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Pierre Félix Louis

Birthdate: (54)
Birthplace: Gent, East Flanders, Flemish Region, Belgium
Death: June 04, 1925 (54)
16 ème, Paris, Paris, Île-de-France, France
Immediate Family:

Son of Pierre Philippe Louis and Claire Céline Maldan
Husband of Aline Steenackers
Ex-husband of Louise de Heredia
Father of Gilles Louis; Suzanne Vranken and Claudine Deflandre
Half brother of Lucie Aimée Chardon and Georges Louis

Managed by: George J. Homs
Last Updated:

About Pierre Louÿs

Pierre Louÿs (French: [pjɛʁ lu.i(s)], 10 December 1870 – 6 June 1925) was a French poet and writer, most renowned for lesbian and classical themes in some of his writings. He is known as a writer who sought to "express pagan sensuality with stylistic perfection."[1] He was made first a Chevalier and then an Officer of the Légion d'honneur for his contributions to French literature.

Life Pierre Louÿs was born Pierre Félix Louis on 10 December 1870 in Ghent, Belgium, but moved to France where he would spend the rest of his life. He studied at the École Alsacienne in Paris, and there he developed a close friendship with a future Nobel Prize winner and champion of homosexual rights, André Gide. From 1890 onwards, he began spelling his name as "Louÿs", and pronouncing the final S, as a way of expressing his fondness for classical Greek culture (the letter Y is known in French as i grec or "Greek I").[2] In the 1890s, he became a friend of the noted Irish dramatist Oscar Wilde, and was the dedicatee of Wilde's Salomé in its original (French) edition. Louÿs enjoyed entree into homosexual circles. Louÿs started writing his first erotic texts at the age of 18, at which point he developed an interest in the Parnassian and Symbolist schools of writing.

Early writings In 1891, Louÿs helped found a literary review, La Conque,[3] where he proceeded to publish Astarte, an early collection of erotic verse already marked by his distinctive elegance and refinement of style. He followed up in 1894 with another erotic collection in 143 prose poems, Songs of Bilitis (Les Chansons de Bilitis), this time with strong lesbian themes.[4][5] It was divided into three sections, each representative of a phase of Bilitis's life: Bucolics in Pamphylia, Elegies at Mytilene, and Epigrams in the Isle of Cyprus; dedicated to her were also a short Life of Bilitis and three epitaphs in The Tomb of Bilitis. What made The Songs sensational is Louÿs' claim that the poems were the work of an ancient Greek courtesan and contemporary of Sappho, Bilitis; to himself, Louÿs ascribed the modest role of translator. The pretense did not last very long, and "translator" Louÿs was soon unmasked as Bilitis herself. This did little to tarnish The Songs of Bilitis, however, as it was praised as a fount of elegant sensuality and refined style, even more extraordinary for the author's compassionate portrayal of lesbian (and female in general) sexuality.

Some of the poems were tailored as songs for voice and piano. Louÿs' close friend Claude Debussy composed a musical adaptation Chansons de Bilitis (Lesure Number 90) for voice and piano (1897-1898) in three parts:[6]

La flûte de Pan: Pour le jour des Hyacinthies La chevelure: Il m'a dit «Cette nuit j'ai rêvé» Le tombeau des Naiades: Le long du bois couvert de givre. Debussy also wrote Six épigraphes antiques in 1914 as piano pieces for four hands, commissioned as preludes to a recital of Louÿs' poems:

Pour invoquer Pan, dieu du vent d'ete Pour un tombeau sans nom Pour que la nuit soit propice Pour la danseuse aux crotales Pour l'egyptienne Pour remercier la pluie au matin In 1955, one of the first lesbian organizations in America called itself Daughters of Bilitis,[7] and to this day Louÿs' Songs continues to be an important work for lesbians.

