de culpabilité, ne renoua pas avec la reine.

La marquise de Pompadour

Madame de PompadourJeanne Lenormant d'Etiolles, rencontrée en 1745 lors du bal masqué donné à l'occasion du mariage du dauphin Louis-Ferdinand, devint la favorite la plus célèbre du règne. Le roi, pour pouvoir lui permettre d'être présentée à la cour et de devenir dame d'honneur de la reine, lui attribua une terre limousine tombée en déshérence : le marquisat de Pompadour.

Fille d'un financier, elle était plutôt belle, cultivée, intelligente et sincèrement attachée au roi, mais avait contre elle d'appartenir au Tiers-État, étant une bourgeoise proche des milieux financiers, ce que la cour et le peuple ne pardonnèrent pas : les maîtresses officielles de Louis XIV, et celles de Louis XV jusqu'à présent, choisies dans les hautes sphères de l'aristocratie, avaient été d'autant plus tolérées qu'elles n'exerçaient aucune influence sur le gouvernement (à l'exception de Madame de Maintenon).

Le fait que le roi se commette avec une roturière provoqua un scandale orchestré par l'aristocratie, qui se sentait humiliée de l'influence grandissante de la bourgeoisie dans la société, et reprise par le peuple qui haïssait le monde de la finance qui l'exploitait... Parurent bientôt des chansons et des pamphlets injurieux appelés « Poissonades» (par allusion aux "Mazarinades" du siècle précédent, le nom de jeune fille de la marquise étant Poisson), qui la brocardaient comme dans l'exemple suivant :

« Fille de sangsue et sangsue elle-même

Poisson d'une arrogance extrême

Etale en ce château sans crainte et sans effroi

La substance du peuple et la honte du Roi »[1]


Malgré ces critiques, la marquise de Pompadour eut une influence indéniable sur l'épanouissement des Arts durant le règne de Louis XV. Véritable mécène, la Marquise amassa une imposante collection de meubles et d'objets d'art dans ses diverses propriétés. Elle fut responsable du développement de la manufacture de porcelaine de Sèvres, et ses commandes assurèrent leur subsistance à de nombreux artistes et artisans. Elle joua également un rôle important en architecture, étant à l'origine de la construction de la place Louis XV (aujourd'hui place de la Concorde), et de l'École militaire de Paris, réalisées par Ange-Jacques Gabriel, un de ses protégés. La Marquise défendit également le projet de l'Encyclopédie contre les attaques de l'Église. À sa manière, elle fut représentative de l'évolution des mentalités lors de ce siècle des Lumières, bien qu'elle ne parvienne pas complètement à convertir le roi à ses vues. L'étalage de tout ce luxe dans ses propriétés lui valut bien des reproches, bien que sa famille, très riche, fournît également une aide financière au gouvernement et sauvât la monarchie de la banqueroute.

La marquise de Pompadour était officiellement logée au troisième niveau du château de Versailles, au dessus des appartements du roi. Elle y organisait des soupers intimes avec des invités choisis, où le roi oubliait les obligations de la cour qui l'ennuyaient. De santé fragile, et supposée frigide, la Marquise devint dès 1750 une simple mais véritable amie et confidente, après avoir été amante, et elle parvint à conserver ses relations privilégiées avec le roi, jusqu'à sa mort, ce qui est exceptionnel dans les annales des maîtresses royales.

Ne pouvant satisfaire la sensualité du roi et pour éviter d'être évincée par une rivale potentielle (ce qui fut sa hantise jusqu'à la fin de sa vie), elle se chargea de "fournir" discrètement au roi, avec l'accord de leur famille (bien rémunérée), des jeunes filles peu farouches, de petite vertu et de peu d'intelligence qui, occupant les sens du roi, n'occupaient en revanche ni son cœur ni son esprit. Ainsi conservait la marquise son influence sur le roi... Les rencontres se faisaient après le passage des jeunes filles dans un lieu dont le nom seul offrait au fantasme et aux ragots : le parc aux cerfs.

Après 1750 donc, Louis XV, qui venait d'avoir 40 ans, s'engagea dans une série d'histoires sentimentales et sexuelles de courte durée, la plus connue étant celle avec Marie-Louise O'Murphy. Le pavillon du parc aux cerfs servit à abriter ces amours éphémères : les jeunes filles y étaient examinées par un médecin avant d'être menées discrètement dans la chambre du roi. La légende a exagéré les événements qui s'y sont passés, contribuant à assombrir la réputation du souverain. Cette image de roi vieillissant et libidineux accaparé par ses conquêtes féminines ne le quittera plus et entachera sa mémoire, bien qu'il n'ait été guère différent de François Ier ou de Henri IV de ce point de vue.

Première tentative de réforme

Toutes ces histoires amoureuses n'empêchaient pas Louis XV de travailler, mais il lui manquait l'inépuisable énergie de son arrière-grand-père. Pendant les dix-sept années du gouvernement de Fleury, il avait formé son jugement mais n'avait pu forger sa volonté. Décidé à diriger seul le royaume, il s'évertuait à suivre les instructions de son aïeul : « Écoutez, consultez votre Conseil, mais décidez ». Cependant, il n'avait pas assez confiance en soi pour appliquer efficacement ce précepte. Sa correspondance politique révèle sa profonde connaissance des affaires publiques et la justesse de son raisonnement. Il éprouvait en revanche des difficultés à décider, et quand il y était obligé, se montrait comme tous les timides, brutal.


Amical et compréhensif avec ses ministres, du moins en apparence, sa disgrâce tombait soudainement, sans prévenir, sur ceux qu'il estimait l'avoir desservi. Sa direction était souple, les ministres ayant une grande indépendance, mais il leur était difficile de savoir si leurs actions convenaient au souverain. La plupart du travail gouvernemental s'effectuait dans des comités auxquels le roi ne participait pas, ce dernier siégeant dans le Conseil d'en haut, créé par Louis XIV, chargé des secrets d'État concernant la religion, la diplomatie et la guerre. Divers partis s'affrontaient, celui des dévots, dirigé par le comte d'Argenson, secrétaire d'État à la guerre, opposé à celui du parti philosophique emmené par Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville, contrôleur général des finances, et soutenu par la marquise de Pompadour, qui agissait comme un ministre sans portefeuille. Appuyée par de puissants financiers (Pâris-Duverney, Montmartel…), elle obtint du roi la nomination de certains ministres (Bernis secrétaire d'État aux affaires étrangères en 1757) autant que leur révocation (Orry, contrôleur général des finances en 1745 malgré ses quinze ans de service loyaux et efficaces ; Maurepas, secrétaire d'État à la marine en 1749). Sur son conseil, le roi approuva la politique de justice fiscale de Machault d'Arnouville. Afin de combler le déficit du royaume, qui s'élevait à 100 millions de livres en 1745, Machault d'Arnouville créa un impôt prélevant un vingtième des revenus, qui concernait également les privilégiés (édit de Marly, 1749). Cette brèche dans le statut privilégié du clergé et de la noblesse, traditionnellement dispensés, les premiers effectuant un "don gratuit" au trésor et s'occupant des pauvres et de l'enseignement, les seconds payant "l'impôt du sang" sur les champs de bataille, était une première dans l'histoire de France, bien qu'elle ait été déjà envisagée par des esprits visionnaires comme Vauban au temps de Louis XIV.

Cette nouvelle taxe fut accueillie avec hostilité par les états provinciaux qui avaient encore le pouvoir de décider de leur politique fiscale. Le clergé et le parlement s'opposèrent également violemment au nouvel impôt. Pressé par son entourage et par la cour, Louis XV abandonna la partie et en exempta le clergé en 1751. Finalement, le « vingtième » finit par se fondre dans une augmentation de la taille, qui ne touchait pas les classes privilégiées. Ce fut la première défaite de la « guerre de l'impôt » engagée contre les privilégiés.

À la suite de cette tentative de réforme, le parlement de Paris, s'emparant du prétexte de la querelle entre le clergé et les jansénistes, adressa des remontrances au roi (avril 1753). Le parlement, constitué d'aristocrates privilégiés et de roturiers anoblis, s'y proclamait le « défenseur naturel des lois fondamentales du royaume » contre l'arbitraire de la monarchie et présentait le roi comme un tyran.

Politique extérieure

Louis XV en armureÀ l'étranger, la politique du roi devenait incohérente. Cette période était dominée par la Guerre de succession d'Autriche (1740-1748) qui avait débuté sous le gouvernement de Fleury. Cette guerre opposait les Français et les Prussiens contre les Autrichiens, les Britanniques et les Hollandais. La dernière partie de la guerre fut marquée par une série de victoires françaises : bataille de Fontenoy (1745), bataille de Rocourt (1746), bataille de Lauffeld (1747). En particulier, la bataille de Fontenoy, remportée par le maréchal de Saxe, est considérée comme une des plus éclatantes victoires des Français contre les Britanniques. À la suite de cet épisode, la France occupait tout le territoire de l'actuelle Belgique et Louis XV n'était pas loin de réaliser le vieux rêve français d'établir la frontière septentrionale du pays le long du Rhin.

