Maria de' Medici (1575 - 1642) MP

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Nicknames: "Maria Tuscany", "Maria de' Medici", "Marie de Medici"
Birthplace: Florence, Firenze, Italy
Death: Died in Köln, Nordrhein-Westfalen, Deutschland
Occupation: Queen consort of France; Regent of France (1610-17), Queen consort of France and Navarre (Dec. 17, 1600 - May 14, 1610); AKA "Marie de Médici), 1610)
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About Maria de' Medici

Marie de Médicis, Maria de' Medici

"Marie de Médicis." Encyclopædia Britannica. Encyclopædia Britannica Online. Encyclopædia Britannica, 2011. Web. 08 Mar. 2011.

Marie de Médicis, Italian Maria de’ Medici (born April 26, 1573, Florence [Italy]—died July 3, 1642, Cologne [Germany]), queen consort of King Henry IV of France (reigned 1589–1610) and, from 1610 to 1614, regent for her son, King Louis XIII (reigned 1610–43).

Marie was the daughter of Francesco de’ Medici, grand duke of Tuscany, and Joanna of Austria. Shortly after Henry IV divorced his wife, Margaret, he married Marie (October 1600) in order to obtain a large dowry that would help him pay his debts. In 1601 Marie gave birth to the dauphin Louis (the future Louis XIII), and during the following eight years she bore the king five more children. Nevertheless, their relationship was strained. Marie resented Henry’s endless infidelities, and the king despised her unscrupulous Florentine favourites, Concino Concini and his wife Leonora. Upon the assassination of Henry IV (May 14, 1610) the Parlement of Paris proclaimed Marie regent for young King Louis XIII.

Guided by Concino (now the Marquis d’Ancre), Marie reversed Henry’s anti-Spanish policy. She squandered the state’s revenues and made humiliating concessions to the rebellious nobles. Although Louis XIII came of age to rule in September 1614, Marie and Ancre ignored him and continued to govern in his name. On April 24, 1617, Louis’s favourite, Charles d’Albert de Luynes, had Ancre assassinated. Marie was then exiled to Blois, but in February 1619 she escaped and raised a revolt. Her principal adviser, the future Cardinal de Richelieu, negotiated the peace by which she was allowed to set up her court at Angers. Richelieu again won favourable terms for her after the defeat of her second rebellion (August 1620). Readmitted to the king’s council in 1622, Marie obtained a cardinal’s hat for Richelieu, and in August 1624 she persuaded Louis to make him chief minister. Richelieu, however, did not intend to be dominated by Marie. He enraged her by rejecting the Franco-Spanish alliance and allying France with Protestant powers. By 1628 Marie was the cardinal’s worst enemy. In the crisis known as the Day of the Dupes (Nov. 10, 1630), she demanded that Louis dismiss the minister. Louis stood by Richelieu and in February 1631 banished Marie to Compiègne. She fled to Brussels in the Spanish Netherlands in July 1631 and never returned to France. Eleven years later she died destitute.

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[http://en.wikipedia.org/wiki/Marie_de'_Medici]

Marie de Médicis, née le 26 avril 1575 à Florence, morte le 3 juillet 1642 à Cologne, Reine de France de 1600 à 1610, reine-mère jusqu'à sa mort en 1642.

Marie est le sixième enfant de François Ier de Médicis (1541–1587), grand-duc de Toscane, et de Jeanne (1548–1578), archiduchesse d'Autriche, fille de Ferdinand Ier du Saint-Empire et d’Anne Jagellon.

Elle épouse le roi Henri IV le 17 décembre 1600 à Lyon. Interprète de ballets, collectionneuse, son mécénat artistique contribue à développer les arts en France. Proche des artistes de sa Florence natale, elle fut formée au dessin par Jacopo Ligozzi.

Elle est mère de :

Louis XIII, roi de France

Élisabeth, reine d'Espagne

Christine, duchesse de Savoie

Nicolas, le « prince sans nom » (1607-1611)

Gaston, duc d'Orléans

Henriette, reine d'Angleterre.