Later writings In 1896, Louÿs published his first novel, Aphrodite — Ancient Manners (Aphrodite — mœurs antiques), a depiction of courtesan life in Alexandria. It is considered a mixture of both literary excess and refinement, and, numbering at 350,000 copies, was the best selling work by any living French author in his day.

Louÿs went on to publish Les Aventures du roi Pausole (The Adventures of King Pausolus) in 1901, Pervigilium Mortis in 1916, both of them libertine compositions, and Manuel de civilité pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation, written in 1917 and published posthumously and anonymously in 1927.[8][9]

Inspired by Abel Lefranc's arguments for the Derbyite theory of Shakespeare authorship, Louÿs proposed in 1919 that the works of Moliére were actually written by Corneille.

Even while on his deathbed, Pierre Louÿs continued to write delicately obscene verses.

Reception Louÿs was named Chevalier de la Légion d'honneur on 31 December 1909 for his contribution to French literature as a man of letters. He was promoted to Officier de la Légion d'honneur on 14 January 1922.[10]

Illustrators Many erotic artists have illustrated Louÿs's writings. Some of the most renowned have been Georges Barbier, Paul-Émile Bécat, Antoine Calbet, Beresford Egan, Foujita, Louis Icart, Joseph Kuhn-Régnier, Georges Lepape, Mariette Lydis, Milo Manara, André Edouard Marty, Pascal Pia, Georges Pichard, Rojan, Marcel Vertès, and Édouard Zier.

The best known illustrations for The Songs of Bilitis were done by Willy Pogany in art deco style for a publication privately circulated by Macy-Masius, New York, in 1926

https://en.wikipedia.org/wiki/Pierre_Lou%C3%BFs

About Pierre Louÿs (Français)

Pierre Félix Louis dit Pierre Louÿs est un poète et romancier français, né à Gand (Belgique) le 10 décembre 1870 et mort à Paris 16e le 4 juin 19251.

Il est également connu sous les noms de plume Chrysis, Peter Lewys et Pibrac.

Biographie

Jeunesse Pierre Louÿs est le fils de Pierre Philippe Louis (1812-1889) et de sa deuxième épouse, Claire Céline Maldan (1832-1879), petite-fille de Louise Junot (1772-1820), sœur de Jean-Andoche Junot, duc d'Abrantès 1er (1771-1813), et du docteur Raphaël Bienvenu Sabatier (1732-1811), médecin de Napoléon.

Il est peut-être en réalité le fils de Georges Louis (1847-1917) son demi-frère, diplomate en Égypte en qualité de délégué de la France à la Commission de la Dette Égyptienne (1893-1903), puis ambassadeur de France en Russie (1909-1913), fils né d'une première union de leur père, Pierre Philippe Louis . Jusqu'à ce que la mort les sépare, ils échangeront une correspondance quasi quotidienne.

Louÿs fait ses études à l'École alsacienne de Paris, où il se lie d'amitié avec son condisciple André Gide . Il rédige ses premiers textes durant son adolescence et tient un journal. Encore jeune homme, il commence à s'intéresser au mouvement littéraire du Parnasse, fréquentant les poètes emblématiques, Leconte de Lisle, José María de Heredia (dont il épousera en 1899 la plus jeune fille, Louise de Heredia ).

Il évolue aussi dans le milieu symboliste.

Débuts littéraires Pierre Louÿs fonde en 1891 la revue littéraire La Conque, où sont publiées les œuvres d'auteurs parnassiens et symbolistes, des maîtres servant de modèles, comme Mallarmé, Moréas, Leconte de Lisle ou Paul Marie Verlaine , mais également de jeunes poètes encore inconnus comme Valéry, André Gide et Louÿs lui-même.