Cependant, avec le traité d'Aix-la-Chapelle en 1748, le roi rendit toutes ses conquêtes à l'Autriche, à l'indignation du peuple, la consternation de ses généraux et à la surprise des puissances européennes. Louis XV, qui n'avait pas le tempérament belliqueux de son prédécesseur et qui avait compris que jamais l'Angleterre ne laisserait les ports belges devenir français et que le temps était venu de contrecarrer les nouvelles puissances émergentes protestantes (Angleterre, Prusse) pour sauvegarder l'ordre ancien représenté par la France et l'Autriche catholiques, se satisfaisait d'un royaume hexagonal, qu'il appelait son pré carré. Il préférait cultiver son pré carré plutôt que de chercher à l'étendre. Les seuls changements notables en Europe furent l'annexion par la Prusse de la Silésie, riche région minière Austro-Bohême, et le retour du minuscule duché de Parme à la dernière des Farnèse, la reine douairière d'Espagne; le duché fut attribuée au fils cadet de celle-ci, l'infant Philippe, gendre depuis 1739 de Louis XV. Louis déclara qu'il avait conclu la paix « en roi et non en marchand ». Sa générosité fut saluée en Europe dont il devint l'arbitre.

Cependant, en France sa popularité en pâtit largement. Le peuple avait pardonné à Louis XIV ses impôts, ses maîtresses et ses dépenses somptuaires, celui-ci ayant toujours su donner à ses fins de guerres des allures de victoires. De la même façon, pour Louis XV, les scènes de Metz (1744) comptaient peu aux yeux de la population en regard des victoires de la guerre de succession autrichienne. Mais la nouvelle de l'abandon des Pays-Bas à l'Autriche - en opposition avec les intérêts français tels que les avaient définis Richelieu puis Louis XIV - fut accueillie avec incrédulité et amertume.

Les Parisiens utilisèrent alors l'expression « bête comme la paix ». On avait "travaillé pour le roi de Prusse". Tant d'effort et de vies humaines pour donner une couronne - minuscule - à la fille du roi, alors que la couronne impériale était conservée par les Habsbourg puisque l'ex-duc de Lorraine, époux de la reine de Hongrie avait été élu Empereur en 1745. La montagne avait accouché d'une souris.

On peut à ce titre considérer que 1748 fut marquée par la première manifestation d'une opinion publique française, portée par un nationalisme émergeant que le monarque n'avait pas compris. La présence aux côtés du roi de la marquise de Pompadour, fortement décriée par l'aristocratie curiale qui n'hésitait pas à faire courir les bruits les plus ignobles qui, sortant du palais, atteignaient le peuple, donnait du roi l'image d'un jouisseur égoïste uniquement préoccupé de ses plaisirs. Après cette année, sa popularité ne cessa de décroître.

Retournement d'alliances

De plus, en 1756, le roi opéra un renversement d'alliance impromptu en rupture avec l'alliance franco-prussienne traditionnelle. Un nouveau conflit européen était en préparation, la paix d'Aix-la-Chapelle ne constituant qu'une sorte de trêve. Les Britanniques et les Français se battaient déjà en Amérique du Nord, sans déclaration de guerre. En 1755, les Britanniques s'emparèrent de 300 navires marchands français violant plusieurs traités internationaux. Quelques mois plus tard, le 16 janvier 1756, le Royaume-Uni et la Prusse signèrent un traité de « neutralité ». À Paris et Versailles, le parti philosophique et la marquise de Pompadour furent déçus de cette trahison du roi Frédéric II de Prusse, qui était auparavant considéré comme un souverain éclairé, ami des philosophes. Frédéric II avait même accueilli Voltaire à Potsdam quand ce dernier s'était retrouvé en disgrâce suite aux manœuvres du parti dévot. Mais Frédéric II était surtout animé par des motifs politiques dans le but de consolider la puissance prussienne. Il avait déjà abandonné ses alliés français en signant des traités séparés avec l'Autriche en 1742 et 1745. La marquise de Pompadour n'appréciait pas Frédéric II, snob et misogyne, qui la tenait dans le plus grand mépris, allant jusqu'à appeler un de ses chiens « Pompadour ». Pendant la même période, les responsables français commencèrent à percevoir le déclin relatif de l'Empire autrichien, qui ne représentait plus le même danger qu'au début de la dynastie Habsbourg, aux XVIe et XVIIe siècles, alors qu'ils contrôlaient l'Espagne et la plus grande partie de l'Europe. La Prusse apparaissait maintenant comme la puissance émergente la plus menaçante. C'est dans ce contexte que la marquise de Pompadour et le parti philosophique convainquirent le roi de l'intérêt de ce retournement d'alliances. Par le traité de Versailles signé le 1er avril 1756, le roi, contre l'avis de ses ministres, s'allia avec l'Autriche en mettant fin à deux siècles de conflit avec les Habsbourg.

À la fin du mois d'août 1756, Frédéric II envahit la Saxe sans déclaration de guerre et vainquit facilement les armées saxonnes et autrichiennes, mal préparées. Le sort réservé à la famille électrice de Saxe fut particulièrement brutal, l'électrice Marie-Josèphe succombant à ces mauvais traitements. Ces exactions choquèrent l'Europe et particulièrement la France. La femme du dauphin, fille de l'électeur et de l'électrice de Saxe, fit une fausse couche en apprenant la nouvelle. Louis XV se trouva contraint d'entrer en guerre. Entre-temps, la Grande-Bretagne avait déjà déclaré la guerre à la France le 18 mai 1756. Ce sera la guerre de Sept Ans (1756-1763), qui aura des conséquences importantes en Grande-Bretagne et en France.

Tentative d'assassinat

Louis XVA l'intérieur du royaume, le mécontentement s'amplifiait, alimenté par le train de vie de la cour et ce qui était perçu comme une incompétence du roi à gouverner. En se replaçant dans une perspective historique, il apparaît que Louis XV n'était pas incompétent, bien qu'il manquât certainement de volonté. D'autre part, les dépenses de la cour n'étaient pas spécialement élevées, comparées à celles des précédents monarques français, ou encore d'autres cours européennes, comme celle de Russie qui dépensait des sommes astronomiques pour construire les palais de Saint-Pétersbourg. Pourtant, telle était la perception qu'en avait le peuple de France, également influencé par la campagne violente à l'encontre de la marquise de Pompadour.

Peut-être est-ce ce contexte qui poussa Robert François Damiens à essayer de tuer le roi. Le 5 janvier 1757, Damiens entra au palais de Versailles, parmi les milliers de personnes qui essayaient d'obtenir des audiences royales. Vers 18 heures, le roi revenait de visiter sa fille qui était souffrante et s'apprêtait à entrer dans son carrosse pour retourner à Trianon, quand Damiens franchit la haie de gardes et le frappa avec une lame de 8.1 cm. Louis XV portait d'épais vêtements d'hiver et la lame ne pénétra que d'un centimètre, entre les 4e et 5e côtes. Cependant, on craignait un éventuel empoisonnement. On tortura à plusieurs reprises Damiens, pour savoir s'il avait des complices, mais il apparaît que cet homme, serviteur de membres du parlement de Paris, était un déséquilibré qui avait surtout entendu beaucoup de discours critiques à l'encontre du roi.

Louis XV était plutôt enclin à pardonner, mais il s'agissait de la première tentative de meurtre d'un monarque français depuis l'assassinat d'Henri IV par Ravaillac en 1610, et il dut accepter un procès pour régicide. Jugé par le parlement de Paris, Damiens fut exécuté le 28 mars 1757 sur la place de Grève, dans des conditions effroyables. La main qui avait tenu le couteau fut brûlée avec du soufre, on lui entailla ensuite les membres et la poitrine avant d'y introduire du plomb fondu, ses quatre membres furent arrachés par des chevaux (écartèlement) et son tronc finalement jeté aux flammes. Une foule immense assista à ce spectacle, les balcons des maisons de la place de Grève furent loués jusqu'à 100 livres (plus de 500 euros actuels) aux femmes de l'aristocratie.

Le roi était déjà si impopulaire que l'élan de sympathie provoqué par cette tentative de meurtre disparut rapidement avec l'exécution de Damiens, dont l'inhumanité fut durement condamnée par le parti philosophique. Louis XV lui-même n'y était pas pour grand-chose, les détails de cette horrible mise à mort ayant été élaborés par le parlement de Paris, peut-être avec le souci de se réconcilier avec le monarque. Mais plus que tout, le peuple ne pardonnait pas au roi de ne pas s'être séparé de la Pompadour. L'ambassadeur d'Autriche écrivait à Vienne : « le mécontentement public est général. Toutes les conversations tournent autour du poison et de la mort. Le long de la galerie des glaces apparaissent des affiches menaçant la vie du roi ».

Louis XV, qui avait conservé un calme royal le jour de la tentative d'assassinat, parut profondément affecté et déprimé dans les semaines qui suivirent. Toutes les tentatives de réformes furent abandonnées. Sur la proposition de la marquise de Pompadour, il renvoya deux de ses ministres les plus décriés, le comte d'Argenson (secrétaire d'État à la guerre) et Machault d'Arnouville (Garde des Sceaux et précédemment contrôleur général des finances), et introduisit Choiseul dans le gouvernement.

La fin de la guerre

L'ascension de Choiseul, sous l'influence de la marquise de Pompadour, marque une certaine victoire du parti philosophique. Fait pair de France, le nouvel homme fort du gouvernement autorise la publication de l'Encyclopédie et contribue à la dissolution des jésuites. Il réforme la structure de la marine et de l'armée et essaye d'étendre les colonies françaises dans les Antilles.