Reine de France

Le mariage de Henri IV avec Marie de Médicis répondait avant tout pour le roi de France à des préoccupations dynastiques et financières. En effet, les Médicis, banquiers créanciers du roi de France, promettent une dot d'un montant total de 600 000 écus d'or, ce qui donna à la reine le surnom de « la grosse banquière ».

Son arrivée en France à Marseille, après son mariage florentin par procuration et avant la cérémonie de Lyon, est retentissante. Deux mille personnes constituent sa suite. C'est Antoinette de Pons, marquise de Guercheville et dame d'honneur de la future reine qui est chargée de l'accueillir à Marseille. La marquise avait su si bien résister aux projets galants du roi que celui-ci lui avait dit : « Puisque vous êtes réellement dame d'honneur, vous le serez de la reine ma femme ». Il tient parole et la charge d'aller la recevoir à Marseille. Après son débarquement, Marie de Médicis rejoint son époux à Lyon où ils passent leur première nuit de noce.

Marie de Médicis est rapidement enceinte et met au monde le dauphin Louis le 27 septembre 1601 au grand contentement du roi et du royaume qui attendent la naissance d'un dauphin depuis plus de quarante ans. Marie continua son rôle d'épouse et donne à son mari une nombreuse progéniture.

Marie de Médicis ne s'entend pas toujours avec Henri IV. D'un tempérament très jaloux, elle ne supporte pas les aventures féminines de son mari, et les nombreuses indélicatesses de ce dernier à son égard. En effet il l'oblige à côtoyer ses maîtresses, et lui refuse souvent l'argent nécessaire pour régler toutes les dépenses qu'elle entend réaliser pour manifester à tous son rang royal. Des scènes de ménage ont lieu entre les deux époux, suivies de périodes de paix relative. Marie de Médicis tient beaucoup à se faire couronner officiellement reine de France, mais Henri IV, pour diverses raisons, politiques notamment, repousse la cérémonie. Il faut attendre le 13 mai 1610, et la prévision d'une longue absence du roi - Henri IV partant conduire « une promenade armée » pour régler un problème politique entre des princes du Saint-Empire, l'affaire de Clèves et Juliers - pour que la reine soit couronnée en la Basilique Saint-Denis de Saint-Denis et fasse son entrée officielle dans Paris. Le lendemain, le roi est assassiné.

La régente

Marie de Médicis en costume de sacre, peint par François Pourbus en 1610Lorsque Henri IV meurt le 14 mai 1610, Marie de Médicis assure la régence au nom de son fils, Louis XIII, âgé de seulement 9 ans, beaucoup trop jeune pour régner par lui-même. Marie s'implique dans les affaires politiques de la France. Elle commence par garder les conseillers de son mari. Par la suite, elle s'en sépare. Régente, en position de faiblesse à l'égard de la noblesse du royaume et des voisins européens, elle n'a d'autre choix que de rompre avec la politique de Henri IV, de reconquête de la puissance française, en faisant la paix avec l'Espagne. En 1615, ce rapprochement se concrétise par un double mariage franco-espagnol. Sa fille, Elisabeth, épouse l'infant Philippe IV d'Espagne et son fils, le roi Louis XIII, épouse Anne, infante d'Espagne.

La politique de la reine provoque néanmoins des mécontentements. D'une part, les protestants s'inquiètent du rapprochement de Marie avec Sa Majesté Très Catholique, le roi d'Espagne, Philippe III. D'autre part, Marie de Médicis, tente de renforcer le pouvoir monarchique, à l'aide de dames d'atours comme Leonora Galigaï, sa sœur de lait, et d'hommes comme Concino Concini, l'époux de celle-ci, ce qui déplaît profondément à une certaine partie de la noblesse française. Celle-ci, tentée par la xénophobie, désigne comme responsables les immigrés italiens supposés entourer Marie de Médicis et nuire au royaume de France, en s'enrichissant au préjudice de la noblesse française. Profitant de la faiblesse causée par la régence, des nobles de grandes familles avec le prince de Condé à leur tête, se révoltent contre Marie de Médicis pour obtenir eux aussi des compensations financières.