Son premier recueil de poésies, Astarté, paraît en 1891 à compte d'auteur, puis aux Art indépendants Chrysis ou la cérémonie matinale en 1893, Poésies de Méléagre, traduction, en 1893, Lêda ou la louange des bienheureux ténèbres en 1893, La maison sur le Nil ou les Apparences de la Vertu en 1894, Scènes de la vie des courtisanes de Lucien de Samosate, traduction, en 1894, et la même année Les Chansons de Bilitis qui reste son œuvre la plus connue, et un exemple de mystification littéraire. En effet, Louÿs a fait passer ces poèmes pour une traduction d'une poétesse grecque contemporaine de Sappho.

Ce recueil de courts poèmes en prose est marqué par les influences du Parnasse hellénisant et du symbolisme avec un profond goût de la sensualité, du bucolique (dans sa première partie) et de l'érotisme élégant. Les évocations naturelles et précieuses y côtoient ainsi des scènes érotiques. Ces poèmes inspirèrent certains musiciens, dont Claude Debussy qui en tira trois compositions, avec la collaboration amicale de Louÿs.

Romans Son premier roman, Aphrodite (mœurs antiques), est publié en 1896 au Mercure de France. D'un style associant raffinement extrême, évocations sensuelles et décadentisme recherché, il est, selon Yves-Gérard Le Dantec3, « le drame sans remède d'une adolescence passée à la recherche de l'amour vrai4 ». Ce roman connaît un grand succès, aussi bien dans les milieux littéraires post-parnassiens qu'auprès du grand public, grâce à un article louangeur de François Coppée.

Son roman suivant, La Femme et le Pantin (1898), inspiré des mémoires de Casanova, se déroule à l'époque contemporaine. Soulignant les aspects dramatiques de la sensualité, il est souvent considéré comme le chef-d'œuvre de Louÿs, avec Trois filles de leur mère. Dans un style plus sobre que celui des œuvres précédentes, il allie pessimisme et cruauté mentale dans une atmosphère complexe d'affects torturés. De ce livre seront tirés d'abord une pièce de théâtre, La Femme et le Pantin, écrite par Pierre Louÿs et Pierre Frondaie, créée en décembre 1910, puis un drame musical, Conchita (1911) de Maurice Vaucaire et Carlo Zangarini sur une musique de Riccardo Zandonai, puis plusieurs films, La Femme et le Pantin (The Devil is a Woman) de Josef von Sternberg avec Marlène Dietrich (1935), La Femme et le Pantin de Julien Duvivier avec Brigitte Bardot (1959), et Cet obscur objet du désir de Luis Buñuel avec Fernando Rey et Carole Bouquet (1977).

Avec François Coppée, et bien d'autres artistes et hommes de lettres (dont José-Maria de Heredia, Jules Verne, les peintres Edgar Degas, Auguste Renoir, le compositeur Vincent d'Indy, etc ...), il est membre de la Ligue de la patrie française, ligue anti-dreyfusarde modérée.

Il écrit encore un ouvrage d'une ironique grivoiserie Les Aventures du roi Pausole (1901, roman, adapté sous la forme d'une opérette, par Arthur Honegger, en 1930). Mais à partir du début du xxe siècle, accablé de difficultés financières, Louÿs a beaucoup de mal à écrire et plus encore à publier. Il donne alors essentiellement des recueils d'articles et de nouvelles, préalablement publiés dans les journaux.

Ses nouvelles sont teintées de fantastique comme celles du recueil Sanguines, publié en 1903, qui fait apparaître Honoré de Balzac dialoguant avec un de ses personnages : Esther Gobseck.

Autres activités

Après 1906 il écrit très peu, mais vers 1917 fait paraître Isthi (publié sans nom d'auteur à quelques centaines d'exemplaires), Poétique et surtout son chef-d'œuvre lyrique, le Pervigilium mortis, longtemps resté inédit. Ses Derniers vers, très amers, ne sont pas non plus publiés de son vivant.

En 1919 il publie dans la revue littéraire Comœdia un article intitulé « Molière est un chef-d'œuvre de Corneille », annonçant avoir mis au jour une supercherie littéraire, ce qui est à l'origine du débat de la paternité des œuvres de Molière.