Avec le désastre de Rossbach et les nombreuses défaites dans les colonies, Choiseul, successivement à la tête de la diplomatie et du ministère de la guerre et de la marine, cherche à arrêter rapidement la guerre. Le traité de Paris (1763), reconnaît une importante défaite française, avec la perte de la Nouvelle-France et de l'Inde au profit des Britanniques.

Dissolution des jésuites

L'opposition aux jésuites était autant alimentée par les jansénistes, les gallicans que les philosophes et encylopédistes. Après la faillite de l'établissement jésuite de la Martinique, dirigée par le père Antoine La Valette, le parlement, saisi par les créanciers, confirma en appel le 8 mai 1761 un jugement ordonnant le paiement des dettes sous peine de saisie des biens des jésuites.

Il s'ensuivit toute une série d'actions qui allaient aboutir à leur disparition. Sous la direction de l'abbé Chauvin, le 17 avril 1762, la constitution de l'ordre fut épluchée par le parlement, on mit en exergue des écrits de théologiens jésuites, afin de les accuser d'enseigner toutes sortes d'erreurs et de considérations immorales. Le 6 août, un arrêt ordonnait la dissolution de l'ordre, mais un délai de huit mois leur fut accordé par Louis XV. Après avoir refusé un compromis, ils furent contraint de fermer leurs collèges le 1er avril 1763, puis, le 9 mars 1764, ils durent renoncer à leurs vœux sous peine de bannissement. À la fin novembre 1764, Louis XV signa un acte de dissolution de l'ordre dans tout le royaume. La marquise de Pompadour, "une amie de vingt ans" comme le dira le roi, s'éteignit quelques semaines plus tard.

Fin de règne

Les années 1760 furent également marquées par des deuils : En 1752, le roi avait déjà perdu sa fille préférée Henriette. En 1759, mourut son aînée, la duchesse de Parme. En 1761, la mort du duc de Bourgogne, âgé de dix ans, fils aîné du dauphin, enfant précoce et prometteur, fut vivement ressentie. En 1763 mourut à Schönbrunn l'intelligente et romanesque petite-fille du roi, épouse de l'archiduc héritier d'Autriche, Marie-Isabelle de Bourbon-Parme. En 1765, le roi perdit successivement son fils dont la vie morale irréprochable l'édifiait et son gendre le duc de Parme. En février 1766, le vieux roi Stanislas mourait presque nonagénaire à Lunéville. L'année suivante, ce fut le tour de la dauphine, veuve inconsolable qui avait contracté la maladie de son mari en le soignant. Enfin, en juin 1768, mourut la reine.

Toujours culpabilisé par sa vie intime, le roi ne vit pas sans tristesse la plus jeune de ses filles entrer en 1770 au Carmel pensant par là obtenir de Dieu le pardon des fautes de son père.

Pour éviter que la sensualité du roi veuf ne le pousse à des excès, le parti dévot soutenu par les filles du roi, et notamment sa fille carmélite, proposa alors de remarier le souverain, à la beauté intacte malgré ses 58 ans, avec l'archiduchesse Elisabeth, mais celle-ci vit sa grande beauté compromise par une attaque de petite vérole et le projet de mariage fit long feu. Entre-temps, le duc de Richelieu, grand seigneur libertin, s'était entremis pour donner à Lous XV une nouvelle maîtresse.


Madame du Barry. Portrait par Élisabeth Vigée Le Brun (1781).La fin du règne fut en effet marquée par l'arrivée dans la vie du roi de Madame du Barry, officiellement présentée à la cour en 1769. Le ministre Choiseul montra ouvertement son hostilité pour la maîtresse royale. Le roi, convaincu de l'incapacité de Choiseul à faire face à la fronde du parlement, finit par le renvoyer en 1770. Il fut remplacé de fait par René Nicolas de Maupeou, devenu Garde des Sceaux de France en 1768, qui s'appliqua à restaurer l'autorité royale. Les membres du parlement s'étant mis en grève, Maupeou les fit arrêter par des mousquetaires en exigeant qu'ils reprennent leur service. Devant leur refus, ils furent exilés. Il entreprit alors une réforme structurelle fondamentale. La justice, jusqu'alors administrée par des magistrats dont la charge était héréditaire, devint une institution publique, avec des fonctionnaires payés par l'État.

Le 26 avril 1774, se déclarèrent les symptômes de la petite vérole, alors que Louis XV était au Petit Trianon.

Le parlement de Paris envoya le dimanche 1er mai 1774, Nicolas Félix Vandive, conseiller notaire secrétaire Maison et Couronne de France, greffier au Grand Conseil, pour s'enquérir de la santé du roi, comme nous l'apprend en son fameux journal le libraire parisien Siméon-Prosper Hardy : « la nouvelle cour du Parlement n'avait pas manqué, suivant l'usage ordinaire, de députer le nommé Vandive, l'un des premiers principaux commis au greffe de la Grand Chambre et de ses notaires secrétaires, pour aller à Versailles savoir des nouvelles de la santé du Roi. Mais ce secrétaire ne pouvoit rendre compte de sa mission à l'inamovible compagnie que le mardi suivant, attendue la vacance accoutumée du lundi 2 mai ».

Il mourut de ces suites (septicémie aggravée de complications pulmonaires) le 10 mai 1774, à 15 heures 30, à Versailles, dans l'indifférence du peuple et la réjouissance d'une partie de la cour. Il laissa le trône à son petit-fils, le futur Louis XVI.

Postérité
Enfants légitimes

La reine Marie et le dauphin Louis-Ferdinand, par Alexis Simon Belle.Marie Leszczyńska donna à Louis XV dix enfants, dont trois moururent en bas-âge :

14 août 1727 : Louise Élisabeth (1727-1759) et Anne Henriette (1727-1752), jumelles, surnommées respectivement Madame (en tant que fille aînée du roi) ou Madame Première (puis Madame Infante) et Madame Seconde (puis Madame Henriette)

28 juillet 1728 : Marie Louise, Madame Troisième (puis Madame Louise) (†19 février 1733), morte d’une épidémie de rhume.

4 septembre 1729 : Louis-Ferdinand, dauphin († 20 décembre 1765)

30 août 1730 : "Philippe" Louis, duc d'Anjou (†7 avril 1733)

23 mars 1732 : Marie Adélaïde, Madame Quatrième (puis Madame Troisième, puis Madame Adélaïde puis Madame) (†27 février 1800)

11 mai 1733 : Victoire Louise Marie Thérèse, Madame Quatrième (puis Madame Victoire) (†7 juin 1799)

27 juillet 1734 : Sophie Philippe Élisabeth Justine, Madame Cinquième (puis Madame Sophie) (†3 mars 1782)

16 mai 1736 : Thérèse Félicité, Madame Sixième (puis Madame Thérèse) (†28 septembre 1744)

15 juillet 1737 : Louise Marie, Madame Septième (puis Madame Louise), en religion sœur Marie-Thérèse de Saint-Augustin († 23 décembre 1787).

Favorites, maîtresses et enfants adultérins

Louis XV, comme Louis XIV, eut également un certain nombre d'enfants adultérins de nombreuses maîtresses. Ses quatre premières maîtresses furent quatre sœurs, quatre des cinq filles de Louis III de Mailly, Marquis de Nesle et de Mailly, Prince d'Orange.

Tous ses enfants adultérins, autres que Louis de Vintimille, naquirent de jeunes filles non mariées, appelées les « petites maîtresses ». Hanté par les mauvais souvenirs liés aux bâtards de son arrière-grand-père, Louis XV se refusa toujours à les légitimer. Il subvint à leur éducation et s'arrangea pour leur donner une place honorable dans la société, mais ne les rencontra jamais à la cour.

Seuls furent légitimés Louis de Vintimille et l'Abbé de Bourbon.

Ses maîtresses et favorites furent :

Louise-Julie de Mailly-Nesle, comtesse de Mailly (1710-1751), épouse en 1726 son cousin Louis-Alexandre, comte de Mailly. Elle devient maîtresse en 1733, favorite en 1736, et est supplantée en 1739 par sa sœur Pauline. Elle rentre en grâce en 1741, mais est renvoyée de la cour en 1742 à la demande de sa sœur Marie-Anne ;

Pauline Félicité de Mailly-Nesle, comtesse de Vintimille (1712-1741), maîtresse de Louis XV elle épouse en 1739 Jean-Baptiste, Comte de Vintimille (1720-1777). Elle est mère de :

Charles de Vintimille (1741-1814) dit le Demi-Louis car il ressemblait beaucoup à Louis XV. Marquis du Luc, Madame de Pompadour tenait tellement pour assuré qu'il était de naissance royale que, souffrant de n'avoir pas d'enfants avec le roi et désireuse de porter des petits enfants en commun, elle nourrit en 1751 de le marier à sa fille Alexandrine; il épousera (1764) Adélaïde de Castellane (1747-1770), dont postérité ;

Diane Adélaïde de Mailly-Nesle, duchesse de Lauraguais (1713-1760) ;

Marie-Anne de Mailly-Nesle, marquise de La Tournelle, duchesse de Châteauroux (1717-1744).

Hortense de Mailly-Nesle, marquise de Flavacourt, fut aussi pendant un temps soupçonnée de liaison intime avec le roi, mais cette hypothèse fut rapidement écartée au profit de ses quatre sœurs.