En application du traité de Sainte-Menehould (15 mai 1614), la reine convoque les États Généraux à Paris. Le prince de Condé ne parvient pas à structurer son opposition au pouvoir royal. Cependant, Marie de Médicis s'engage à concrétiser l'alliance avec l'Espagne et à faire respecter les thèses du concile de Trente. Les réformes de la Paulette et de la taille restent lettre morte. Le clergé joue le rôle d'arbitre entre le Tiers État et la noblesse qui ne parvenaient pas à s'entendre. Le lieutenant civil Henri de Mesmes déclara ainsi que les ordres étaient frères et enfants d'une mère commune, la France. Un des représentants de la noblesse lui répondit qu'il se refusait à être le frère d'un enfant de cordonnier ou de savetier. Cet antagonisme profita à la Cour qui prononça bientôt leur clôture.

Une période de calme relatif suit les cérémonies du mariage de Louis XIII avec Anne d'Autriche le 21 novembre 1615 à Bordeaux. Un an après la fin des États Généraux, une nouvelle rébellion de Condé permet son entrée au Conseil du roi par le traité de Loudun du 3 mai 1616, qui lui accorde également la somme de un million et demi de livres et le gouvernement de la Guyenne. Parallèlement, les protestants obtiennent un sursis de six ans à la remise de leurs places de sûreté au pouvoir royal. En 1616, les exigences de Condé deviennent tellement importantes qu'il est finalement arrêté sur ordre de la Régente le 1er septembre et conduit à la Bastille. Le duc de Nevers prend la tête de la noblesse en révolte. Le 25 novembre 1616, Richelieu est nommé secrétaire d'État pour la guerre et les Affaires étrangères.

C'est bien des années après, lorsque Marie de Médicis est exilée par son fils, que naît lentement la légende noire de Marie de Médicis : on parle alors de montée en puissance de ses favoris italiens, du gaspillage financier causé par l'appétit financier de la reine et de son entourage, de la maladresse et de la corruption de sa politique qui auraient dominé sous le gouvernement de Marie de Médicis. Par ailleurs, la reine et le roi son fils s'entendent mal. Se sentant humilié par la conduite de sa mère, le 24 avril 1617, Louis XIII organise un coup d'État en faisant assassiner Concino Concini. Prenant le pouvoir, il exile la reine-mère au château de Blois.

Le retour politique et culturel

La réconciliation de la mère et du fils peint par Rubens au palais du LuxembourgEn 1619, la reine s'échappe de sa prison et provoque un soulèvement contre le roi son fils ("guerre de la mère et du fils"). Un premier traité, le traité d'Angoulême, négocié par Richelieu, apaise le conflit. Mais la reine-mère n'étant pas satisfaite, relance la guerre en ralliant à sa cause les Grands du royaume ("deuxième guerre de la mère et du fils"). La coalition nobiliaire fut rapidement défaite à la bataille des Ponts-de-Cé par le roi qui pardonne à sa mère et aux princes.

Conscient qu'il ne peut éviter la formation de complots tant que Marie de Médicis reste en exil, le roi accepte son retour à la cour. Elle revint alors à Paris, où elle s'attache à la construction de son Palais du Luxembourg. À la mort de Charles d'Albert, duc de Luynes en 1622, elle effectue peu à peu son retour politique. Richelieu joua un rôle important dans sa réconciliation avec le roi. Il parvint même à faire revenir la reine-mère au Conseil du roi.