Tout au long de sa vie Louÿs a écrit un très grand nombre de curiosa, doublant notamment ses œuvres publiées d'une version érotique. D'autres textes, souvent ironiques, reprennent sous une forme coquine, voire pornographique, des œuvres sérieuses comme les quatrains de Pybrac ou le Manuel de civilité pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation. Il a également raconté ses difficiles relations avec les trois filles Heredia et leur mère dans Trois filles de leur mère, publié sous le manteau après son décès, puis officiellement dans le catalogue de Jean-Jacques Pauvert.

Grand connaisseur de la littérature ancienne, Pierre Louÿs était aussi un bibliophile, qui possédait une bibliothèque de plus de 20 000 volumes (dont des unica). Passionné de bibliographie, il publia plusieurs articles sur ces questions et rédigea des milliers de fiches qu'il céda à son ami Frédéric Lachèvre, auteur d'une Bibliographie des recueils collectifs de poésies publiés de 1597 à 1700 qui fait encore référence aujourd'hui. Frédéric Lachèvre a lui-même publié les lettres qu'il a reçues de Pierre Louÿs, après la mort de ce dernier sous le titre, Pierre Louÿs et l'histoire littéraire (Paris, 1925).

Décès

La fin de sa vie est difficile ; ruiné, paralysé et atteint de cécité partielle, il vit ses dernières années retiré dans la solitude. Il meurt le 4 juin 1925 d’une crise d’emphysème, il est inhumé à Paris, au cimetière du Montparnasse.

Vie privée

Pierre Louÿs épouse en 1899 la plus jeune fille de José María de Heredia , Louise de Heredia , après avoir été l'amant de son aînée, Marie de Régnier , épouse d'Henri de Régnier .

À partir de 1917, Louÿs vit avec Aline Steenackers (1895-1979), qu'il épouse en 1923. Elle lui donne possiblement trois enfants : Gilles Louis (Paris, 6 janvier 1920), Suzanne Vranken (Paris, 27 janvier 1923) et enfin Claudine Deflandre (née en 1924), dont postérité.

Valtesse de la Bigne  fréquente aussi les écrivains, comme Octave Mirbeau, Arsène Houssaye, Pierre Louÿs, Théophile Gautier ou encore Edmond de Goncourt qu'elle renseigne pour sa Chérie  (https://fr.wikipedia.org/wiki/Valtesse_de_La_Bigne)

Distinctions Pierre Louÿs est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 31 décembre 1909 en qualité d'homme de lettres, puis promu officier le 14 janvier 19228.

Citation Tombeau d'une jeune courtisane (Les Chansons de Bilitis)

« Ici gît le corps délicat de Lydé, petite colombe, la plus joyeuse de toutes les courtisanes, qui plus que toute autre aima les orgies, les cheveux flottants, les danses molles et les tuniques d’hyacinthe. Plus que toute autre, elle aima les glottismes savoureux, les caresses sur la joue, les jeux que la lampe voit seule et l’amour qui brise les membres. Et maintenant, elle est une petite ombre. Mais avant de la mettre au tombeau, on l’a merveilleusement coiffée et on l’a couchée dans les roses ; la pierre même qui la recouvre est tout imprégnée d’essences et de parfums. Terre sacrée, nourrice de tout, accueille doucement la pauvre morte, endors-la dans tes bras, ô Mère ! et fais pousser autour de la stèle, non les orties et les ronces, mais les tendres violettes blanches.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Lou%C3%BFs

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Pierre Louÿs's Timeline

1870
December 10, 1870
Gent, East Flanders, Flemish Region, Belgium
1920
January 6, 1920
Age 49
Paris, Paris, Île-de-France, France
1923
January 27, 1923
Age 52
Paris, Paris, Île-de-France, France
1924
1924
Age 53
1925
June 4, 1925
Age 54
Paris, Paris, Île-de-France, France