La Marquise de Pompadour de son vrai nom Jeanne Antoinette Poisson, (1721-1764), fille d'un financier véreux exilé en 1725. Elle épouse en 1741 Charles-Guillaume Le Normant d'Étiolles et a deux enfants dont Alexandrine Le Normant d'Étiolles (1744-1754) qui est élevée en princesse et anoblie Mlle de Crécy. Elle devient de 1745 à 1751 la maîtresse du roi, et est honorée en 1752 du tabouret et des prérogatives de duchesse. Elle est dame du palais de la reine en 1756, mais doit quitter Versailles quelque temps en 1757 suite à une cabale ;

La Comtesse du Barry (Jeanne Bécu, 1743 - guillotinée en 1793) : fille naturelle d'Anne Bécu, couturière, et de Jean-Baptiste Gomard de Vaubernier. Elle mène une vie modeste à Paris et se livre à la prostitution sous le nom de Mlle Lange. Elle devient en 1768 la maîtresse du roi auquel Jean, comte du Barry (dont elle a été la maîtresse) l'a présentée. Louis XV lui fait épouser la même année Guillaume du Barry (frère de Jean), puis la présente à la Cour en 1769. Elle avait dit un jour devant Louis XV : « La France, ton café fout le camp ! » - car tel était le surnom qu'elle donnait à son valet. Elle se retire de la Cour à la mort du roi, puis émigre en Grande-Bretagne en 1792 pour y cacher ses diamants : elle est arrêtée au retour et condamnée à mort pour avoir dissipé les trésors de l'État, conspiré contre la République et porté le deuil de Louis XVI. Avant d'être guillotinée à Paris, elle supplia : « Encore un moment, messieurs les bourreaux. » ;


Marie-Louise O'MurphyMarie-Louise O'Murphy (1737-1815) dite Mlle de Morphise, fille de Daniel O'Murphy d'origine irlandaise elle épouse : 1°) Jacques Pelet de Beaufranchet en 1755, 2°) François Nicolas Le Normand en 1759, et 3°) Louis-Philippe Dumont en 1798, député du Calvados à la Convention, dont elle divorcera la même année. Elle est la mère de :

Agathe Louise de Saint-Antoine de Saint-André (née le 20 juin 1754 à Paris-1774) qui épousera en 1773 René-Jean-Mans de La Tour du Pin (1750-1781), Marquis de la Charce.

Françoise de Châlus, duchesse de Narbonne-Lara (1734-1821), duchesse de Narbonne-Lara, fille de Gabriel de Châlus, seigneur de Sansac, elle épousera en 1749 Jean-François, duc de Narbonne-Lara. Elle est la mère de :

Philippe, duc de Narbonne-Lara (1750-1834) qui épouse en 1771 Antoinette Françoise Claudine de La Roche-Aymon, et de

Louis, Comte de Narbonne-Lara (1755-1813) qui épousera en 1782 Marie Adélaïde de Montholon, dont postérité.

Marguerite-Catherine Haynault (1736-1823), fille de Jean-Baptiste Haynault, entrepreneur de tabac elle épouse en 1766 Blaise d'Arod, Marquis de Montmélas. Elle est la mère de :

Agnès Louise de Montreuil (1760-1837), qui épousera en 1788 Gaspar d'Arod (1747-1815), Comte de Montmélas, dont postérité, et de

Anne Louise de La Réale (1763-1831) qui épousera en 1780 le Comte de Geslin (1753-96).

Lucie-Madeleine d'Estaing (1743-1826), sœur naturelle de l'amiral d'Estaing, elle épousera en 1768 François, Comte de Boysseulh. Elle est la mère de :

Agnès Lucie Auguste (1761-1822) qui épousera en 1777 Charles, Vicomte de Boysseulh (1753-1808), et de

Aphrodite Lucie Auguste (1763-1819) qui épousera en 1784 Louis Jules, Comte de Boysseulh (1758-1792).

Anne Couppier de Romans, baronne de Meilly-Coulonge (1737-1808) Baronne de Meilly-Coulonge, elle est la fille d'un bourgeois, Jean Joseph Roman Coppier. Elle entretient une liaison avec le roi de 1754 à 1765, et épousera en 1772 Gabriel Guillaume de Siran, Marquis de Cavanac. Elles est la mère de :

Louis Aimé de Bourbon (1762-1787), dit l'abbé de Bourbon le seul enfant bâtard que Louis XV légitimera en 1762.

Louise-Jeanne Tiercelin de La Colleterie (1746-1779) dite Mme de Bonneval. Elle est la mère de :

Benoît Louis Le Duc (1764-1837), abbé.

Irène du Buisson de Longpré ( décédée en 1767), fille de Jacques du Buisson, seigneur de Longpré, elle épousera en 1747 Charles François Filleul, conseiller du roi. Elle est la mère de :

Julie Filleul (1751-1822), qui épousera 1°) Abel François Poisson en 1767, Marquis de Vandières, de Marigny, de Ménars, etc., frère de Madame de Pompadour ; 2°) François de La Cropte Marquis de Bourzac en 1783 dont elle divorcera en 1793.

Catherine Éléonore Bénard (1740-1769), fille de Pierre Bénard, écuyer de la bouche du roi. Elle épouse en 1768 Joseph Starot de Saint-Germain, fermier général qui sera guillotiné en 1794. Elle est la mère de :

Adélaïde de Saint-Germain, Comtesse de Montalivet (1769-1850) qui épousera en 1797 Jean-Pierre Bachasson, Comte de Montalivet (1766-1823), dont postérité.

Marie Thérèse Françoise Boisselet (1731-1800), qui épouse en 1771 Louis-Claude Cadet de Gassicourt. Elle est la mère de :

Charles Louis Cadet de Gassicourt (1769-1821), qui épouse en 1789 Madeleine Félicité Baudet (1775-1830), dont postérité.

Louis XV ne compta donc en tout que treize enfants adultérins (c'est sans doute plus que 13 enfants illégitimes) car le nombre de liaisons de Louis XV est la première des difficultés auxquelles on se heurte. La naissance royale n'est certaine que pour 8 enfants (3 garçons et 5 filles). Madame de Pompadour fit toujours des fausses couches, et que les naissances d'enfants naturels cessèrent après la mort de celle-ci. Ajoutons une possible relation avec Françoise de Châlus, dame d'honneur de sa fille, Marie-Adelaïde. De cette union serait né en 1755 le comte Louis Marie Narbonne Lara.

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http://pl.wikipedia.org/wiki/Ludwik_XV

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http://en.wikipedia.org/wiki/Louis_XV_of_France

Louis XV of France

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Louis XV

King of France and Navarre

Louis XV bearing the cross of the Order of the Holy Spirit, by Louis-Michel van Loo

King of France and Navarre

Reign 1 September 1715 – 10 May 1774

(&0000000000000058.00000058 years, &0000000000000251.000000251 days)

Coronation 25 October 1722 (aged 12), Reims

Predecessor Louis XIV

Successor Louis XVI

Regent Philippe II, Duke of Orléans (until 1723)

Spouse Marie Leszczyńska

Issue

Louise-Élisabeth, Duchess of Parma

Henriette-Anne de France

Marie-Louise de France

Louis, Dauphin of France

Marie Adélaïde de France

Victoire-Louise de France

Sophie-Philippine de France

Félicité de France

Louise-Marie de France

Father Louis, Dauphin of France

Mother Marie-Adélaïde of Savoy

Born 15 February 1710(1710-02-15)

Palace of Versailles, France

Died 10 May 1774 (aged 64)

Palace of Versailles, France

Burial Saint Denis Basilica, Saint-Denis, France

Louis XV (15 February 1710 – 10 May 1774) who ruled as King of France and of Navarre from 1 September 1715 until his death on 10 May 1774. He became king at age 5, so the court was governed by the Régent, Philippe, duc d'Orléans (Louis' great-uncle). Cardinal Fleury headed the government until his death in 1743, when Louis took over control of the State. He was a member of the House of Bourbon.

Louis enjoyed a favorable reputation at the beginning of his reign and earned the epithet "le Bien-Aimé" ("the Beloved"). In time, the debauchery of his court, the return of the Austrian Netherlands (which was gained following the Battle of Fontenoy) at Aix-la-Chapelle, and the cession of New France at the conclusion of the Seven Years' War led Louis to become one of the most unpopular kings in the history of France. He was succeeded by his grandson Louis XVI.

His ill-advised financial policies damaged the power of France, weakened the treasury, discredited the monarchy, and arguably led to the French Revolution which broke out 15 years after his death.[1]

Contents

[show]

   * 1 Early life
         o 1.1 Birth
         o 1.2 Early years
   * 2 Louis XIV
         o 2.1 La Régence
         o 2.2 Louis XIV's will
         o 2.3 Philippe d'Orléans
         o 2.4 Youth
         o 2.5 Betrothal and Marriage controversy
         o 2.6 Marriage
               + 2.6.1 Legitimate children of Louis XV and Marie Leszczyńska
   * 3 Palace politics
         o 3.1 Dismissal of de Bourbon and Appointment of Fleury
         o 3.2 Ministry of Cardinal de Fleury
         o 3.3 Treaty of Vienna
         o 3.4 First signs of unpopularity
         o 3.5 War with Austria
         o 3.6 Madame de Pompadour
   * 4 First attempt at reform
   * 5 War and foreign policy, 1740-1763
         o 5.1 Treaty of Aix-la-Chapelle
   * 6 Seven Years War
   * 7 Assassination attempt
   * 8 Later life
         o 8.1 Death
   * 9 Image and public opinion
   * 10 Louis XV in Popular Culture
         o 10.1 Portrayal in Film
   * 11 Ancestors
   * 12 See also
   * 13 Notes
   * 14 References
   * 15 Further reading
         o 15.1 Mistresses
         o 15.2 Primary sources
   * 16 Titles

[edit] Early life

[edit] Birth

Louis as a young child.