À cette époque, Marie de Médicis joue un rôle de mécène très important dans la vie parisienne en commandant de nombreuses peintures, notamment à Guido Reni et surtout à Rubens qu'elle fait venir d'Anvers pour l'exécution d'une galerie de peintures consacrée à sa vie. De nos jours, il subsiste 22 tableaux qui sont conservés au Louvre.

La chute et l'exil

Marie de Médicis par RubensMarie de Médicis continue à fréquenter le Conseil du roi en suivant les conseils de Richelieu qu'elle a introduit auprès du roi comme ministre. Au fil des ans, elle ne s'aperçoit pas de la puissance montante de son protégé et client. Quand elle en prend conscience, elle rompt avec le cardinal et cherche par tous les moyens à l'évincer. Ne comprenant toujours pas la personnalité du roi son fils et croyant encore qu'il lui sera facile de lui exiger la disgrâce de Richelieu, elle tente d'obtenir le renvoi du ministre. Après la fameuse Journée des Dupes, le 12 novembre 1630, Richelieu reste le principal ministre et Marie de Médicis est contrainte de se réconcilier avec lui.

Elle décide finalement de se retirer de la cour. Le roi la jugeant trop intrigante, parvint à la faire partir au château de Compiègne. De là, elle réussit à s'enfuir à Bruxelles en 1631, où elle compte plaider sa cause. Réfugiée auprès des ennemis de la France, Marie est privée de son statut de reine de France et donc, de ses pensions.

Pendant plusieurs années, elle voyage auprès des cours européennes, en Angleterre puis en Allemagne, sans jamais pouvoir rentrer en France. Réfugiée dans la maison natale de Pierre-Paul Rubens à Cologne, elle meurt le 3 juillet 1642, quelques mois avant Richelieu. Son corps est ramené à Saint-Denis, sans grande cérémonie.

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Marie de Medici was born on 26 April 1573 at Florence, Italy.1 She was the daughter of Francesco I de Medici, Granduca di Toscana and Joanna Erzherzogin von Österreich.3,1 She married Henri IV, Roi de France, son of Antoine, Rey de Navarre and Jeanne III, Reina de Navarre, on 27 December 1600 at Lyon, France.1 She died on 3 July 1642 at age 69 at Cologne, Germany.1
    Marie de Medici gained the title of Reine Marie de France.

Children of Marie de Medici and Henri IV, Roi de France

Louis XIII, Roi de France+ b. 27 Sep 1601, d. 14 May 16434

Elisabeth Isabel de Bourbon, Princesse de France+ b. 22 Nov 1602, d. 6 Oct 16443

Marie Christine de Bourbon, Princesse de France+ b. 10 Feb 1606, d. 27 Dec 16631

Nicolas, Duc d'Orléans b. 16 Apr 1607, d. 17 Nov 16111

Jean-Baptiste Gaston, Duc d'Orléans+ b. 25 Apr 1608, d. 2 Feb 16601

Henriette Marie de Bourbon, Princesse de France+ b. 26 Nov 1609, d. 31 Aug 16691

Citations

[S36] Hugh Montgomery-Massingberd, editor, Burke's Royal Families of the World, Volume 1: Europe & Latin America (London, U.K.: Burke's Peerage Ltd, 1977), page 84. Hereinafter cited as Burke's Royal Families of the World, Volume 1.

[S130] Wikipedia, online www.wikipedia.org. Hereinafter cited as Wikipedia.

[S45] Marcellus Donald R. von Redlich, Pedigrees of Some of the Emperor Charlemagne's Descendants, volume I (1941; reprint, Baltimore, Maryland, U.S.A.: Genealogical Publishing Company, 2002), page 58. Hereinafter cited as Pedigrees of Emperor Charlemagne, I.

[S36] Hugh Montgomery-Massingberd, Burke's Royal Families of the World, Volume 1, page 85.

