Sainte Kateri Tekakwitha

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Kateri Tekakwitha

Also Known As: "Catherine", "Tagaskouïta", "Tekaouïta"
Birthdate:
Birthplace: Ossernenon, Iriquois Confederacy, Canada
Death: April 17, 1680 (23-24)
Montréal, Québec, Canada
Immediate Family:

Daughter of Kenneronkwa, Mohawk Chief and Tagaskouita

Managed by: Private User
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About Sainte Kateri Tekakwitha

Kaia'tanó:ron

Kateri Tekakwitha

1656-1680

Saint Kateri Tekakwitha was baptized as Catherine Tekakwitha and was informally known as Lily of the Mohawks. She is the fourth Native American to be venerated by the Catholic Church and was canonized by Pope Benedict XVI on 21 October 2012.

Early life:

  • Tekakwitha translates to "she who bumps into things'
  • She is the daughter of a Mohawk Chief and a Tagaskouita (Roman Catholic Algonquin) and lived in most likely the Turtle Clan
  • At 4 years old, a smallpox epidemic occurred (1661-1663) at which all her immediate family died (mother, father, and younger brother). Ketari survived with considerable scars and damaged eyesight. She went to live with an uncle.
  • The French defeated the Mohawks in 1666 and the resulting peace treaty required them to accept Jesuit missionaires in their villages. Ketari was in contact with the Jesuits, which reinforced her Christian beliefs
  • She was pressured to marry at 13 but refused. Her aunt and uncle became alarmed when, at 17, Ketari was not wed and showed no interest in young men.
  • At 18, she starting studying the catechism with a Jesuit Father, Jacques de Lamberville.
  • Tekakwitha was baptised at 19, on Easter Sunday, 18 April 1676. At this time she took the name Catherine, after St. Catherine of Siena. The alternate spelling is Ketari.
  • Six months after her conversion, Ketari joined the Jesuit mission Kahnawake in Montreal, where she became the 'first virgin' among the Mohawk.

Kateri believed in the value of willingly offering suffering. She added undesirable tastes to her food. She would sleep on a mat with thorns. She burned herself. Kateri befriended Marie-Thérèse, who also believed in offering suffering. Her health was always poor and became worse. A Jesuit Father, Chauchetière, scolded both girls and told them that he must approve all penances. The girls agreed.

Tekakwitha's health began to fail during Holy Week 1680. She died on 17 April 1680 at the age of 23 or 24, in the arms of her friend Marie-Thérèse. After her death, witness reported that Kateri's scars disappeared and she became beautiful.

She became an unofficial patroness of Montreal and indigenous peoples of the Americas. There are several miracles attributed to Ketari's healing powers. In 2011 Pope Benedict XVI approved the second miracle for Ketari's canonization.

Numerous schools, churches and other Catholic institutions are named for her.

She is featured in two novels: Leonard Cohen, Beautiful Losers (1996) and William Vollman, Fathers and Crows (1992)

Sources

About Sainte Kateri Tekakwitha (Français)

Sommaire

Notes

10 ans avant la naissance de Kateri en 1656 dans le village Mohawk de Ossernenon (aujourd'hui, Auriesville), sur les rives de la rivière Mohawk, le Père Isaac Jogues, jésuite français avait fondé la mission Sainte-Trinité. C'est à cet endroit que René Goupil (1642), Isaac Jogues (1646) et Jean Lalande(1646) furent martyrisés et donnèrent leur vie pour leur foi.

Le père de Kateri était un Mohawk, un Agnier, chef du Clan des Tortues, qui, quatre années auparavant avait dirigé une attaque sur la ville de Trois-Rivières, au village Algonquin de Sachem Pachirinidans la province de Québec, en Nouvelle-France.

"Catherine Tegakoüita si célèbre aujourd'hui dans la nouvelle France par les merveilles extraordinaires que Dieu a opérées et continue d'opérer de tous côtés par son intercession, naquit aux Irokois,l'an mil six cents cinquante six dans un village des Agniers nommé Gahnaouagé, sa mère qui était Algonquine de nation, avait été baptisée et élevée parmi les Français, dans la ville des Trois-Rivières; elle y fut prise par les Irokois qui nous faisaient alors la guerre, et qui l'emmenèrent esclave dans leur pays; elle y eut la vie, et peu de temps après elle fut mariée à un sauvage de la même nation dont elle eut deux enfants, un garçon et une fille qui est notre Catherine." (1)

L'attaque avait pour but de capturer des enfants algonquins et français aussi bien que de jeunes femmes algonquines parmi lesquelles il y avait probablement Wahwahkesona (Fleur-de-la-Prairie. Kahontake.

Cette jeune Algonquine aussi nommé parfois Kahontake ou Kahenta, devint par la suite la femme du Chef et ainsi la mère de Kateri que les premiers historiens désignaient du nom de Tegakoüita. L'histoire ne parle pas tellement des premières années de vie de Kateri sauf à partir de l'an 1660 où une épidémie de petite vérole dévasta le village de Ossernenon, causant la mort de plusieurs villageois etparmi ceux-ci, le Chef, sa femme et leur petit garçon encore bébé. Les quatre premières années de cette petite fille Mohawk marquée par la petite vérole, lui avait laissé des séquelles aux yeux ainsique des marques sur le visage. Elle fut adoptée par son oncle paternel et sa tante qui hérita du titre et des devoirs du Chef du Clan des Tortues.

L'ancêtre algonquine, nommée Mite8ameg8k8e, avait un lien avec Kahontake. Ces deux femmes algonquines faisaient partie de la tribu Weskarini dirigée par Sachem Charles Pachirini. Les Algonquins venaient pour la plupart de l'Ontario et plus précisément de la région de Michillimakinac, (Maginaw City, Michigan). Les Algonguins furent chassées vers le Nord par d'autres tribus; le groupe se divisa en deux. L'un d'eux se dirigea vers Rapid Lake au nord d'Ottawa tandis que l'autre groupe se dirigea vers une île nommée aujourd'hui, Montréal. La tribu des Weskarini ayant à sa tête Sachem Pachirini, devint catholique, les membres ayant été baptisés durant les années 1643 et 1650 par les Pères Jésuites de Montréal. La tribu continua ensuite son voyage et érigea ses wigwams près du fort de Trois-Rivières. C'était pour eux, une façon de protéger leur foi et leur religion et de se protéger aussi des attaques de leurs ennemis. Comme je le disais précédemment, Kahontake fut adoptée par des Iroquois Mohawks et amenée à Ossernenon pour devenir la femme du Chef et plus tard la mère d'une jeune Mohawk/Algonquine nommée Tekakwitha. Mite8ameg8k8e s'est mariée en secondes noces à Pierre Couc, un soldat français/cultivateur après que son premier mari, un Algonquin nommé Assababich fut tué; leurs deux enfants furent enlevés lors de cette même attaque en 1652.

Sources

(1) La vie de Catherine Tegakoüita, Première Vierge Irokoise, par le Père Pierre Cholenec, S.J, son conseiller spirituel, p.1, Permission donnée par William Lonc, S.J., dans un couriel 4/20/02, http://www.kateritekakwitha.org/kateri/macousine.htm

http://www.lapresse.ca/actualites/201210/20/01-4585375-canonisation...

http://dsjl.org/saintekateri/biographie-de-kateri-tekakwitha/

http://www.lapresse.ca/actualites/201210/20/01-4585379-il-etait-une...

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Sainte Kateri Tekakwitha's Timeline

1656
1656
Ossernenon, Iriquois Confederacy, Canada
1680
April 17, 1680
Age 24
Montréal, Québec, Canada