Louis XV was born in the Palace of Versailles on 15 February 1710, during the reign of his great-grandfather Louis XIV, to the eldest surviving son of Louis, le Grand Dauphin, that is Louis, duc de Bourgogne and his wife, Marie-Adélaïde of Savoy. At birth, he received the customary title of younger sons, the "duc d'Anjou". Moreover, as a great-grandson of the reigning king, he was a "Petit-Fils de France".

Louis, le Grand Dauphin, the only surviving legitimate son of Louis XIV, had, with his wife, Marie-Anne-Victoire de Bavière, three sons, the duc de Bourgogne (Louis XV's father), Philippe, duc d'Anjou (who became King of Spain) and Charles, duc de Berry.

Louis' mother, Marie-Adélaïde of Savoy was the eldest daughter of Victor Amadeus II, Duke of Savoy and Anne-Marie d'Orléans. Through her mother, Marie-Adélaïde was the granddaughter of Philippe I, duc d'Orléans, the younger brother of Louis XIV, and was the second cousin of her husband, Louis, duc de Bourgogne. She was betrothed to him by the Treaty of Turin in 1695, and they married on 7 December 1697. Marie-Adélaïde was a very lively young woman who reminded Louis XIV of his earlier days and of whom he was consequently very fond. Her youth and vivacity had revitalized and rejuvenated the Court of the aging King, and she had become the centre of attraction in Versailles.

[edit] Early years

This recent marriage, combined with a royal family that had produced six male heirs in three generations (one son, three grandsons, and two great-grandsons from his oldest grandson), seemed to ensure the prospects of the House of Bourbon and the line of succession. The vitality of the French royal line at the time is shown by Louis XIV's statement that he was the first King of France to have, while still healthy and capable of ruling on his own, a great-grandson born to him.

However, subsequent events caused a number of members of the French royal family to be removed from the picture. In 1700, Philippe, duc d'Anjou, Louis' uncle, became King of Spain as Philip V, inheriting the crown through the claims of his grandmother, Marie-Thérèse d'Autriche, wife of Louis XIV and a Spanish princess. Upon his accession, Louis XIV had perfunctorily confirmed in the Parlement of Paris Philip V's rights to the French throne, which as a matter of France's Ancien Régime constitutional laws of succession could not be altered or removed. As a result, European fears of a Franco-Spanish union had increased and the War of the Spanish Succession had occurred. The war had not been proceeding smoothly for France and the chances of peace on terms allowing Philip V to govern Spain while at the same time retaining his right to the French throne were slight. These chances would appear even worse as a result of the events of 1711–12.

In April 1711, the Grand Dauphin suddenly died, making the duc de Bourgogne the new Dauphin. This, in itself, while unfortunate, was not great cause for concern since the duc de Bourgogne still had two sons, Louis, duc de Bretagne and the future Louis XV. This changed less than a year later when Marie-Adélaïde contracted smallpox (or measles) and died on 12 February 1712. Her husband, who had reputedly remained by her side all through her sickness, was heartbroken by the death of his wife and died before the end of the week of the same disease. Within a week of his death, it was clear that the couple's two children had been infected. The elder son, the duc de Bretagne, was repeatedly treated by bloodletting in an effort to save him. This effort was unsuccessful and he died on 8 March 1712. His younger brother, the duc d'Anjou, was personally treated by his governess, Madame de Ventadour, who forbade any bloodletting. Finally, the duc de Berry, youngest son of le Grand Dauphin and, after the death of his elder brother, the likely regent of the latest Dauphin, died in a 1714 hunting accident.

As a result of these deaths, the fate of the dynasty now lay in the survival of a four-year-old child. The death of this child would leave Louis XIV with two possible successors: Philip V or Philippe II, duc d'Orléans, the nephew of Louis XIV and the first cousin of the late Grand Dauphin. However, Philip V had, as a result of the Treaty of Utrecht, renounced all rights to the French succession. Nevertheless. Phillip V claimed that, according to the French Law of Succession, any legitimate descendant of Hugh Capet could not be deprived of his rights to the throne. Because most European powers at the time saw the direct union of Frace and Spain under one ruler as a significant threat, the prospect of such a union threatened to unleash another European war in addition to a civil war in France.

As a young child Louis XV was made aware of the heavy responsibility that rested on his shoulders. He was now an orphan, with no surviving siblings, no legitimate uncles or aunts except for Philip V, and no legitimate first cousins (except those in Madrid). His only close relation was the duc d'Orléans, Louis XIV's nephew.

[edit] Louis XIV

[edit] La Régence

On 1 September 1715, Louis XIV died of gangrene after having reigned for 72 years. In August 1714, he made a will which granted a prominent role in the anticipated regency to his sons by his mistress, Madame de Montespan: Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine and Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, who had been legitimated at the insistence of Louis's second wife, Françoise d'Aubigné, marquise de Maintenon.

[edit] Louis XIV's will

Anointing of Louis XV.

The will enhanced the positions of Toulouse and the elder son, Maine, at the expense of the man who was expected to become regent and rule France until Louis XV reached adulthood, Philippe d'Orléans, son of Louis XIV's younger brother. The will stipulated that until the new king reached the age of majority, the nation was to be governed by a Regency Council made up of fourteen members. Philippe d'Orléans was named president of the council, but all decisions were to be taken by majority vote. The composition of the council, including Maine, Toulouse, and various members of Louis XIV's administration, meant that Orléans was often outvoted.

The content of the will had become known before Louis XIV died, and the various factions had already begun the process of gaining supporters. Orléans enjoyed the support of many amongst the old sword nobility (noblesse d'épée), descending from medieval knights, as opposed to the noblesse de robe, the new aristocracy of recently ennobled lawyers and civil servants. Louis XIV had often excluded the noblesse d'épée from government in favour of commoners from the bourgeoisie who often entered the noblesse de robe and whom he could control better. Thus the noblesse d'épée yearned for a change of policy more favourable to them, and were greatly displeased with the legitimisation of Maine and Toulouse, which they regarded as an affront to the traditional rules of inheritance.

The Parlement of Paris, another political entity which Louis XIV had shut out of power, also supported the Orléans regency and hoped that a change of course in the government would increase its influence. Religion was also a factor. Madame de Maintenon was a supporter of the Jesuits, the Pope, and the Pope's controversial Bull Unigenitus, which was a 1713 papal bull directed against the Jansenists, a Catholic group popular in France who were deemed to have Protestant tendencies. Orléans, by contrast, was supported by the Jansenists and the Gallicans (French Catholics who wanted their church to be more independent from Rome) who hoped he would dislodge the Jesuit-Papist group from power after his accession to the regency.

[edit] Philippe d'Orléans

Main article: Régence

The regent, Philippe d'Orléans.

In the final weeks before his death, Louis XIV arrived at a reconciliation with his nephew Philippe d'Orléans. Bidding adieu to the closest courtiers and ministers on 26 August, Louis told them:

Always obey the orders my nephew Philippe d'Orléans will give you; he will govern the kingdom"².

During the days prior to the king's death, Philippe d'Orléans met with and made promises to various aristocrats, clergymen, and members of the Parlement of Paris to secure their support. He promised the aristocrats places on the new government councils he intended to form, which would be known as the polysynody; he assured Jansenists and Gallicans he would be lenient regarding Unigenitus; and he promised the Parlement he would restore the right of remonstrance (the right to criticize and delay royal edicts), which had been taken away from the Parlement by Louis XIV in 1673.

On 2 September, the day after Louis XIV died, there was a special session of the Parlement of Paris. It was attended not only by the magistrates who were usually there, but also by the peers and princes of the blood. The king's will was read, and the future of the government decided. Philippe d'Orléans addressed the assembly. He stated his claim to the regency, and asked that he be given full power. He mentioned the recent conversation he had with Louis in which the king had stated that he would govern. He reminded those present of the arrangements he had negotiated with them over the preceding days.

The Parlement responded positively to these arguments. As a result, he was granted the right to choose his own Regency Council. Thus the king's written will was to a large extent nullified, and Philippe d'Orléans became regent. In exchange, the Parlement recovered its right of remonstrance. This court coup was recorded in detail by Saint-Simon. Orléans also made the important symbolic decision to relocate the government to Paris, and disbanded the court in Versailles.

The regent conducted affairs of state from his Parisian palace, the Palais Royal. The young Louis XV was moved to the modern lodgings attached to the medieval fortress of Vincennes, located 7 km/4.5 miles east of Paris in the Forest of Vincennes, where the air was deemed more wholesome and healthy than in Paris. But, a few weeks later, as the severity of winter fell upon Vincennes, the young king was moved to the Tuileries Palace, in the center of Paris, near the Palais Royal.