-------------------- Portrait of Marie de' Medici by Peter Paul Rubens, 1622-25 2

Marie de Medici1 F, #101386, b. 26 April 1573, d. 3 July 1642

Marie de Medici|b. 26 Apr 1573\nd. 3 Jul 1642|p10139.htm#i101386|Francesco I de Medici, Granduca di Toscana|b. 25 Mar 1541\nd. 19 Oct 1587|p11204.htm#i112038|Joanna Erzherzogin von Österreich|b. 24 Jan 1547\nd. 10 Apr 1578|p11204.htm#i112037|Cosimo I. de Medici, Granduca di Toscana|b. 12 Jun 1519\nd. 21 Apr 1574|p313.htm#i3128|Eleanora de Toledo|b. 1522\nd. 17 Dec 1562|p320.htm#i3198|Ferdinand I. von Habsburg, Holy Roman Emperor|b. 10 Mar 1503\nd. 25 Jul 1564|p10353.htm#i103524|Anna Jagellon|b. 23 Jul 1503\nd. 27 Jan 1547|p10587.htm#i105868|

Last Edited=17 Oct 2010

Marie de' Medici by Peter Paul Rubens, 1622-25 2 Marie de Medici was born on 26 April 1573 at Florence, Italy.1 She was the daughter of Francesco I de Medici, Granduca di Toscana and Joanna Erzherzogin von Österreich.4,1 She married Henri IV, Roi de France, son of Antoine, Rey de Navarre and Jeanne III, Reina de Navarre, on 27 December 1600 at Lyon, France.1 She died on 3 July 1642 at age 69 at Cologne, Germany.1

    Marie de Medici gained the title of Reine Marie de France.

Children of Marie de Medici and Henri IV, Roi de France 1.Louis XIII, Roi de France+5 b. 27 Sep 1601, d. 14 May 1643 2.Elisabeth Isabel de Bourbon, Princesse de France+4 b. 22 Nov 1602, d. 6 Oct 1644 3.Marie Christine de Bourbon, Princesse de France+1 b. 10 Feb 1606, d. 27 Dec 1663 4.Nicolas, Duc d'Orléans1 b. 16 Apr 1607, d. 17 Nov 1611 5.Jean-Baptiste Gaston, Duc d'Orléans+1 b. 25 Apr 1608, d. 2 Feb 1660 6.Henriette Marie de Bourbon, Princesse de France+1 b. 26 Nov 1609, d. 31 Aug 1669 Citations 1.[S36] Hugh Montgomery-Massingberd, editor, Burke's Royal Families of the World, Volume 1: Europe & Latin America (London, U.K.: Burke's Peerage Ltd, 1977), page 84. Hereinafter cited as Burke's Royal Families of the World, Volume 1. 2.[S130] Wikipedia, online http;//www.wikipedia.org. Hereinafter cited as Wikipedia. 3.[S3409] Caroline Maubois, "re: Penancoet Family," e-mail message to Darryl Roger Lundy, 2 December 2008. Hereinafter cited as "re: Penancoet Family." 4.[S45] Marcellus Donald R. von Redlich, Pedigrees of Some of the Emperor Charlemagne's Descendants, volume I (1941; reprint, Baltimore, Maryland, U.S.A.: Genealogical Publishing Company, 2002), page 58. Hereinafter cited as Pedigrees of Emperor Charlemagne, I. 5.[S36] Hugh Montgomery-Massingberd, Burke's Royal Families of the World, Volume 1, page 85. -------------------- Marie de Médici (26 April 1575 – 4 July 1642) was queen consort of France, as the second wife of King Henry IV of France, of the Bourbon branch of the kings of France. Following his assassination in 1610, which occurred the day after her coronation, she acted as regent for her son King Louis XIII of France, until he came of age. Marie was a member of the wealthy and powerful Florentine de Medici dynasty, being the daughter of Francesco de' Medici, Grand Duke of Tuscany. She was largely responsible for the construction and design of the Palais du Luxembourg.