Louis XV as a child in coronation robes, portrait by Hyacinthe Rigaud

[edit] Youth

In keeping with French royal tradition, that princes should be put in the care of men when they reached their seventh birthdays, Louis was separated from his governess, Madame de Ventadour, in February 1717, and placed in the care of the duc de Villeroi, who had been designated as his governor in Louis XIV's will of August 1714.³ The duc de Villeroi served under the formal authority of the duc du Maine, who was charged with overseeing the king's education. He was aided by André-Hercule de Fleury (later to become Cardinal de Fleury), who served as the king's tutor.[citation needed]

As his tutor Fleury gave him an excellent education. Louis was taught by renowned professors such as the geographer Guillaume Delisle.[citation needed] Louis XV had a curious and open-minded personality. He was an avid reader, and he developed eclectic tastes. Later in life Louis XV advocated the creation of departments in physics (1769) and mechanics (1773) at the Collège de France.[citation needed]

During the Régence, Philippe d'Orléans, in keeping with his promises, favoured the nobility (aristocrats) who had been deprived of power during the reign of Louis XIV.[citation needed] He established the so-called polysynody (15 September 1715), a short-lived structure of councils that gave the aristocracy more input in decisionmaking.[citation needed] He concluded an alliance with Great Britain and the Netherlands in 1717 (Triple Alliance) in an effort to prevent Philip V of Spain from claiming the crown of France should the young Louis XV die.[citation needed]

Confronted with a total lack of expertise amongst the aristocracy in government affairs, the regent reverted to the monarchical organisation of government that existed under Louis XIV and, by 1718, reinstated secretaries of state. Cardinal Dubois, close confidant of the regent, was made prime minister in 1722.[citation needed] In an attempt to replenish the French treasury, the regency tried a number of original financial experiments, notable amongst which was the famous inflationary scheme of John Law.[citation needed] The bursting of the speculative bubble fueled by Law's system brought about the ruin of many aristocrats.[citation needed]

[edit] Betrothal and Marriage controversy

Infanta Mariana Victoria of Spain, to whom Louis was engaged.

In 1721, Louis XV was betrothed to his first cousin, Infanta Mariana Victoria of Spain. The eleven-year-old king was not interested in the arrival of his future wife, the three-year-old Spanish Infanta. In June 1722, the young king and the court returned to Versailles, where they would stay until the end of the reign. In October of the same year, Louis XV was officially crowned in Reims Cathedral.

Louis XV as an adolescent, portrait by Alexis Simon Belle (ca. 1723).

On 15 February 1723, the king's majority was declared by the Parlement of Paris. This ended the Regency. Initially, Louis XV left the duc d'Orléans in charge of state affairs. The duc d'Orléans was made first minister on the death of Cardinal Dubois in August 1723, and he himself died in December of the same year. Following the advice of Fleury, Louis XV appointed his cousin, Louis Henri, duc de Bourbon, to replace the late duc d'Orléans.

The duc de Bourbon was worried by the health of the young king. His primary motivation was a desire to prevent the family of the late regent, the House of Orléans, from ascending the throne should the king die. The duc de Bourbon saw the House of Orléans as his enemy. The king was quite frail, and several alerts led to concern for his life. The Spanish infanta was too young to produce an heir. Thus, the duc de Bourbon set about choosing a European princess old enough to produce an heir.

[edit] Marriage

Queen Marie Leszczyńska with the dauphin Louis, by Alexis Simon Belle (1730)

Eventually, the twenty-one year old Maria Leszczyńska, daughter of Stanisław Leszczyński, the deposed King of Poland was chosen. An impoverished and plain-looking princess who had followed her father's misfortunes, she was nonetheless said to be virtuous. In addition, she was from a royal family which had never intermarried with the French royal family. The relatively low status of her father would also ensure that the marriage would not cause diplomatic embarrassment to France by having to choose one royal court over another. The marriage was celebrated in September 1725.

Louis's marriage to Marie Leszczyńska produced many children, but the king was persistently (and notoriously) unfaithful. Some of his mistresses, such as Madame de Pompadour and Madame du Barry, are as well-known as the king himself, and his affairs with three Mailly-Nesle sisters are documented by the formal agreements into which he entered. In his later years, Louis developed a penchant for young girls, keeping several at a time in a personal seraglio known as the Parc aux Cerfs ("Deer Park"), one of whose inhabitants, Marie-Louise O'Murphy, was immortalised in a painting by Boucher. Scandalous rumours spread across France, in which it was alleged that the king bathed in the blood of virgins and had ninety illegitimate children.

[edit] Legitimate children of Louis XV and Marie Leszczyńska

Name Birth Death Notes

Louise-Elisabeth de France 14 August 1727 6 December 1759 Duchess of Parma, had issue

Henriette-Anne de France 14 August 1727 10 February 1752 died unmarried, no issue.

Marie-Louise de France 28 July 1728 19 February 1733 died in childhood

Louis, Dauphin of France 4 September 1729 20 December 1765 married, had issue

Philippe de France 30 August 1730 17 April 1733 died in childhood

Adélaïde de France 23 March 1732 27 February 1800 died unmarried, no issue

Victoire-Louise de France 11 May 1733 7 June 1799 died unmarried, no issue

Sophie-Philippine de France 17 July 1734 3 March 1782 died unmarried, no issue

Stillborn Child 28 March 1735 28 March 1735 born dead

Marie-Thérèse-Félicité de France 16 May 1736 28 September 1744 died in childhood

Louise-Marie de France 5 July 1737 23 December 1787 was a nun, died unmarried, no issue

Louis XV had several illegitimate children:

A daughter with Marie-Louise O'Murphy:

   * Agathe Louise de Saint-Antoine (1754–1774).[2]

He also served as stepfather to Madame de Pompadour's only child:

   * Alexandrine-Jeanne d'Étiolles (10 August 1744 – 14 June 1754).[citation needed]

[edit] Palace politics

His first ministry was headed by Louis Henri, Duke of Bourbon, who was displaced by the king's tutor, Cardinal André de Fleury, in 1725, and on the latter's death in 1743, Louis assumed personal control of the government.

In practice the king's several mistresses exercised the dominant influence in selecting or removing his ministers of state. The most famous of Louis' mistresses were Marie Anne de Maillynesle, Duchess of Châteauroux; the Irish woman Louisa O'Murphy (1736–1815, mistress 1752-55)[3]; Jeanne Antoinette Poisson, Marquise de Pompadour (called Madame de Pompadour, the mistress from 1745 until 1750); and Marie Jeanne Bécu, Comtesse du Barry.

The Triumvirate arose in 1771, when Louis XV banished the Duc de Choiseul (1719–85), Minister for Foreign Affairs from 1758, and reshuffled the cabinet. René Nicolas de Maupeou (1714–92) was appointed Chancellor of France and Minister of Justice, Joseph Marie Terray (1715–78) became Minister of Finance, and the Duc d' Aiguillon (1720–88), Minister for Foreign Affairs. They fought against the Parlements and had the judiciary run by the Council of State. Louis XVI restored the Parlements and removed the triumvirs from their posts.

Behind the splendor and glitter of 18th-century Versailles existed a contentious and dangerous hotbed of royal family politics. Throughout the second half of his reign, Louis XV experienced opposition and intrigue from his children, particularly his son Louis (the dauphin) and his eldest surviving daughter Adélaïde. Fortunately for the king, this intrigue of family politics took place within the environs of Versailles, an environment that was his to control. Louis XV was able to use this palatial space to oversee and counter his children's politics and intrigues. Louis XV communicated his satisfaction and displeasure within the transformations he made at Versailles.[4]

[edit] Dismissal of de Bourbon and Appointment of Fleury

The ministry of the duc de Bourbon was marked by many incidents which resulted in serious economic and social problems. These included; persecution of Protestants (1726), monetary manipulations, the creation of new taxes, such as the fiftieth (cinquantième) in 1725, and the high price of grain. As a result of de Bourbon's rising unpopularity in 1726 the king dismissed him. As his replacement, to serve as first minister, the king selected his old tutor, Cardinal de Fleury.

[edit] Ministry of Cardinal de Fleury

Cardinal Fleury, by Hyacinthe Rigaud

From 1726 until his death in 1743, Cardinal de Fleury ruled France with the king's assent. It was the most peaceful and prosperous part of the reign of Louis XV, despite some Parlement and Jansenist unrest. After the financial and human losses suffered at the end of the reign of Louis XIV, the rule of Fleury, is seen by historians as a period of "recovery" (French historians talk of a gouvernement "réparateur"). It is hard to determine exactly what part the king took in the decisions of the Fleury government, but the king certainly supported Fleury against the intrigues of the court and the conspiracies of the courtiers.

With the help of controllers-general of finances Michel Robert Le Peletier des Forts (1726–1730) and Philibert Orry (1730–1745), Fleury stabilized the French currency (1726) and balanced the budget in 1738. Economic expansion was also a central goal of the government: communications were improved, with the completion of the Saint-Quentin canal (linking the Oise and Somme rivers) in 1738, later extended to the Escaut River and the Low Countries, and with the systematic building of a national road network. By the middle of the 18th century, France had the most modern and extensive road network in the world.

The ponts et chaussées engineers, built modern highways, many of which are still in use today, stretching from Paris to the most distant borders of France.Trade was also stimulated by the Bureau and the Council of Commerce, and French foreign maritime trade increased from 80 to 308 million livres between 1716 and 1748. However, rigid Colbertist laws (prefiguring dirigisme) hindered industrial development.

The power of the absolute monarchy was demonstrated by quelling Jansenist and Gallican opposition. The troubles caused by the convulsionaries of the Saint-Médard graveyard in Paris (a group of Jansenists claiming that miracles took place in this graveyard) were put to an end in 1732. As for the Gallican opposition, after the "exile" of 139 parlementaires in the provinces the Parlement of Paris had to register the Unigenitus papal bull and was forbidden to hear religious cases in the future.

Louis XV, by Hyacinthe Rigaud, 1730 (Château de Versailles)

In foreign relations, Fleury sought peace by attempting to maintain the alliance with England and pursuing reconciliation with Spain. In September 1729, at the end of her third pregnancy, the queen finally gave birth to a male child, heir to the throne, the dauphin Louis (1729–1765). The birth of a long awaited heir, which ensured the survival of the dynasty for the first time since 1712, was welcomed with tremendous joy and celebration in all spheres of French society. The young king was extremely popular at the time.} The birth of a male heir also dispelled the risks of a succession crisis and the likely war with Spain that would have resulted.

In 1733, on the advice of his secretary of state for foreign affairs Germain Louis Chauvelin (1727–1737), the king abandoned Fleury's peace policy to intervene in the War of the Polish Succession. In addition to attempting to restore his father-in-law Stanisław Leszczyński to the Polish throne, the king also hoped to wrest the long-coveted duchy of Lorraine from its duke, Francis III. The duke's expected marriage to Holy Roman Emperor Charles VI's daughter, Maria Theresa, would bring Austrian power dangerously close to the French border. In the end, the half-hearted French intervention did not allow Stanisław to recover his throne.

[edit] Treaty of Vienna

Ottoman ambassador Yirmisekiz Mehmed Çelebi Efendi in Paris in 1721 (engraving)

In the west, however, French troops rapidly overran Lorraine, and peace was restored as early as 1735. By the Treaty of Vienna (November 1738), Stanisław was compensated for the loss of his Polish throne with the duchy of Lorraine, which would eventually pass to King Louis as his son-in-law, while Duke Francis III of Lorraine was made heir to the Grand Duchy of Tuscany as compensation for the loss of Lorraine. The war cost France very little, compared to the financial and human drains of Louis XIV's wars, and was a clear success for French diplomacy. The acquisition of Lorraine (effective in 1766 at Stanislaus' death) was to be the last territorial expansion of France on the continent before the French Revolution.

Shortly after this favourable result, France's mediation in the war between the Holy Roman Empire and the Ottoman Empire led to the Treaty of Belgrade (September 1739) which favoured the Ottoman Empire, beneficiary of a Franco-Ottoman alliance against the Habsburgs since the early 16th century. As a result, in 1740 the Ottoman Empire renewed the French capitulations, which marked the supremacy of French trade in the Middle East. With these successes, Louis XV's prestige reached its highest point.

In 1740, the death of Emperor Charles VI and his succession by his daughter Maria Theresa started the European War of the Austrian Succession. The elderly Cardinal de Fleury had too little energy left to oppose this war, which was strongly supported by the anti-Austrian party at court. Renewing the cycle of conflicts so typical of Louis XIV's reign, the king entered the war in 1741 on the side of Prussia. The war would last seven years. Fleury did not live to see the end of the war. After Fleury's death, in January 1743, the king followed his predecessor's example, ruling from then on without a first minister.

[edit] First signs of unpopularity

At the death of his old tutor Fleury in 1743, the king was 33 years old. He had experienced a few years of happiness with his devoted Polish queen. A child was born almost every year. However, the queen eventually got tired of continual pregnancies, while the king got tired of the queen's unconditional love. Moreover, most of the queen's pregnancies produced girls, which the king eventually resented.

Out of ten children born of the queen, there were only two sons, only one of whom survived to adulthood, Louis. This did not help dispel the concerns about the future of the dynasty brought about by the repeated deaths of the early 1710s. In 1734, for the first time, the queen complained to her father about the king's infidelities. The king found love with Madame de Mailly, then with her younger sister Madame de Vintimille, then at her death with yet another sister Marie-Anne de Mailly, while the queen took refuge in religion and charities.

In June 1744, the king left Versailles for the front in order to take personal command of his armies fighting in the War of the Austrian Succession. This otherwise popular move was marred by the king's indiscreet decision to bring along Madame de Châteauroux. In August, the king fell gravely ill in Metz. Death appeared imminent, and public prayers were held all across France to ask God to save the king from a certain death.

Pressed by the dévot party, Msgr. de Fitz-James, First Chaplain (premier aumônier) of the king, refused to give the king the absolution unless the king renounced his mistress. The king's confession was then publicly announced, embarrassing him and tarnishing the prestige of the monarchy. Madame de Châteauroux was forced to leave to the boos of the public. Although Louis' recovery earned him the 'well-beloved' epithet from a public relieved by his survival, the events at Metz (August 1744) appear to have left profound scars on his psyche as well as on French political life. Nevertheless, the king soon returned to his adulterous ways.

[edit] War with Austria

In 1743, France entered the War of the Austrian Succession. Late in Louis’s reign Corsica and Lorraine were won, but this came only a few years after the devastating loss of nearly all of France's colonial empire to France's arch-enemy Great Britain, in the Seven Years' War. The Treaty of Paris of 1763 proved one of the most humiliating episodes of the French monarchy. France ceded India, Canada, and all lands east of the Mississippi River to Great Britain, while Spain received France's lands west of the Mississippi. France's empire in the New World was thus almost completely lost; the kingdom retained control only of some territories in the West Indies, French Guiana, and the tiny islands of Saint-Pierre and Miquelon off the coast of Canada. France's policies in the Americas and India had ended in a dismal failure. Its prestige sank dramatically.

[edit] Madame de Pompadour

Madame de Pompadour, by François Boucher, ca. 1750

Jeanne-Antoinette Poisson, later the marquise de Pompadour, who met Louis XV in February 1745 at a masked ball given in honour of the Dauphin's marriage, was the most famous mistress of the reign, and the most honourable one. She was the daughter of a chief agent of the powerful Pâris family of financiers who became embroiled in the intrigue that ousted the duc de Bourbon as head of the Regency council in favour of Cardinal de Fleury. A beautiful woman, educated, cultured, intelligent, and sincerely attached to the king, she nonetheless possessed one major shortcoming in the everyone's eyes: she was a commoner, from the bourgeoisie, and even worse, a commoner who meddled in royal politics.

The public had generally accepted the mistresses of Louis XIV, who, apart from Madame de Maintenon, were all chosen in the highest spheres of the aristocracy and had very little influence on the government. But that the king would thus compromise himself with a commoner was felt to be a profound disgrace. Soon there were hundreds of libels called poissonnades (a word akin to "fish stew", a pun based on the marquise de Pompadour's family name, Poisson, which means "fish" in French), violently attacking the Marquise, as in this example: "Daughter of leech, and leech herself, Poisson ["Fish"], with an extreme arrogance, flaunts in this château, without fear or dread, the substance of the people and the shame of the King."

Despite the critics, the marquise de Pompadour had an undeniable influence on the flourishing of French arts during the reign of Louis XV, a reign that is often considered the peak of French architecture and interior design (see: Louis XV style). A patron of the arts, the Marquise amassed a considerable amount of furniture and objets d'art in her various estates. She was responsible for the tremendous development of the porcelain manufactory of Sèvres, which became one of the most famous porcelain manufacturers in Europe, and her commands ensured the living of artists and families of craftsmen for many years. She was also a prominent patron of architecture, being responsible for the building of the Place Louis XV (now called Place de la Concorde) and the École Militaire in Paris, both built by her protégé Ange-Jacques Gabriel.

The École Militaire, for the creation of which she successfully lobbied the king, showed her commitment to the training of officers from poor families of the aristocracy. The Marquise was a liberal at heart and she steadily defended the Encyclopédie against the attacks of the Church. She was a supporter of the Philosophy of the Enlightenment, and tried to win the king to its new ideas, albeit not quite as successfully as she hoped. She was criticised for the lavish display of luxury in her various estates, although her rich family of financiers in many instances gave money to the government and saved the monarchy from bankruptcy. All her estates, which she had bequeathed to the state, reverted to the crown at her death.

The marquise de Pompadour was officially settled on the third floor (second storey) of the Palace of Versailles, in small but comfortable apartments that can still be visited today. There, she organised fine suppers for the king, with chosen guests, far from the pomp and etiquette of the court. The atmosphere in these private quarters was so relaxed that the king was said to serve coffee during the suppers. She often entertained the king, trying to relieve him from the state of boredom in which the court often plunged him. The king, who liked a more bourgeois lifestyle than his forefather Louis XIV, found in the private apartments of the marquise de Pompadour, located above his own office and bedchamber, the intimacy and reassuring feminine presence of which he had been deprived during his childhood.

The marquise de Pompadour, who was reportedly in frail health, was no more than a friend after 1750. Although their sexual relationship stopped, she remained the close confidante and friend of the king until her death, quite a feat in the history of royal mistresses. She, more than anyone else, was adept at understanding the complex and demanding personality of the king. After 1750, the king was mired in a series of short-lived love affairs and sexual relationships, hiding his temporary conquests in a small mansion at the Parc-aux-Cerfs ("Stags' Park"), whose most famous occupant was Marie-Louise O'Murphy. Legend later enormously exaggerated the events occurring at the Parc-aux-Cerfs, contributing to the dark reputation still associated with Louis XV's name today. In fact, the king's womanising behavior was not very different from that of many of his illustrious ancestors, such as kings Francis I, Henry IV, Louis XIV, to say nothing of other European monarchs such as Charles II of England.

[edit] First attempt at reform

Portrait of Louis XV, ca. 1740.

All these love affairs did not take the king away from the duties of his office, but he lacked the administrative energy of his great-grandfather, Louis XIV. He preferred to make decisions based solely on the advice of Cardinal Fleury, and frequently relied on the cardinal to carry out those decisions. During the seventeen long years of Fleury's government, the king learned the generalities of government policy without the specifics of implementation.