Portrait of Marie de Medici as a young girl

Born in Florence, Italy, she was the daughter of Francesco I de' Medici, Grand Duke of Tuscany,[1] and of Johanna, Archduchess of Austria. Her maternal grandparents were Ferdinand I, Holy Roman Emperor, and Anna of Bohemia and Hungary. Anne was a daughter of Vladislaus II of Bohemia and Hungary and his wife Anne de Foix. She was one of seven children, but only she and her sister Eleonora de' Medici survived to adulthood.

[edit] QueenUncommonly beautiful in her youth, in October 1600 she married Henry IV of France following the annulment of his marriage to Marguerite de Valois. She brought as part of her dowry 600,000 crowns. Her eldest son, the future King Louis XIII, was born at Fontainebleau the following year.

The marriage was not a successful one. The queen verbally feuded with Henry's mistresses, in language that shocked French courtiers. She quarrelled mostly with her husband's leading mistress, Catherine Henriette de Balzac d'Entragues, whom he had promised he would marry following the death of his former official mistress, Gabrielle d'Estrées.[2] When he failed to do so, and instead married Marie, the result was constant bickering and political intrigues behind the scenes. Although the king could have easily banished his mistress, supporting his queen, he never did so. She, in turn, showed great sympathy and support to her husband's banished ex-wife Margaret of Valois, prompting Henry to allow her back into the realm.

During her husband's lifetime Marie showed little sign of political acumen or ability. Hours after Henry's assassination in 1610 she was confirmed as Regent by the Parlement of Paris. She banished from the court his mistress, Catherine Henriette de Balzac d'Entragues. However, being not very bright and extremely stubborn, she was soon entirely under the influence of her maid Leonora "Galigai" Dori. Dori conspired with her unscrupulous Italian husband, Concino Concini, who was created Marquis d'Ancre and Marshal of France, despite never having fought a battle.

They dismissed Henry IV's able minister, the duc de Sully. Through Concini and the Regent, Italian representatives of the Roman Catholic Church hoped to force the suppression of Protestantism in France. Half Habsburg herself, she abandoned the traditional anti-Habsburg French policy. Lending her support to Habsburg Spain, she arranged the marriage of her daughter, Elisabeth, to the future Philip IV of Spain.

The construction and furnishing of the Palais du Luxembourg, which she referred to as her Palais Médicis, formed her major artistic project. The site was purchased in 1612 and construction began in 1615, to designs of Salomon de Brosse. Her court painter was Peter Paul Rubens.

Marie was crowned Queen of France on 13 May 1610, a day before her husband's death.

[edit] PoliticsUnder the regent's lax and capricious rule, the princes of the blood and the great nobles of the kingdom revolted, and the queen, too weak to assert her authority, consented (15 May 1614) to buy off the discontented princes. The opposition was led by Henry de Bourbon-Condé, Duc d'Enghien, who pressured Marie into convoking the Estates General (1614–15), the last time they would meet in France until the opening events of the French Revolution.

In 1616 her policy was strengthened by the accession to her councils of Richelieu, who had come to the fore at the meeting of the Estates General. However, in 1617 her son Louis XIII, already several years into his legal majority, asserted his authority. The king overturned the pro-Habsburg, pro-Spanish policy by ordering the assassination of Concini, exiling the Queen to the Château de Blois and appointing Richelieu to his bishopric.

After two years of virtual imprisonment "in the wilderness" as she put it, she escaped from Blois in the night of 21/22 February 1619 and became the figurehead of a new aristocratic revolt headed by Louis's brother Gaston d'Orleans, which Louis's forces easily dispersed. Through the mediation of Richelieu the king was reconciled with his mother, who was allowed to hold a small court at Angers. She resumed her place in the royal council in 1621.


Coronation of Marie de' Medici in St. Denis (detail), by Peter Paul Rubens, 1622-1625.The portrait by Rubens (above right) was painted at this time. Marie rebuilt the Luxembourg Palace (Palais du Luxembourg) in Paris, with an extravagantly flattering cycle of paintings by Rubens as part of the luxurious decor, called The Marie de' Medici Cycle (detail from one painting on left).

After the death of his favourite, the duke of Luynes, Louis turned increasingly for guidance to Richelieu. Marie de Medici's attempts to displace Richelieu ultimately led to her attempted coup; for a single day, the Day of the Dupes, in November 1630, she seemed to have succeeded; but the triumph of Richelieu was followed by her exile to Compiègne in 1630, from where she escaped to Brussels in 1631 and Amsterdam in 1638.

Her visit to Amsterdam was considered a diplomatic triumph by the Dutch, as her visit lent official recognition to the newly formed Dutch Republic; accordingly she was given an elaborate ceremonial royal entry, of the sort the Republic avoided for its own rulers. Spectacular displays (by Claes Cornelisz. Moeyaert) and water pageants took place in the city’s harbor in celebration of her visit. There was a procession led by two mounted trumpeters; a large temporary structure erected on an artificial island in the Amstel River was built especially for the festival. The structure was designed to display a series of dramatic tableaux in tribute to her once she set foot on the floating island and entered its pavilion. Afterwards she was offered an Indonesian rice table by the burgomaster Albert Burgh. He also sold her a famous rosary, captured in Brazil. The visit prompted Caspar Barlaeus to write his Medicea hospes ("The Medicean Guest") (1638).

Marie subsequently travelled to Cologne, where she died in 1642, scheming against Richelieu to the end.

Honoré de Balzac encapsulated the Romantic generation's negative view:

"Marie de' Medici, all of whose actions were prejudicial to France, has escaped the shame which ought to cover her name. Marie de' Medici wasted the wealth amassed by Henry IV; she never purged herself of the charge of having known of the king's assassination; her intimate was d'Épernon, who did not ward off Ravaillac's blow, and who was proved to have known the murderer personally for a long time. Marie's conduct was such that she forced her son to banish her from France, where she was encouraging her other son, Gaston, to rebel; and the victory Richelieu at last won over her (on the Day of the Dupes) was due solely to the discovery the cardinal made, and imparted to Louis XIII, of secret documents relating to the death of Henry IV." – Essay Catherine de Medicis. [edit] Issue Marie de Medici and her familyName Birth Death Notes Louis XIII, King of France 27 September 1601 14 May 1643 Married Anne of Austria (1601–1666) in 1615. Had issue. Elisabeth, Queen of Spain 22 November 1602 6 October 1644 Married Philip IV, King of Spain (1605–1665) in 1615. Had issue. Christine Marie, Duchess of Savoy 12 February 1606 27 December 1663 Married Victor Amadeus I, Duke of Savoy (1587–1637) in 1619. Had issue. Nicholas Henri, Duke of Orléans 16 April 1607 17 November 1611 Died young. Gaston, Duke of Orleans 25 April 1608 2 February 1660 Married (1) Marie de Bourbon, Duchess of Montpensier (1605–1627) in 1626. Had issue. Married (2) Marguerite of Lorraine (1615–1672) in 1632. Had issue. Henrietta Maria, Queen of England 25 November 1609 10 September 1669 Married Charles I, King of England (1600–1649) in 1625. Had issue.

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Maria de' Medici, reine de France's Timeline

1575
April 26, 1575
Florence, Firenze, Italy
April 27, 1575
Florence, Florence, Toscana, Italy
1600
October, 1600
Age 25
1600
- 1610
Age 24
France
1600
- 1610
Age 24
Queen Consort of Navarre
1601
September 27, 1601
Age 26
Fontainebleau, France
1602
November 22, 1602
Age 27
Palace of Fontainebleau, Paris, France
1606
February 10, 1606
Age 30
Louvre Palace, Paris, France
1607
April 16, 1607
Age 31
Fontainebleau, Seine-et-Marne, Île-de-France, France
1608
April 25, 1608
Age 32
Palace of Fontainebleau, Paris, France