Starting in 1743 with the death of Fleury, the king ruled alone without a first minister. He had read many times the instructions of Louis XIV: "Listen to the people, seek advice from your Council, but decide alone." Although he was without a doubt more intelligent and cultured than his great-grandfather, Louis XV lacked self-confidence. His political correspondence reveals his deep knowledge of public affairs as well as the soundness of his judgment. However, the king was often afraid of making firm decisions, fearing that he might be wrong and other people might be right. It was only when pushed to the limit, often when it was too late, that he suddenly resolved to bold action, with a brutality that stunned people.

Always supportive and friendly towards his ministers in appearance, his displeasure was felt suddenly and without warning. This led to a reputation for deviousness. It was very difficult for ministers to decipher the king, or to know if their behavior was in agreement with his desires. Usually, they were given great independence of action in their own ministries with the king never really directing them. Very often, they never received any warning or sign of disagreement from the king before a sudden fall from grace. Moreover, the king often kept them in the dark concerning his true line of reasoning, frequently communicating without their knowledge with foreign courts through a network of diplomats and spies called the Dérobée du Roi ("the secret of the king").

Most government work was conducted in committees of ministers which met without the king. The king reviewed policy only in the Conseil d'en haut, the High Council, which was composed of the king, the dauphin, the chancellor, the contrôleur général des finances, and the secretary of state in charge of foreign affairs. Created by Louis XIV, the council was in charge of state policy regarding religion, diplomacy, and war. There, he let various political factions oppose each other and vie for influence and power: the dévot party, led by the Comte d'Argenson, secretary of state for war, opposed the parti philosophique, which supported the Enlightenment philosophy and was led by Machault d'Arnouville, controller-general of finances.

The parti philosophique was supported by the marquise de Pompadour, who acted as a sort of minister without portfolio from the time she became royal mistress in 1745 until her death in 1764. The Marquise was in favour of reforms. Supported by her clan of financiers (Pâris-Duverney, Montmartel, etc.), she obtained from the king the appointment of ministers (Bernis, secretary of state for foreign affairs, in 1757), as well as their dismissal (Orry, controller-general of finances, in 1745; Maurepas, secretary of state for the Navy, in 1749). On her advice, the king supported the policy of fiscal justice designed by Machault d'Arnouville. In order to finance the budget deficit, which amounted to 100 million livres in 1745, Machault d'Arnouville created a tax on the twentieth of all revenues which affected also the privileged classes (Edict of Marly, 1749).

This breach in the privileged status of the aristocracy and the clergy, normally exempt from taxes, was a first in French history, although it had already been advocated by visionary minds such as Vauban under Louis XIV. However, the new tax was received with violent protest from the privileged classes sitting in the provincial estates (états provinciaux) of the few provinces which still kept the right to decide over taxation (most provinces had long lost their provincial estates (états provinciaux) and the right to decide over taxation that came with it). The new tax was also violently opposed by the clergy and by the parlements. Pressed and eventually won over by his entourage at court, the king gave in and exempted the clergy from the twentieth in 1751. Eventually, the twentieth became a mere increase in the already existing taille, the most important direct tax of the monarchy from which privileged classes were exempted. It was the first defeat in the "taxation war" waged against the privileged classes.

As a result of these attempts at reform, the Parlement of Paris, using the quarrel between the clergy and the Jansenists as a pretext, addressed remonstrances to the king (April 1753). In these remonstrances, the Parlement, which was made up of privileged aristocrats and ennobled commoners, proclaimed itself the "natural defender of the fundamental laws of the kingdom" against the arbitrariness of the monarchy.

[edit] War and foreign policy, 1740-1763

After the death of Fleury, France initially experienced success abroad despite the King's loss of his trusted advisor. The War of the Austrian Succession (1740–1748), which pitted the French and Prussians against the Austrians, British, and Dutch, culminated in a series of major French victories: the Battle of Fontenoy (1745), the Battle of Rocourt (1746), and the Battle of Lauffeld (1747). The Battle of Fontenoy, won by the Maréchal de Saxe, is still remembered as one of the most decisive French victories against the British. In 1746 French forces besieged and occupied Brussels which Louis then entered in triumph. By 1748, France occupied the entire Austrian Netherlands (modern-day Belgium), then the wealthiest area of Europe, and appeared on its way to fulfilling its traditional dream of extending its north-eastern border to the Rhine. The embarrassment at Metz (1744) now largely forgotten, the king was at the peak of his popularity.

Louis XV at the Battle of Fontenoy.

[edit] Treaty of Aix-la-Chapelle

However, at the Treaty of Aix-la-Chapelle in 1748, Louis shocked his people and the rest of Europe by agreeing to restore all his conquests to Austria. Louis XV, who at heart was not a bellicose king, unlike his great-grandfather Louis XIV, felt content to rule a nearly hexagon-shaped kingdom, which he called his pré carré (i.e. "square field"), a term still used in French politics today. He thought it better to cultivate the pré carré rather than trying to expand it. The king declared he had made peace "as a king and not as a merchant". The attitude of the king was hailed in Europe, and he became overnight the "arbiter of Europe".

At home, however, his popularity sharply declined. The people had forgiven Louis XV for his high taxes, his mistresses, and his lavish expenditures, as long as he was successful in wars. But the news that the king had restored the Southern Netherlands to Austria was met with disbelief and bitterness. Parisians coined the phrase: "As stupid as the peace" ("Bête comme la paix"). Historians usually consider that the year 1748 saw the first true manifestation of public opinion in France, a nationalist public opinion that the king did not understand. The year proved a turning point in the king's popularity: after 1748, pamphlets against the king's mistresses became increasingly widely published and read, and his popularity steadily declined.

[edit] Seven Years War

Main article: France in the Seven Years War

By 1755, a new European conflict was brewing, the Peace of Aix-la-Chapelle being but a sort of truce. Already, French and British were fighting each other in North America without a declaration of war. In 1755, the British seized 300 French merchant ships, in violation of international law. A few months later, on 16 January 1756, Great Britain and Prussia signed a treaty of "neutrality". In Paris and Versailles, the parti philosophique could not hide their disappointment at this betrayal by King Frederick II of Prussia, who was until then seen as an enlightened sovereign friend of the Philosophers.

Frederick II had even welcomed Voltaire in Potsdam when the famous writer had run into trouble with the dévot party in France. But the truth was that Frederick II was motivated first and foremost by personal interests and the desire to expand the territory of Prussia by any means available. He had already abandoned his French ally during the War of Austrian Succession, signing a separate peace treaty with Austria in December 1745. The Marquise de Pompadour particularly disliked Frederick II, who had always showed contempt for her, and even named one of his poodles "Pompadour". At the same time, French officials realized that the Habsburg empire of Austria was no more the danger it had been in the heyday of the Habsburgs, back in the 16th and 17th centuries, when they controlled Spain and most of Europe and presented a formidable challenge to France. The new dangerous power looming now on the horizon was Prussia. In a "reversal of alliances", the king signed the Treaty of Versailles with Austria on 1 April 1756, overruling his ministers and putting an end to more than 200 years of conflict with the Habsburgs. The new Franco-Austrian Alliance would last intermittently for the next thirty five years.

Louis apparently expected that joining with Austria would prevent another war on the continent by confronting Prussia with a counter-coalition. He was mistaken. Austria was bent on regaining Silesia, which Prussia had grabbed in 1740 and had not returned. At the end of August 1756, having learned that Austria was negotiating to enlist Russia against him, Frederick II invaded Saxony without a declaration of war. He soon defeated the unprepared Saxon and Austrian armies and occupied the whole of Saxony. The Saxon ruler's younger daughter was the Dauphin's wife and his elder daughter was married to Charles VII of Naples, a Bourbon cousin. Frederick's treatment of the Polish–Saxon royal family was particularly brutal; Queen Maria Josepha, the dauphine's mother, died from maltreatment. These actions by Frederick II profoundly shocked Europe, and particularly France. The wife of the Dauphin had a miscarriage as a result of the news coming from Saxony. Louis XV was left with no choice but to enter the war.

Meanwhile, Britain had already declared war on France on 18 May 1756. The ensuing Seven Years' War (1756–1763) was to have profound consequences for France and Britain.

In 1757 French troops invaded Hanover, but were driven out by a counter-attack led by Ferdinand of Brunswick the following year.

[edit] Assassination attempt

Louis XV, by Maurice Quentin de La Tour, (1748)

Robert-François Damiens, by Ange-Jacques Gabriel (1757)

At home, discontent grew, fuelle

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Louis XV, roi de France et de Navarre's Timeline

1710
February 15, 1710
Versailles, Île-de-France, France
1710
Anjou - Duke Louis - House of Bourbon
1725
September 4, 1725
Age 15
Fontainebleau, Île-de-France, France
1727
August 14, 1727
Age 17
Chateau de Verailles, France
August 14, 1727
Age 17
Versailles, Île-de-France, France
1728
July 28, 1728
Age 18
Versailles, Ile-de-France, France
1729
September 4, 1729
Age 19
Versailles, Yvelines, Île-de-France, France
1730
August 30, 1730
Age 20
Versailles, Ile-de-France, France
1732
March 23, 1732
Age 22
Chateau de Verailles, France
1733
May 11, 1733
Age 23
Versailles, Ile-de-France, France